- Jeudi 9 mars : Présentation d'un ou deux sujets. Choix du sujet. Validation du sujet.
- Jeudi 6 avril : Présentation de l'état de l'art, la bibliographie étudiée. Choix de la problématique, validation de la problématique.
- Jeudi 25 mai : Misa à jour de l'état de l'art et de la bibliographie. Choix des objectifs du TIPE. Validation des objectifs. Éventuellement, présentation d'un début de projet.
- Jeudi 8 juin : Rendu de la MCOT version 1
- Jeudi 22 juin : Présentation Orale : DOT et projet (code et/ou expérience).
Le titre (choisi avec soin et permettant de définir sans ambiguïté le travail effectué), l’ancrage au thème de l’année (50 mots), la motivation du choix de l’étude (50 mots)
La Mise en Cohérence des Objectifs du TIPE est décomposée en 5 parties successives :
- Positionnements thématiques et mots-clés (par ordre de priorité décroissante)
- Bibliographie commentée (au maximum 650 mots)
- Problématique retenue (au maximum 50 mots)
- Objectifs du TIPE (au maximum 100 mots)
- Liste de références bibliographiques (2 à 10 références)
Ce déroulé opérationnel permet de mettre en valeur de façon synthétique les Étapes ou Séquences clés du TIPE. Il apporte aux examinateurs des éléments chronologiques sur l’exécution du TIPE, et qui ne sont pas nécessairement à mentionner dans la présentation orale. Il serait utile que certains éléments de ce DOT soient mis en rapport avec les objectifs annoncés dans la MCOT.
Ce DOT est une séquence de 4 à 8 faits marquants (jalons) du déroulement du TIPE (y compris les difficultés rencontrées, surmontées ou non) témoignant de sa progression. Chacune de ces Étapes ou Séquences clés y est décrite dans la limite de 50 mots.
Le DOT ne doit pas être analogue à un plan, ni fournir des résultats ou des interprétations. Il doit, avant tout, rester factuel et situer chronologiquement les différents jalons.
Le DOT peut être aussi l'occasion d'indiquer les éventuelles difficultés rencontrées, la manière dont elles ont été surmontées ou non, les rebonds ou inflexions dans la démarche, soulignant ainsi la progression effective du travail, permettant aux examinateurs d'avoir une meilleure lisibilité du «cheminement» du candidat.