Releases: boubou666/doot
Releases · boubou666/doot
Release list
doot v1.13.1
Corrigé
- Le tour complet ne bloque plus le callback tkinter : le squelette finit son
animation et disparaît au lieu de rester affiché indéfiniment sous Windows.
doot v1.13.0
Modifié
careless-whisper,rickrolletspooky-scary-skeletonsgagnent une
basse en seconde voix et affichent désormais deux squelettes. Les trois
accompagnements finissent exactement avec leur mélodie et conservent son
accordage.
doot v1.12.0
Ajouté
- Une mélodie peut avoir autant de voix parallèles que de lignes RTTTL. Elles
partagent le tempo et sont mixées sans saturation.doot --melodiesannonce
le nombre de voix. doot --playaffiche un squelette par voix, sans plafond : le groupe est
rangé en grille dans un seul overlay et chacun hoche uniquement sur ses
propres notes, pendant que la piste mixée ne démarre qu'une fois.megalovaniagagne la basse de son arrangement en seconde voix.megalovania(le riff quatre fois puis les deux thèmes) et
this-is-halloween(ostinato, couplet et refrain), relevés sur des
arrangements Online Sequencer.
Modifié
- Le recentrage automatique d'une mélodie vise le milieu de son ambitus, plus
la médiane : un riff de basse répété sous un thème aigu n'envoie plus le
thème dans les aigus. Les mélodies déjà fournies ne bougent pas. - Le lecteur RTTTL accepte les octaves 1 à 8 (la norme s'arrête à 4–7), pour
les notes de basse d'un riff.
Supprimé
- Les canaux de distribution PyPI et AUR sont abandonnés. GitHub Releases devient
l'unique source publiée ; la recette AUR et son.SRCINFOquittent le dépôt.
LePKGBUILDlocal reste disponible pour une construction manuelle sous Arch.
doot v1.11.0
Ajouté
careless-whisper: le riff de sax de George Michael en doots, relevé sur
le canal sax d'un MIDI, en sol mineur (une quarte au-dessus du disque).- Les notes plus longues que le coup de trompette sont tenues : la partie
stable du doot est bouclée en fondu enchaîné, puis sa finale jouée. Une
blanche n'est plus un toot suivi d'un silence.
Modifié
- La copie de la recette AUR et son
.SRCINFOciblent désormais l'archive
vérifiée de la version 1.10.0.
doot v1.10.0
Ajouté
doot --play MELODIEjoue n'importe quelle mélodie en doots, depuis un
fichier RTTTL (le format des sonneries Nokia) : un nom parmi les
mélodies fournies ou déposées dans<data>/melodies/, ou un chemin.
doot --melodiesles liste,--transpose Ndécale de N demi-tons. Chaque
mélodie est ramenée par octaves entières au plus près du ré5 du doot.spooky-scary-skeletons: le riff d'intro, les couplets et le pont d'Andrew
Gold en doots, relevés sur un arrangement piano, à 135 BPM.
Modifié
--rickrollest désormais un raccourci de--play rickroll: la partition
sort du code pourdoot/assets/melodies/rickroll.rtttl, à l'identique. Le
modulerickroll.pydevientmelodie.py, et le WAV rendu s'appelle
melodie.wav.- La copie de la recette AUR et son
.SRCINFOciblent désormais l'archive
vérifiée de la version 1.9.0.
doot v1.9.0
Ajouté
doot --rickroll: le squelette joue le refrain de Never Gonna Give You Up
en doots. Le coup de trompette dudoot.mp3est isolé dans
doot/assets/doot-note.wavet relu plus ou moins vite pour chaque note, en
la♭ majeur à 113 BPM ; rien n'est synthétisé. À chaque coup le squelette
hoche la tête (7°, 6 % plus grand, autour du poing), sur les trois overlays.
Corrigé
install.ps1échouait sous Windows PowerShell 5.1 surSyntaxError: '(' was never closed: le script Python qui installe desktop-overlay était
passé àpython -cen un argument, et PowerShell 5.1 n'échappe pas les
guillemets qu'il contient. Il passe maintenant par un fichier temporaire.
pwsh 7 n'avait pas ce défaut, ce qui l'a caché à la CI depuis la 1.8.0.
Modifié
- La copie de la recette AUR et son
.SRCINFOciblent désormais l'archive
vérifiée de la version 1.8.0 et desktop-overlay 0.2.1.
doot v1.8.0
Modifié
- L'énumération des écrans, la géométrie partagée et la préparation des
fenêtres tkinter viennent désormais de desktop-overlay 0.2.1. Doot garde
son choix aléatoire d'écran, ses textes français et ses méthodes historiques
derrière un adaptateur mince. - Les installeurs autonomes vérifient le wheel 0.2.1 par SHA-256 ; la recette
Arch dépend du paquet partagé python-desktop-overlay. - Les nouvelles versions sont distribuées par GitHub Releases : le paquet
référence le wheel 0.2.1 du moteur et son SHA-256, sans compte PyPI pour le
moteur.
Corrigé
- Sous Windows, les styles click-through et sans activation sont posés avant
le premier affichage de la fenêtre. - Les coordonnées tkinter négatives utilisent maintenant une géométrie signée
valide pour les écrans placés à gauche ou au-dessus de l'écran principal.
doot v1.7.2
Corrigé
- L'attente des sons natifs à la sortie du programme ne court plus contre
les fils de lecture._laisse_finirparcourait_en_courssans le verrou
pendant qu'un fil qui finit s'en retire : un fil s'achevant juste à ce
moment-là levait unRuntimeErrorau moment même où doot s'arrêtait. La
copie de l'ensemble se prend désormais sous le verrou, et lesjoinse
font sans lui, sans quoi la lecture attendue ne pourrait plus se retirer et
chaque sortie durerait le délai entier. Signalé par la revue du même code
porté dans butbutbut.
doot v1.7.1
Corrigé
- Le daemon ne tourne plus aveugle toute la session. L'unité s'installait
WantedBy=default.target, donc elle démarrait avec le gestionnaire
utilisateur, avant que la session ne publieDISPLAYetWAYLAND_DISPLAY.
Comme l'environnement d'un processus ne change plus une fois qu'il tourne,
chaque doot échouait ensuite surno display name and no $DISPLAYsans que
l'unité cesse d'afficheractive. Elle s'accroche désormais à la session
graphique, et àplasma-workspace.targetquand celle-ci a démarré, Plasma
publiant ces variables au même moment. L'installeur emploiereenablepour
que la mise à jour retire le lien périmé versdefault.target, et le daemon
refuse de démarrer sans affichage plutôt que de boucler, ce qui laisse
systemd le relancer avec l'environnement complet.
doot v1.7.0
Ajouté
--formation canonchorégraphie les salves : les apparitions alternent les
bords dans le sens gauche, haut, droite, bas et parcourent les écrans
disponibles dans l'ordre.randomconserve le tirage indépendant par défaut.
La formation est enregistrée par les installeurs et restaurée lors des mises
à jour.
Corrigé
- Sous Windows, un PID périmé condamnait doot au silence. Quand la machine
s'arrête, le daemon est tué sans pouvoir effacer sondoot.pid. Le test de
vie se contentait d'unOpenProcessréussi — or l'objet noyau d'un processus
survit à sa mort tant qu'un handle traîne quelque part, et l'appel réussit
donc encore. doot se croyait déjà lancé et se retirait à chaque ouverture de
session, définitivement, pendant que--statusannonçait un daemon « actif »
qui n'existait plus. Le handle est désormais interrogé avec
WaitForSingleObject: signalé, le processus est mort et la place est libre.
Les handles sont au passage déclarés sur 64 bits, pour ne plus être rendus
tronqués àCloseHandle.