Releases: DotSoftComp/pulselabs-releases
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2.4.2
Le modèle lit tout ce qu'on lui donne
Ollama, le moteur qui fait tourner les modèles sur votre machine, limite par défaut ce qu'un modèle lit d'un coup à 4 096 jetons — quelques pages — et coupe le reste sans prévenir. Sur nos postes de test, trente-sept demandes avaient été tronquées ainsi : la mise en contexte des documents pendant l'indexation, les plus longs échanges du Chat, les débats. Le modèle répondait sur des passages qu'il n'avait pas lus.
Plus de texte coupé en silence
- Subsidia porte cette limite à 8 192 jetons au démarrage, si personne ne l'a déjà réglée. Une valeur choisie par votre informaticien n'est jamais écrasée.
- Light n'était pas concerné : ses questions restaient sous la limite. L'indexation de Cortex, si — les phrases qui situent chaque passage dans son document étaient écrites à partir d'un extrait coupé.
Le modèle éprouvé est celui qui s'installe
- Le premier lancement propose désormais qwen2.5:7b en tête : c'est le modèle sur lequel Light a été validé, y compris sur un poste sans carte graphique. Les autres restent au choix.
Ce qu'un poste de cabinet sans carte graphique peut attendre
- Mesuré en simulant un poste sans carte graphique, sur un vrai corpus : une question posée à Light aboutit en un peu plus de deux minutes, sans interruption. L'indexation d'un document d'une quinzaine de pages demande de l'ordre d'un quart d'heure — pour un corpus entier, lancez-la en fin de journée.
- Pendant l'attente, le compteur de secondes montre que le travail avance.
2.4.1
Une petite machine va jusqu'au bout de sa réponse
Sur un poste de cabinet sans carte graphique, un modèle local met des minutes, pas des secondes, à lire vos pièces et à répondre. Jusqu'ici, Subsidia coupait au bout de quatre-vingt-dix secondes : la question se terminait sur « Request timed out », après que vous aviez attendu tout ce temps. Cette version laisse la machine finir.
Light et Cortex ne coupent plus un modèle local
- Une question posée à Light a désormais jusqu'à quinze minutes pour aboutir sur un modèle installé sur votre machine, et chaque étape de l'indexation d'un document jusqu'à trente. Ces plafonds ne servent plus qu'à repérer un moteur arrêté, pas un moteur qui réfléchit. Pendant l'attente, le compteur de secondes montre que le travail avance.
- Les fournisseurs cloud gardent leurs délais courts : chez eux, une réponse qui tarde est bien une panne.
- Les étapes facultatives d'une recherche — reformuler la question, reclasser les passages — sont abandonnées dès qu'elles dépassent leur budget, et désormais réellement arrêtées. Avant, elles continuaient en arrière-plan et votre vraie réponse faisait la queue derrière elles.
- Pendant qu'un document s'indexe, une question posée entre-temps passe devant les lots suivants.
Light ne prétend plus avoir cherché quand il n'a pas pu
- Si la recherche dans vos pièces échoue, Light le dit : « La recherche dans vos pièces n'a pas abouti ». Avant, il répondait « Les documents ne couvrent pas cette question » — un refus, sur une question qu'il n'avait pas pu chercher.
- Le bouton Rechercher de Light ne fait plus aucun appel au modèle, comme annoncé : les passages remontent avec leur document et leur page, immédiatement, quelle que soit la machine.
Une installation neuve installe tout, en un clic
- Le premier lancement propose Tout installer : Subsidia télécharge et installe Ollama, le modèle de réponse et le modèle qui lit vos pièces. La base de données, elle, s'installait déjà toute seule.
- Le modèle qui lit vos pièces était oublié : sur une machine neuve, la première indexation échouait. Il est désormais installé avec le reste, et son absence est signalée.
- Subsidia garde ses modèles en mémoire, sauf si vous avez déjà réglé ce point vous-même. Sans ce réglage, la première question après cinq minutes d'inactivité payait le rechargement complet du modèle depuis le disque.
2.4.0
L'application s'ouvre sur ce que vous avez à faire
Jusqu'ici, ouvrir Subsidia posait une question de lieu : « où travailler ? », avec
une grille d'applications qu'il fallait déjà connaître. Un collaborateur ne pense
pas « je vais travailler dans Cortex » : il pense qu'il a reçu des pièces, que le
client demande où c'est, qu'il doit contrôler un texte. Cette version part de là.
Quatre gestes, au lieu de neuf applications
- L'écran d'entrée propose déposer des pièces, chercher une réponse, contrôler un texte et voir ce qui a bougé. Chacun ouvre le bon outil au bon endroit ; vous n'avez pas à savoir lequel.
- « Tout voir » ouvre la liste complète des écrans — les pages, pas les applications : vos dossiers, les échéances, le comparatif, les postes, le registre d'usage. On la lit une fois pour savoir ce qui existe.
- Une barre haute discrète remplace la colonne d'icônes et les menus latéraux. Elle porte tout ce qu'ils portaient : votre compte, les espaces de travail, le journal d'accès, la licence, le thème, la langue.
- L'ancienne interface n'a pas disparu. Le rail de gauche et les barres latérales sont à un réglage, dans le menu en haut à droite, pour qui travaille dans l'outil toute la journée. Le choix se fait poste par poste et se défait à tout moment.
Une visite guidée qui parle de l'écran que vous avez sous les yeux
- Deux parcours, un par interface : treize étapes pour l'interface simplifiée, dix-huit pour l'interface complète. Chacune se souvient séparément de son avancement.
- Le menu a désormais son étape, dans les deux : c'est là que vivent le journal d'accès, la licence, et le passage d'une interface à l'autre.
- Échap vous rend la page que vous aviez ouverte. La visite change de page pour montrer les outils ; jusqu'ici, en sortir vous laissait là où elle vous avait emmené. Elle rend l'écran à la sortie comme à la fin, et ne remplit plus l'historique du navigateur.
L'accueil de Light montre, au lieu d'expliquer
- L'écran d'avant décrivait ce que Light sait faire. Il affiche maintenant votre corpus en chiffres — pièces, passages, entités — et de vraies entrées cliquables, construites sur ce que le moteur a réellement extrait de vos documents.
- Un clic lance une recherche sur vos propres pièces : les passages remontent avec leur document et leur page, sans qu'aucun modèle n'intervienne.
- Sur un espace vide, il ne fait pas semblant : il dit qu'il n'a rien à lire et ouvre Cortex.
- Le texte a été refait. Light n'est pas « Chat en moins bien » : ce sont deux usages, pas deux niveaux, et l'on choisit selon la question et non selon la machine.
Corrections
- Le Bouclier PII mangeait le vocabulaire comptable. En mode médical, il masquait jusqu'à dix-huit valeurs par appel — « Bilan », « Grand Livre », « Charges » pris pour des noms de personnes — et Light répondait « hors périmètre » sur des questions que les pièces couvraient. Le mode d'un cabinet est le mode standard, et il ne masque plus le vocabulaire documentaire.
- « Ce matin » affichait un intitulé technique en clair pour les conflits de liens entre dossiers, dans une colonne trop étroite. Corrigé — et la colonne était déjà trop étroite pour trois libellés sur cinq, dans les deux langues.
- Light ne posait plus sept blocs de texte avant la première frappe, et sa liste de dix entrées est devenue quatre rubriques.
- La colonne de lecture ne change plus de largeur au premier épinglage.
2.3.0
Le Vérificateur, le Registre d'usage, et un Subsidia Light qui tient la journée
La plus grosse mise à jour depuis le changement de nom. Deux outils entièrement
nouveaux, un Light devenu un poste de travail complet, et une longue série de
corrections trouvées sur de vrais dossiers de cabinet.
Le Vérificateur — nouveau
- Déposez un texte venu de n'importe où : une note produite par ChatGPT, un projet de courrier, une synthèse reçue d'un tiers. Chaque affirmation est confrontée aux pièces du dossier que vous désignez.
- Quatre verdicts : vérifiée (avec la pièce, la page et l'extrait), non couverte, contredite (« vous écrivez 280 m², le bail dit 361 m² »), et non vérifiable — le raisonnement et les opinions, qui ne sont pas des défauts.
- Aucun modèle n'intervient dans le verdict. Le contrôle est donc gratuit en jetons, instantané, identique à deux exécutions, et recalculable par un tiers. Il tourne même sans modèle chargé.
- Il ne réécrit rien et ne propose aucune correction : il signale, vous décidez.
- Chaque rapport est conservé et signé, dans la même chaîne que les certificats de la passerelle. Export en un zip : le rapport, le texte contrôlé, les verdicts et le certificat.
Le Registre d'usage — nouveau
- Ce que réclame le règlement européen sur l'IA, en un écran : quel modèle, chez quel fournisseur, à quelle date, sur quelle surface, pour combien de jetons, avec combien de données personnelles masquées.
- Il met en avant ce qu'un contrôleur regarde en premier, qui n'est pas le volume : combien d'appels sont sortis du bâtiment.
- La relecture humaine s'enregistre au bas d'un rapport de contrôle : accepté, modifié, rejeté, avec une note.
- Export opposable : un CSV qui s'ouvre vraiment dans Excel, le même en JSON, et une attestation signée qui engage l'empreinte des deux et les filtres — une extraction partielle ne peut donc pas se présenter comme exhaustive. L'attestation dit aussi ce qu'elle ne prouve pas.
Subsidia Light devient un poste de travail
- Ce matin : ce qui presse, ce qui se contredit, ce qui a bougé depuis votre dernière visite. Le seul écran qui parle avant qu'on lui demande.
- Comparatif : plusieurs documents côte à côte, chaque cellule sourcée, les calculs faits par le moteur et non par le modèle. Une colonne aux unités mêlées refuse désormais de noter plutôt que d'additionner des euros avec des pourcentages.
- Ateliers : rassemblez les pièces d'un sujet une fois, réutilisez-les partout où un outil a besoin de sources.
- Dossiers, Échéances, Rédiger, Les postes, Le relevé : la journée d'un cabinet, sans quitter Light.
- La barre de recherche route toute seule vers le bon outil, et un refus propose une suite plutôt que de s'arrêter là.
Les agents deviennent des fiches de poste
- Un agent n'est plus un personnage mais un poste : une mission, un périmètre de dossiers, une liste de contrôles, et ce qu'il n'a pas le droit de faire.
- Deux postes prêts à l'emploi : le vérificateur de pièces à l'arrivée, et le relecteur avant envoi.
- Le relevé mensuel dit ce que la machine n'a pas fait, et sait conclure que votre poste suffit.
- La provenance est maintenant calculée par le moteur, plus demandée au modèle. Mesuré sur 150 réponses : le modèle local n'obéissait presque jamais à la consigne, et rien ne le vérifiait.
La veille nocturne
- Pendant la nuit, le moteur relit les dossiers et prépare des questions pour le matin : contradictions entre pièces, échéances qui approchent, documents manquants.
- Il détecte les conflits d'intérêts entre dossiers, et assemble un dossier de synthèse sans jamais rédiger une ligne : tout est cité.
- Se désactive d'un interrupteur, et ne démarre qu'avec votre accord.
Cloisonnement par dossier
- Un dossier peut enfin être fermé : seules les personnes nommées y accèdent, et le filtre s'applique jusque dans la recherche. Il n'existe aucun passe-droit administrateur, et chaque ouverture est au journal.
Cortex
- Nouveaux formats lus : FEC, courriels Outlook .msg, XML, et un
.xlsest désormais regardé avant d'être refusé. - La page s'ouvre sur vos dossiers plutôt que sur deux mille documents, avec pagination et recherche.
- Voir le document d'origine, resynchroniser, réingérer une pièce seule, et voir enfin combien de documents sont en attente ou en échec — la liste s'ouvre d'un clic.
- Numérisation d'un document depuis un téléphone, sur le réseau du cabinet.
Une visite guidée, à la place des anciennes modales
- Un parcours en quatre actes dans l'application réelle, avec bulles et projecteur sur l'outil dont on parle. Passable à tout moment.
Recherche web, à la demande
- Quand vos documents ne couvrent pas la question, Light peut proposer une recherche web : sur clic explicite uniquement, la requête caviardée avant de partir, et la réponse affichée sur un rail bleu distinct de vos pièces.
Interface
- Un seul vocabulaire de couleurs et d'espacements sur toute l'application, un rail d'encre fixe, et une vraie mise en page mobile.
Corrections notables
- 1 681 documents perdus à l'ingestion : les embeddings avaient un budget de 15 secondes pour des lots qui en prenaient plus. Corrigé, avec une commande pour rejouer les échecs.
- Light tombait en 500 quand une ingestion tournait en même temps : la question passe désormais devant, et la réponse revient en quelques secondes.
- Le sélecteur de modèle et de fournisseur était invisible, coupé par son conteneur.
- Des textes d'interface s'affichaient en clair (
atelierPicker.title), et des variables apparaissaient sous forme{5}à trente-sept endroits. - Deux défauts trouvés en jouant une démonstration sur un vrai dossier : une valeur pouvait être déclarée vérifiée en se retrouvant par hasard dans la suite des chiffres d'une pièce sans rapport, et aucun montant en euros ne pouvait être signalé comme contredit.
Site public
- Le site était servi en anglais aux moteurs de recherche, sous une balise qui annonçait le français. Corrigé.
2.2.0
Subsidia a un nouveau nom, un nouveau visage — et un nouvel écran de démarrage
Nouvelle identité
- Pulse Software devient Protypa, PulseLABS devient Subsidia : même équipe, même moteur, nouveau nom — les précédents étaient déjà pris ailleurs.
- La PulseBOX devient la Subsidia Box.
- Nouveau logo, nouvelles polices (Sora pour les titres, Source Sans 3 pour le texte). La palette de couleurs ne change pas.
Nouvel écran de démarrage
- Fini la vidéo : un terrain isométrique animé accueille l'application au lancement, avec le logo qui s'enfonce dans son ombre au clic et des étincelles qui parcourent le relief pendant la préparation.
- Purement cosmétique — le temps de démarrage ne change pas.
Sous le capot
- Les identifiants techniques (adresses de l'API Gateway, variables d'environnement, en-têtes HTTP) restent inchangés : aucune intégration existante ne casse avec cette mise à jour.
2.1.0
L'application se met à jour toute seule, et se configure sans ouvrir un fichier
Mises à jour
- Une fenêtre vous prévient au lancement quand une version est disponible, montre ce qui change, et fait tout d'un clic : téléchargement puis installation.
- « Plus tard » reporte d'une journée — l'application redemande ensuite.
- Vous voyez tout ce qui a été publié depuis votre version, pas seulement les notes de la dernière : trois versions de retard, trois versions à lire.
- La recherche de mise à jour tourne aussi pendant que l'application est ouverte, au lieu d'attendre le prochain démarrage.
Réglages, enfin dans l'application
- Envoi des emails : serveur SMTP, identifiants, adresse d'expédition — avec des présélections Gmail / Outlook / Hostinger / OVH, et un bouton pour s'envoyer un email de test au lieu de le découvrir le jour où ça compte.
- Adresse réseau : l'adresse à laquelle un téléphone joint réellement l'installation, détectée toute seule. Sans elle, les liens d'approbation Reflex ne s'ouvrent que sur la machine où ils ont été créés.
- Moteur Reflex : planificateur actif ou non, fréquence de vérification, exécutions simultanées.
- Moteur local (Ollama) : modèles gardés en mémoire, requêtes parallèles, modèles chargés simultanément — appliqués depuis l'application, qui redémarre le runtime.
- Demandés à l'installation, modifiables ensuite dans Administration → Réglages serveur.
Détails qui comptent
- Ce qui est saisi dans l'application l'emporte sur le fichier
.env; vider un champ rend la main au fichier. - Le mot de passe SMTP n'est jamais renvoyé à l'interface une fois enregistré.
- Les notes de version sont désormais publiées avec chaque release : seize des dix-sept premières étaient vides.
2.0.0
Pulse Reflex — le moteur qui agit tout seul
Nouveau
- Reflex, la troisième brique du moteur à côté de Synapse et Cortex : des flows qui se déclenchent seuls, s'exécutent en graphe, et vous rendent compte.
- Un canvas unique pour dessiner un flow et pour le regarder tourner, étape par étape.
- Cinq flows prêts à allumer plutôt qu'à dessiner : veille de service, relances, revue de documents.
- Déclencheurs événementiels : un document qui arrive dans un dossier surveillé, un mail qui tombe dans une boîte connectée.
- Validations là où vous êtes : Telegram, email, ntfy — avec un lien pour approuver ou refuser sans ouvrir l'application.
Trois règles que le moteur applique, au lieu de les suggérer
- Une étape qui sort du bâtiment (email, appel HTTP) exige une approbation devant elle, sauf autorisation explicite et tracée.
- Un créneau manqué se rattrape une fois, jamais une fois par période sautée.
- Une exécution qui n'a rien à signaler ne notifie personne.
Corrections
- L'ancien système de tâches planifiées n'avait jamais tourné sur l'application de bureau. Il est remplacé, pas rafistolé.
- Le moteur survit à la fermeture de la fenêtre : l'application continue dans la zone de notification.
- Un agent reçoit désormais le document au lieu d'avoir à aller le chercher.
1.9.0
Chaque app prend son espace
Navigation
- Un launcher après la connexion : on choisit où travailler avant d'y entrer.
- Une coquille unique — un rail fixe, puis la barre latérale de l'app où vous vous trouvez.
- Des URL lisibles et stables,
/{app}/{page}, avec une seule source de vérité côté code. - Les surfaces du produit ne se cachent plus derrière un catalogue.
Moteur
- Routage multi-machines : une seconde machine sur le réseau est découverte toute seule (mDNS) et prend sa part des requêtes, sans configuration.
- Sans clé de cluster, une machine découverte reste candidate jusqu'à approbation explicite : découvrir est automatique, admettre est une décision.
Agents
- La page qui gère les agents permet enfin de les gérer.
1.8.0
Des réponses qui arrivent, et des agents qui savent ce qui n'est pas leur travail
Latence
- Chaque appel au modèle a désormais une durée maximale, choisie selon ce à quoi il sert. Une machine surchargée fait une réponse plus lente, plus une application figée pendant plusieurs minutes.
- Les étapes qui améliorent une réponse sans être indispensables (préparation de la requête, reclassement des documents, relecture de l'agent) ont un budget de temps : dépassé, la réponse part sans elles.
- Petit modèle rapide déclarable pour les étapes internes, gros modèle réservé à la réponse.
- Préchauffage des modèles au démarrage, avant la première question.
- Détail des temps par étape et par question, pour savoir où part le temps sur une installation lente.
Recherche documentaire
- L'installateur met en place l'extension vectorielle de PostgreSQL. Sur un millier de documents, une recherche passe de ~1,5 s à quelques millisecondes. (Windows x64 pour l'instant ; ailleurs l'application fonctionne, sans index.)
Agents
- Chaque agent déclare ce qu'il traite et ce qu'il refuse. Il décline une question hors de son champ au lieu d'improviser, et ne dérange un collègue que si la question relève vraiment de lui.
- Création assistée : décrivez en une ligne ce que vous voulez, l'application propose une fiche complète, sans doublon avec vos agents existants.
Multi-machines
- Une machine qui tombe en cours de requête ne fait plus échouer la question : elle repart sur une autre.
- Les requêtes en attente d'un créneau sont comptées et visibles, au lieu de s'empiler invisiblement dans le moteur local.
Divers
- Le démarrage signale une configuration Ollama qui garantit une lenteur, avec le réglage à corriger.