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Projecta 0.4.0 pour Windows
Projecta 0.4.0
Ajouté
- Assistant (bouton en haut à droite) : il répond sur l’écran ouvert
et propose des colonnes, le traitement des cases vides, la vue 2D ou
3D, un brouillon de compte rendu ; rien ne change sans « Appliquer ».
Réglages et journal (30 jours) par espace de travail ; jamais les images
ni l’identité des patients. Il s’active avec une clé de l’API Anthropic. - Accueil : une carte « Des images médicales ».
make local: Redis seul dans Docker, l’API et le tableau de bord sur
la machine.- Documentation en trois sites : le guide de l’utilisateur (public, aussi
dans l’application de bureau), l’administration et le développement
(internes) ; pages sur la configuration, la sécurité, l’assistant,
l’imagerie, l’hébergement (Vercel, Cloudflare), les comptes du projet,
MCP et n8n. CLAUDE.mdetAGENTS.md: le projet expliqué aux assistants de code.- Documentation : des captures d’écran avec des repères numérotés, et ce
que montre chaque numéro, sur les pages des trois guides. - Application de bureau : Aide › Envoyer un avis… (suggestion,
problème ou question), avec les informations techniques si vous le
voulez ; gardé sur l’ordinateur si le serveur ne répond pas. - Se connecter avec Google ou GitHub (boutons ronds sous le
formulaire, s’ils sont configurés) : le compte est créé, ou relié à
celui de la même adresse vérifiée. Profil › Comptes reliés pour
relier ou délier ; un compte créé ainsi peut définir un mot de passe.
Dans l’application de bureau, la page de Google ou GitHub s’ouvre dans
le navigateur, puis revient à l’application. - Imagerie, onglet Balises : toutes les balises DICOM de la série,
avec une recherche, des filtres (patient, examen, image, retirées ou
remplacées), ce que l’anonymisation a fait de chacune et un export CSV. - Imagerie, Dose de cet examen (onglet Informations) : CTDIvol et PDL
du scanner, traceur et activité de la TEP, dose efficace estimée, et le
cumul des examens du patient sur 12 mois. - Une TEP-TDM de synthèse s’ajoute aux examens d’essai.
- Imagerie, Exporter ou partager : la vue affichée (PNG), le ciné en
vidéo, les images de la série (JPEG), la série DICOM anonymisée, le
volume NIfTI ; mesures, code de l’examen et barre d’échelle incrustés
au choix. - Imagerie, Segmenter : un clic dans une lésion propose son contour en
3D (croissance de région), ou au-dessus d’un seuil ; pinceau et gomme
pour corriger ; volume de chaque lésion, rendu 3D en couleur ;
« Valider » garde les lésions et leurs caractéristiques, à ajouter à
une cohorte ou à exporter en masque NIfTI. - Documentation : un assistant sur chacun des trois sites (bouton en
bas à droite) : il trouve dans le site le passage qui répond, avec ses
liens ; si l’administrateur l’active, il rédige la réponse à partir de
ces passages. Les secrets collés sont masqués avant l’envoi. - Application de bureau : mises à jour. Au démarrage, une
notification propose la nouvelle version ; Aide › Rechercher des mises
à jour… montre ses nouveautés, la télécharge, vérifie son empreinte,
puis « Redémarrer et installer ». Jamais forcée. - Imagerie sur tablette : une grande vue, les séries à droite, des
boutons pour le doigt ; glisser fait défiler les coupes, deux doigts
zooment, un appui long règle la fenêtre ; « Ciné » fait défiler les
coupes. La session se ferme après 15 minutes sans activité. - Imagerie, liens de partage : un examen anonymisé s’ouvre en lecture
seule, sans compte, pendant 24 heures, 7 ou 30 jours, avec un code
d’accès à envoyer à part ; liste des liens actifs, nombre
d’ouvertures, révocation. - English : menu du compte › Langue (Français ou English). Le
tableau de bord, l’application de bureau (menus et fenêtres) et les
réponses de l’assistant passent en anglais ; le choix est gardé dans le
compte. Les données, elles, ne sont jamais traduites, et ce journal
reste en français. - Le guide de l’utilisateur en anglais (menu de langue en haut de
chaque page, qui ouvre la même page dans l’autre langue), avec ses
captures et son assistant. - Visualisations, Exporter : HTML, PNG, SVG, PDF, JPEG ou WebP. Les
images sont dessinées par le navigateur : elles marchent avec ou sans
Docker, et dans l’application de bureau. - Les fichiers chargés sont vérifiés avant d’être gardés : contenu
conforme à l’extension, pas de macros Excel, pas de fichier fait pour
saturer le serveur ; refusés avec la raison. À l’export (CSV, Excel),
une cellule qui commencerait une formule (=,+,-,@) reste du
texte. - Serveur distant : un lien GitHub (dépôt privé : avec un jeton),
Google Drive, Google Sheets ou Dropbox collé tel quel est
téléchargé. - Assistant : Ollama au choix de Claude, gratuit (Ollama Cloud, avec
des limites d’usage) ou sur votre machine ; les réglages de l’assistant
disent quel modèle répond. - Documentation : flèches « page précédente / suivante » en bas de chaque
page, police de la documentation de FastAPI (Roboto) ; sur le site de
développement, la référence du code, écrite à partir des docstrings
(que son assistant lit aussi). /docset/redocde l’API portent le logo de Projecta ; chaque groupe
de routes y est décrit (backend/metadata.py).
Modifié
- Redis : l’API se connecte avec son propre utilisateur, limité aux clés
de Projecta ; l’utilisateurdefaultest désactivé ; un utilisateur
adminpour la maintenance. - Documentation construite avec Zensical (à la place de MkDocs).
- Logfire : métriques du processeur et de la mémoire.
- En-tête commun à tous les fichiers Python.
- Nouveau logo : trois plans de coupe empilés et les points d’une
projection ; icônes de l’onglet, de l’application de bureau et de la
documentation ; sous-titre « Données et imagerie ». - E-mails : envoi possible sans compte Gmail (Brevo, gratuit) ; adresse
de réponseSMTP_REPLY_TO(avec un expéditeur « noreply »). - Pages de connexion, d’inscription et de mot de passe oublié : chaque
bloc a sa place (plus rien ne se chevauche) ; une seule erreur, lisible,
au-dessus du bouton, au lieu de deux petites lignes rouges. - Exporter vers une base de données : les trois choix « Si la table existe
déjà » tiennent sur une ligne, avec une phrase qui dit ce que fait le
choix ; la liste « Colonnes créées » est plus haute. /api/v1répond (nom, version, liens vers la documentation et la santé
de l’API) au lieu d’une erreur 404.- Le menu latéral est réduit à ses icônes ; le pointeur sur son bouton
l’ouvre par-dessus la page, un clic le garde ouvert (comme dans
l’application Claude). - Visualisations : la ligne d’origine d’un point s’affiche quand on le
clique, plus au survol (les étiquettes s’empilaient). - Aperçu : l’en-tête tient sur deux lignes (chemin et puces, puis chiffres
et boutons) ; le tableau montre plus de lignes. Marges de la page
réduites (10 px en haut, 20 px sur les côtés). - Sécurité : dépendances mises à jour (FastAPI 0.143 et Starlette 1.8,
python-multipart, cryptography, urllib3, anyio, aiomysql, Vite…) ; les
jetons de connexion sont signés avec PyJWT à la place de python-jose,
qui n’a plus de correctif. L’image Docker de l’API est à reconstruire.
Corrigé
- La connexion échouait (en local et dans Docker) : l’utilisateur Redis
donné dans.envn’existait pas, et l’image Docker de l’API ne
contenait pas les nouvelles dépendances. - Les tests passent sans fichier
.env(comme dans GitHub Actions). - Pile Docker : le tableau de bord ne se chargeait plus (seul le bouton
de la documentation marchait), faute du journal des versions ; il
s’ouvre désormais même sans ce fichier. - Le mot « null » ne s’affiche plus dans un message d’erreur sans
conseil, dans la liste des bases SQLite ni dans la fenêtre des cases
vides. - Le guide de l’utilisateur se publie de nouveau sur Vercel (son Python
refusaitpip install), en français et en anglais. - L’API se déploie sur FastAPI Cloud : il lui manquait
fastapi[standard]
(la commandefastapi run).
Installer
Projecta-Setup-0.4.0.exe: installateur pour Windows 10 et 11
(64 bits), sans droits d’administrateur ; raccourcis sur le bureau et
dans le menu Démarrer.Projecta-0.4.0-portable.exe: se lance sans installation.
Les fichiers ne sont pas signés : au premier lancement, Windows affiche
« Windows a protégé votre ordinateur » : choisir Informations
complémentaires, puis Exécuter quand même.
L’application lit ses données sur une API Projecta.