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Configuration Environment and CLI FR
S'applique à Hydranos 4.4.
Cette page couvre tout ce qui n'est pas dans le fichier de configuration : les options de ligne de commande de hydranos et hydranos-update, chaque variable d'environnement que lit le code, et les signaux qui arrêtent proprement le démon. Elle s'adresse à vous si vous écrivez un fichier compose, une unité systemd ou un raccourci Windows. Pour le fichier TOML lui-même, commencez par Configuration : vue d'ensemble.
Aucune variable d'environnement ni option ne remplace une clé de configuration. Le seul moyen de changer un réglage comme un port ou un chemin est le fichier de configuration.
hydranos --help affiche l'usage exact :
usage: hydranos [--config <path/to/default.toml>] [--console]
hydranos --version
hydranos reset-password <password> [path/to/default.toml]
hydranos hash-password <password>
| Option | Effet | Par défaut |
|---|---|---|
--config <path> ou --config=<path>
|
Chemin du fichier de configuration. Si le fichier n'existe pas, hydranos en écrit un à partir du modèle intégré, avec data_dir réglé sur un dossier data voisin. |
Linux et macOS : /config/default.toml. Windows : default.toml à côté de hydranos.exe (une installation 4.3 qui n'a que \config\default.toml sur le lecteur courant continue de l'utiliser). |
--console |
Windows : ouvre une nouvelle fenêtre de console quand le processus n'a pas été lancé depuis une console (le rattachement à un terminal parent a lieu de toute façon). Sans effet sous Linux. | désactivée |
--version, -V
|
Affiche hydranos 4.x.y (le numéro de version) et quitte. |
— |
--help, -h
|
Affiche l'usage ci-dessus et quitte. | — |
Deux sous-commandes agissent sur le fichier de configuration sans démarrer le démon. Elles doivent être le premier argument :
| Sous-commande | Effet | Code de sortie |
|---|---|---|
reset-password <password> [path] |
Hache le mot de passe (bcrypt) et l'écrit comme [auth] password_hash dans le fichier, puis vérifie que le fichier s'analyse toujours et affiche hydranos: password set in <path>. Restart Hydranos for it to apply. Le chemin est le premier argument après le mot de passe autre que --config (donc reset-password '<pw>' --config /etc/hydranos/default.toml fonctionne aussi) ; sans chemin, le chemin par défaut ci-dessus. username n'est pas modifié. Un démon en cours garde l'ancien hash jusqu'à son redémarrage. |
0 ; 2 pour un mot de passe manquant ou trop court ; 1 si le fichier ne peut pas être lu, écrit, ou ne s'analyserait plus |
hash-password <password> |
Affiche le hash bcrypt, à coller à la main dans password_hash. |
0 ; 2 pour un mot de passe manquant ou trop court |
Les deux refusent un mot de passe de moins de 8 caractères (hydranos: the password must be at least 8 characters). Le mot de passe est un argument de ligne de commande : il est visible des autres utilisateurs dans la liste des processus pendant que la commande tourne, et reste dans l'historique de votre shell. Procédures de récupération : Sécurité & accès.
Tout autre argument est signalé et sauté, et le démon démarre normalement. La ligne va sur stderr (la console, ou le journal du conteneur ; pas hydranos.log) :
hydranos: ignoring unknown argument "--foo"; starting anyway (see hydranos --help)
Les options de la séparation en processus de la 3.x (tout ce qui commence par --agent- ou --front-, aussi avec un seul tiret ou sous la forme --flag=value) reçoivent une ligne plus longue : ignoring <flag>: the agent/front split was removed in 4.x and Hydranos now runs as one process. Starting a normal instance. …, qui renvoie vers l'enrôlement de nœud. La valeur de --agent-addr, --agent-token, --agent-tls-cert, --agent-tls-key et --front-addr est sautée avec son option.
Un --config donné sans valeur affiche hydranos: --config needs a path; using <default path> et le chemin par défaut est utilisé.
hydranos --config /etc/hydranos/default.toml
hydranos --version
hydranos reset-password 'a-long-new-password' /etc/hydranos/default.tomlSous Windows, hydranos.exe est un programme fenêtré : la sortie de --version, --help, reset-password et hash-password est écrite avant qu'il se rattache à une console, elle n'apparaît donc même pas dans un terminal (lu dans le code, non testé sous Windows). reset-password écrit quand même le fichier et règle le code de sortie ($LASTEXITCODE dans PowerShell) ; vérifiez plutôt la version dans l'en-tête de l'interface web. Les lignes d'argument inconnu et le journal apparaissent bien dans le terminal qui l'a lancé.
L'image Docker ne crée pas le fichier de la même façon : son entrypoint copie lui-même le modèle et règle data_dir sur le dossier de configuration (/config, pas /config/data). Voir Docker.
hydranos-update remplace les binaires par une version publiée sur github.com/Kheopsian/Hydranos. Il est livré dans le zip Windows et l'archive Linux, pas dans l'image Docker (mettez plutôt l'image à jour).
| Option | Effet | Par défaut |
|---|---|---|
--check |
Affiche la dernière version publiée et quitte | — |
--dir <path> |
Dossier qui contient hydranos / hydranos.exe
|
. (dossier courant) |
--tag <vX.Y.Z> |
Installe cette version au lieu de la dernière | dernière |
--config <file> |
Le fichier de configuration du démon, lu seulement pour faire passer les téléchargements de l'outil de mise à jour par le même chemin que les requêtes du démon ([daemon] egress, le kill switch, le mode réseau). Un fichier qui ne s'analyse pas arrête l'outil ; un fichier absent signifie la route par défaut. Quand la route n'est pas le direct simple, ou que le kill switch est armé, il affiche d'abord une ligne network: …. |
<dir>/default.toml |
--yes, -y
|
Ne demande pas de confirmation avant de remplacer | demande [y/N]
|
--help, -h
|
Affiche l'aide et quitte | — |
Les options inconnues sont ignorées. Comportement, d'après le code :
- Rien n'est remplacé à moins que l'archive soit téléchargée et que son SHA-256 corresponde au fichier
.sha256publié à côté. - Seuls les binaires déjà présents dans
--dirsont remplacés ;default.toml, le dossier de données ethydranos.logne sont pas dans l'archive et ne sont jamais touchés. - Si la version installée est déjà la dernière et qu'aucun
--tagn'est donné, il s'arrête là. -
Windows : si
hydranos.exetourne, il déclenche l'événement d'arrêt du démon (Local\HydranosStop), qui donne le même arrêt propre que Quit Hydranos dans la zone de notification, et attend jusqu'à 60 s. Un démon antérieur à la 4.4 n'a pas cet événement : l'outil se rabat alors surtaskkill /IM hydranos.exe /Tsans/F, qui ne l'arrête pas ; quittez donc d'abord depuis la zone de notification. S'il tourne encore au bout de 60 s (un très gros vidage), l'outil de mise à jour se termine parhydranos is still running after 60s -- stop it yourself, nothing was replaced. Une foishydranos.exearrêté, il remplace les fichiers. Voir Windows. Check for updates dans la zone de notification lancehydranos-update.exe --dir <its own folder>dans une fenêtrecmd. -
Linux : il n'arrête rien. Il remplace les fichiers et affiche
note: restart the service for the new binaries to take effect.
# packaging/install.sh l'installe dans /opt/hydranos ; la config est dans /etc/hydranos, nommez-la donc
/opt/hydranos/hydranos-update --dir /opt/hydranos --config /etc/hydranos/default.toml --check
sudo /opt/hydranos/hydranos-update --dir /opt/hydranos --config /etc/hydranos/default.toml --yes && sudo systemctl restart hydranosLes versions publiées ne livrent plus hydranos-engine (hydranos-engine.exe) : chaque moteur tourne dans le processus hydranos, et les seuls binaires des archives sont hydranos et hydranos-update. Une copie laissée dans /opt/hydranos par une installation plus ancienne n'est jamais lancée et peut être supprimée. Historique : Mettre à jour depuis la 3.x.
Elles sont lues par le démon lui-même, sur toutes les plateformes sauf mention contraire. Elles sont lues une seule fois, au démarrage (ou la première fois que le chemin de code s'exécute) : les changer demande un redémarrage.
| Variable | Valeurs | Par défaut | Effet |
|---|---|---|---|
RUST_LOG |
un filtre tracing : warn, info, debug, ou par module, ex. info,typhon_engine::tracker=debug
|
info |
Niveau de journalisation pour la console, hydranos.log et l'onglet Journaux (Logs) à la fois. |
HYDRANOS_LOG_STDOUT |
n'importe quelle valeur | non définie | Quand la variable existe (n'importe quelle valeur, même 0 ou false), aucun hydranos.log n'est écrit. La sortie console est toujours active ; cette variable ne fait que supprimer le fichier. Sans elle, le fichier est écrit à côté du fichier de configuration et tourne de lui-même à 128 MiB, en gardant quatre anciens fichiers (hydranos.log.1 à .4) (voir Supervision & journaux). |
HYDRANOS_STOP_TIMEOUT |
une durée : 120 (secondes), 60s, 2m, 1m30s, 1h (unités de la plus grande à la plus petite, chacune une fois ; pas de signe, pas de fraction) |
120 |
Borne le vidage des données de reprise lors d'un arrêt propre. Au-delà, Hydranos part avec ce qui est écrit et journalise shutdown flush hit HYDRANOS_STOP_TIMEOUT; leaving with what is saved ; sinon shutdown flush complete. 0 signifie : ne pas attendre le vidage. Une valeur qui ne s'analyse pas (30s1m, 1.5m, -5, vide) journalise au démarrage HYDRANOS_STOP_TIMEOUT="…" is not a duration (use 120, 60s, 2m or 1m30s); using 120 s et utilise 120. Gardez le délai d'arrêt de votre superviseur au-dessus : Exploiter Hydranos. |
TYPHON_ANNOUNCE_PROXY |
une URL de proxy, ex. socks5h://192.0.2.10:1080
|
non définie | Proxy de repli pour les annonces HTTP/HTTPS aux trackers et les téléchargements de webseed de chaque moteur qui n'a pas de proxy à lui (pas d'announce_proxy, pas de proxy SOCKS5 pour les pairs), ainsi que pour les flux RSS et les téléchargements de .torrent faits pour un tel moteur. Pour un tel moteur, les trackers UDP ne reçoivent pas d'annonce tant qu'elle est définie. Une URL qui ne s'analyse pas fait échouer ces annonces ; elles ne partent jamais en direct à la place. Une valeur vide équivaut à non définie. Le sous-onglet Réseau (Network) la liste sous Défini dans l'environnement (Set in the environment). Clés par moteur : VPN & sortie réseau. |
TYPHON_DISABLE_UTP |
1 ou true (casse indifférente) |
non définie | Pas de socket uTP : pairs en TCP uniquement, pour tous les moteurs. |
HYDRANOS_WORKER_THREADS |
entier > 0 | nombre de cœurs CPU, plafonné à 32 | Taille du pool principal de threads de travail. |
| Variable | Valeurs | Par défaut | Effet |
|---|---|---|---|
HYDRANOS_ENGINE_NET |
0, false ou off
|
activée | Chaque moteur charge ses torrents mais reste hors du réseau : pas d'écouteur, pas de pairs, pas d'annonces, pas de DHT, et aucun tunnel WireGuard géré n'est monté. La redirection de port (NAT-PMP/UPnP) est quand même demandée pour les ports des moteurs, sauf si auto_port_forward = false. Toute autre valeur, ou l'absence de la variable, signifie activé. Sert à inspecter une copie d'un catalogue sans prévenir ses trackers. |
HYDRANOS_LINK_SCAN_THREADS |
entier > 0, plafonné à 256 | 16 |
Vérifications de fichiers en parallèle de l'analyseur de liens physiques en arrière-plan (utilisé par les workflows, voir Workflows). |
TYPHON_SESSION_RUNTIMES |
entier > 0 | nombre de cœurs CPU (sans plafond) | Nombre de runtimes qui portent les connexions aux pairs. |
TYPHON_RECHECK_TORRENTS |
entier > 0 | 4 |
Nombre de torrents vérifiés (hash) en même temps. |
TYPHON_RECHECK_CONCURRENCY |
entier > 0 | 16 |
Lectures de pièces en parallèle au sein d'une revérification. |
TYPHON_NO_MSE |
1 |
non définie | Les connexions sortantes vers les pairs n'essaient pas le repli chiffré (MSE/PE). |
TYPHON_DIAL_TRACE_IH |
un info hash hexadécimal de 40 caractères | non définie | Journalise chaque décision de connexion sortante pour ce seul torrent. Toute autre longueur est ignorée. |
TYPHON_RESUME_JSON |
1 |
non définie | Écrit aussi l'état de reprise sous forme de fichiers JSON à côté du state.db de chaque moteur. |
TYPHON_STATE_DB |
0 |
activée | Désactive le state.db de chaque moteur et ne garde que les fichiers de reprise JSON. Débogage uniquement : ne la définissez pas sur une instance à laquelle vous tenez. |
Pour toutes les variables entières ci-dessus, une valeur qui ne s'analyse pas (ou qui vaut 0) est ignorée et la valeur par défaut s'applique. HYDRANOS_STOP_TIMEOUT suit ses propres règles (tableau ci-dessus).
Des variables de test HYDRANOS_INTEROP_* existent dans le source mais ne sont compilées que dans la suite de tests.
Le entrypoint.sh de l'image les lit avant de lancer hydranos. Elles n'ont aucun effet sur une installation bare metal ou Windows.
| Variable | Valeurs | Par défaut | Effet |
|---|---|---|---|
HYDRANOS_CONFIG_DIR |
un chemin | /config |
Dossier où l'entrypoint cherche default.toml, le crée au premier lancement (avec data_dir réglé sur ce dossier) et le passe en --config. C'est aussi le dossier qui reçoit un chown quand PUID/PGID sont définies. |
PUID / PGID
|
identifiants numériques | non définies (exécution en root) | Quand l'une des deux est définie, le démon tourne avec cet uid/gid (l'autre vaut 1000 par défaut). Ignorées si le conteneur tourne déjà avec un utilisateur non root. |
HYDRANOS_SKIP_CHOWN |
1 |
non définie | Avec PUID/PGID : saute le chown récursif du dossier de configuration. Les dossiers de charge utile ne reçoivent jamais de chown. |
HYDRANOS_CAP_NET_ADMIN |
1 |
non définie | Avec PUID/PGID : garde CAP_NET_ADMIN après l'abandon des privilèges (comme capability ambiante, pour que les commandes ip et wg en héritent), si le conteneur l'a reçue (cap_add: [NET_ADMIN]). WireGuard géré en a besoin dans cette configuration ; le routage par fwmark aussi. Sans cette autorisation, il affiche hydranos: CAP_NET_ADMIN not available, add --cap-add=NET_ADMIN for managed WireGuard and fwmark routing et démarre sans. Sans PUID/PGID, le démon tourne en root et garde de toute façon la capability accordée. Voir WireGuard géré. |
L'entrypoint relève aussi la limite de fichiers ouverts (ulimit -n 1000000, avec repli sur 200000, sauté sans message si ce n'est pas permis), et lance toujours hydranos avec --config "$HYDRANOS_CONFIG_DIR/default.toml".
Il refuse les variables 3.x HYDRANOS_ENGINE_ID et HYDRANOS_ENGINES : quand l'une d'elles n'est pas vide, il affiche sur stderr hydranos: ignoring <VAR>: the 3.x agent mode was removed in 4.x and Hydranos now runs as one process. Starting a normal instance on <config dir>/default.toml. … Remove <VAR> from the container's environment to silence this., puis crée la configuration et démarre comme d'habitude.
L'image elle-même définit une variable :
| Variable | Valeur | Effet |
|---|---|---|
MALLOC_CONF |
prof:true,prof_active:true,lg_prof_sample:19,prof_prefix:/config/jeprof |
Active l'échantillonnage du tas de jemalloc, pour que SIGUSR1 puisse écrire un profil de tas (voir Signaux). Les profils vont dans /config/jeprof.* même si vous avez déplacé HYDRANOS_CONFIG_DIR. |
| Variable | Où vous avez pu la voir | Ce qui se passe réellement |
|---|---|---|
HYDRANOS_ENGINE_BIN |
unités systemd d'avant la 4.4 | Lue par rien (retirée de l'unité livrée). |
HYDRANOS_DATA_DIR |
entrypoints d'avant la 4.4 | Jamais lue par hydranos, plus exportée ; le dossier de données vient uniquement de [daemon] data_dir. |
HYDRANOS_ENGINE_ID, HYDRANOS_ENGINES
|
installations 3.x | Refusées par l'entrypoint avec un message (ci-dessus) ; le conteneur démarre normalement sur sa configuration. Supprimez-les. |
HYDRANOS_CONFIG_DIR hors Docker |
unités systemd écrites par le script d'enrôlement avant la 4.4 (les unités 4.4 ne la définissent plus) | Lue uniquement par entrypoint.sh ; le démon utilise --config. |
HYDRANOS_AGENT_TOKEN, HYDRANOS_ENGINE_ROLE, HYDRANOS_ENGINE_LISTEN_PORT, HYDRANOS_ENGINE_ENABLE_IPV6
|
commentaires d'anciens modèles de default.toml
|
Lues par rien. |
TYPHON_SELF_IPS |
anciennes documentations | Lue uniquement par le hydranos-engine autonome, qui n'est plus livré ; jamais par hydranos. |
Toute variable HYDRA_* (HYDRA_LOG_STDOUT, HYDRA_STOP_TIMEOUT, HYDRA_CONFIG_DIR, …) |
anciennes pages du wiki | Aucun code ne lit un préfixe HYDRA_. Utilisez le nom HYDRANOS_* quand il en existe un dans les tableaux ci-dessus. |
TYPHON_ANNOUNCE_PASSKEY, TYPHON_ANNOUNCE_V6_PROXY
|
anciennes pages du wiki | N'existent pas. Les passkeys par tracker se règlent dans l'onglet Trackers : Trackers & annonces. |
Le docker-compose.yml livré règle stop_grace_period: 150s et propose HYDRANOS_STOP_TIMEOUT: 120 en commentaire (voir Docker).
Le script d'enrôlement install.sh lit HYDRANOS_VERSION_PIN (un tag de version) dans tous ses chemins, tag de l'image Docker compris ; sans elle, le nœud prend la version du contrôleur dans son /health. C'est le script, pas le démon. Voir Nœuds & plusieurs machines.
Un raccourci ne peut pas définir de variable d'environnement. Sans --config, hydranos.exe utilise le default.toml placé à côté de lui : le --config ci-dessous n'est donc nécessaire que pour une configuration ailleurs. Définissez-la soit pour un seul démarrage dans PowerShell ($env:RUST_LOG = "debug"; & "C:\Hydranos\hydranos.exe" --config "C:\Hydranos\default.toml"), soit pour votre compte avec setx RUST_LOG debug ou Démarrer › tapez environment › Edit environment variables for your account (intitulé Windows ; en français « Modifier les variables d'environnement pour votre compte »). Un Hydranos en cours garde les anciennes valeurs : quittez depuis la zone de notification et relancez-le (déconnectez-vous puis reconnectez-vous si un raccourci du dossier Démarrage ne la voit toujours pas). Détails : Windows.
| Signal | Effet |
|---|---|
SIGTERM |
Arrêt propre. Le serveur web cesse d'accepter des requêtes (le flux d'événements et le suivi en direct du journal de l'interface se ferment d'eux-mêmes ; ce qui est encore ouvert au bout de 5 s est laissé de côté), chaque moteur envoie stopped à ses trackers (5 s au plus), l'état de reprise de chaque moteur est écrit, un thread par moteur, dans la limite de HYDRANOS_STOP_TIMEOUT, les tunnels WireGuard gérés sont démontés, puis le processus se termine avec le code 0. Journalisé sous la forme SIGTERM received, draining the API and flushing resume data. |
SIGINT (Ctrl+C) |
Même arrêt propre. |
SIGUSR1 |
Écrit un profil de tas jemalloc vers le prof_prefix de MALLOC_CONF (/config/jeprof.* sous Docker). Sans prof:true dans MALLOC_CONF (bare metal, par défaut), aucun profil n'est attendu (non testé en bare metal) ; si jemalloc refuse le vidage, le journal affiche jemalloc prof.dump failed: …. N'arrête rien. |
SIGUSR2 |
Règle à 0 la décroissance dirty/muzzy de jemalloc sur chaque arène, ce qui rend tout de suite au système la mémoire libérée, et journalise la taille résidente avant/après. Le réglage reste actif jusqu'au prochain redémarrage (plus de CPU, moins de mémoire retenue). N'arrête rien. |
SIGHUP, SIGQUIT, autres |
Pas de gestionnaire : comportement système par défaut (le processus se termine sans vidage ; en PID 1 dans un conteneur, ils sont ignorés). Il n'y a pas de rechargement de configuration sur SIGHUP. |
SIGKILL |
Fin immédiate. L'état de reprise retombe sur la dernière sauvegarde périodique (toutes les 300 s) : la progression depuis est perdue et revérifiée au démarrage suivant. |
À savoir :
- Le gestionnaire
SIGTERM/SIGINTest installé avec l'écoute HTTP, dans la première seconde du démarrage, avant le chargement des torrents. Un arrêt qui arrive pendant le chargement est entendu : le chargement se termine, rien de plus ne démarre, et les départs et le vidage ont lieu (stop requested during startup; flushing and leaving). - Le pire cas est d'environ 5 s (vidange) + 5 s (départs) +
HYDRANOS_STOP_TIMEOUT, soit 130 s par défaut. Laissez plus que cela à votre superviseur (stop_grace_period/docker stop -t, systemdTimeoutStopSec; les fichiers livrés utilisent 150 s) : le dimensionnement est sur Exploiter Hydranos. -
Redémarrer depuis l'interface web ou l'API (Appliquer et redémarrer (Apply & restart),
POST /api/settings/restart) n'est pas un signal mais prend le même chemin (journalisérestart request received, …), puis quitte avec le code 75 (EX_TEMPFAIL) au lieu de 0, pour queRestart=on-failure,restart: unless-stoppedou toute politique qui redémarre sur échec relance Hydranos. Un processus lancé à la main reste arrêté. Voir Exploiter Hydranos. - Toutes les 300 s (Linux uniquement), le démon journalise aussi une ligne
jemalloc allocated=… resident=….
Windows n'a pas de signaux. Chacun de ces déclencheurs produit le même arrêt propre que SIGTERM (vidange, départs, vidage borné), journalisé sous la forme <trigger>: draining the API and flushing resume data :
-
Quit Hydranos dans le menu de l'icône de la zone de notification (
tray quit) ; -
Ctrl+C ou Ctrl+Break dans la console à laquelle le processus est rattaché (lancé depuis un terminal, ou avec
--console) ; - la fermeture de cette fenêtre de console (
console closed), la déconnexion (sign-out), l'arrêt de Windows (system shutdown) ; -
hydranos-update, via l'événement d'arrêt (une ligne d'informationstop requested by the updater, puis la vidange journalisée commetray quit: …) ; l'événement, comme l'icône de la zone de notification, existe une fois les torrents chargés.
Windows ne laisse que quelques secondes après une fermeture de console, une déconnexion ou un arrêt du système, donc le vidage peut y être écourté : quittez depuis la zone de notification avant d'éteindre. La façon dont ces événements de console atteignent un hydranos.exe fenêtré lancé sans console n'a pas été testée. taskkill /F et Fin de tâche (End task) dans le Gestionnaire des tâches ne lancent jamais le vidage ; taskkill sans /F ne fait rien. Un redémarrage depuis l'interface web enregistre de la même façon, puis hydranos.exe lance lui-même son successeur (mêmes arguments) et quitte avec le code 75. SIGUSR1/SIGUSR2 et la ligne de statistiques mémoire n'existent pas sous Windows (pas de jemalloc). Lanceurs de service et options de démarrage : Windows.
- Configuration : vue d'ensemble — le fichier de configuration et où chaque section est documentée
- Exploiter Hydranos — arrêt, redémarrage, sauvegarde, mises à jour
-
Supervision & journaux —
hydranos.log, l'onglet Journaux,/health,/metrics -
VPN & sortie réseau —
TYPHON_ANNOUNCE_PROXYet ce qui sort par où -
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