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2026.20-3b.1 — La page a bougé, le graphe n'a pas bronché
Première version du fork sur SourceGit 2026.20, dont le mainteneur a profité pour
redessiner la page dépôt. Le suffixe repart donc à 3b.1.
Tout ce que ce fork ajoute reste éteint par défaut.
Ce que 2026.20 apporte
La page dépôt redessinée. La barre latérale se replie, et les boutons qui ne
concernaient qu'une sous-page sont partis la rejoindre : Plus d'options sur la page
Historique, Tout abandonner sur Modifications locales, Vider les remises sur Remises.
Pousser au bon endroit. La configuration branch.<nom>.pushRemote est respectée —
utile pour une branche créée par gh pr checkout — et l'URL de push d'un dépôt distant
se change depuis son menu contextuel.
Blame revu. Ctrl+clic (⌘ sur macOS) sur un SHA reconstruit les données de blame ;
un clic simple navigue vers ce commit dans l'historique. Les deux surlignent ce qui en
vient. Corrigé au passage : les données étaient fausses quand la première ligne du
fichier était vide.
Divers — les fichiers .diff sont acceptés comme patchs, les groupes de dépôts
peuvent se créer d'après le dossier de clonage, la sélection des changements a été
réécrite, un plantage d'AvaloniaEdit corrigé, et AvaloniaUI passe en 11.3.22.
Notes complètes de l'amont :
https://github.com/sourcegit-scm/sourcegit/releases/tag/v2026.20
Ce que ce fork ajoute
Le graphe. Placement stable des voies, colonne branche / tag avec le propriétaire
déduit, colonne graphe séparée, règle colorée par branche. Puis : n'afficher qu'une
branche, garder la principale dans la première colonne, les remises comme nœuds pendus
au commit où le travail s'est arrêté, et le travail non commité en tête — point ouvert,
sujet en italique.
Les forges. Un compte par forge, les branches marquées quand une demande de tirage
est ouverte, la liste des demandes dans le panneau gauche, et ce qui reste entre une
demande et sa fusion : build, revues, fils de discussion. GitHub, GitLab, Azure DevOps,
Gitea et Bitbucket.
Le panneau gauche. Masquer les sections dont un dépôt n'a pas l'usage, avec une
rangée collée au pied pour les ramener.
Les branches mortes. Une fenêtre qui liste les branches locales sans équivalent
distant et coche celles qu'on peut supprimer sans rien perdre.
Les conflits. Taper dans le panneau Résultat une fois tous les blocs tranchés.
Le confort. Dupliquer une entrée dans chaque liste à plus et moins — comptes,
services d'IA, modèles, actions, suivis de problèmes.
Correction
Un dépôt dont le nom contient un espace ne montrait aucune demande de tirage. Son
nom arrivait déjà encodé et repartait échappé une seconde fois : la forge répondait 404
sur un dépôt qui n'existe pas, et un 404 ressemble à « aucune demande ouverte ». Azure
DevOps est le seul à autoriser des noms qui se lisent comme une phrase, ce qui explique
que personne ne l'ait vu pendant quatre versions.
Sous le capot
Le portage n'a pas rejoué nos soixante-et-onze commits : la refonte de la page déplaçait
leurs points d'accroche, et les rejouer aurait voulu dire re-décider vingt-sept fois les
mêmes placements dans des états qui n'existent plus. Chaque accroche a été posée une
fois, contre le code qui sort réellement.
Et le placement compact du graphe est identique à l'octet près à celui de l'amont —
chemins, points, liens et marges par commit, sur trois mille commits. C'est l'invariant
de ce fork, et c'est ce qui le rend défendable.