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Deux mises en page imprimables dans le projet QGIS généré, pour préparer
une sortie sur papier (la navigation reste sur QField).
« Carte de décision » — où aller : fond IGN, cibles P1 et P2 étiquetées par leur doline_id, cibles déjà visitées, cavités connues,
gouffres, réseau topographié.
« Carte morphologique » — pourquoi c'est là : ombrage du MNT, tous
les polygones de dolines, cibles P1/P2 par-dessus. Sur un ombrage on juge
la forme, l'alignement et la densité.
Légende curée, jamais automatique : une légende automatique listerait
l'hydrologie D8 (235 872 segments sur Bayard) et les 24 formations
BD Charm-50. A3 paysage, barre d'échelle, flèche nord.
Le fond SCAN25 est empilé sur le Plan IGN plutôt que choisi : le SCAN25
rend une couche vide sans erreur quand la clé est invalide, l'empilement
supprime ce cas au lieu de tenter de le détecter.
Pas de carte morphologique si lidar_work/mnt.tif est absent — mieux vaut
une mise en page manquante qu'une page ouverte sur une couche manquante.
Territoire Wallonie (expérimental), sélectionnable dans le menu Pays.
Géologie karstifiable et contexte adossés à l'Atlas du Karst Wallon
(9902 sites). MNT LiDAR 1 m 2021-2022 fourni à la main : aucun service
wallon ne le sert (WCS INSPIRE sans couverture, ArcGIS en MapServer).
Type de capacité manuel pour les territoires dont le MNT n'est
récupérable par aucune API — cas probablement majoritaire hors de France et
d'Espagne. Fournir le MNT soi-même est une source, pas une absence.
Outils de validation réutilisables : validation/inventaire/valider_akwa.py
(convention ASHM, comparable aux chiffres français), prototypes/cv_wallonie.py
(validation croisée spatiale), prototypes/decouper_mnt.py.
Smoke tests headless pour « Préparer une étude » et pour la composition des
mises en page — le smoke test existant ne couvrait pas ces algorithmes.
Corrigé
Les couches de cibles étaient écrites sans type de géométrie. Créées
vides, leur GeoSeries non typée produisait une géométrie générique et le .qgs les déclarait « No geometry ». Aucune étiquette ne pouvait y être
posée, et le même défaut empêche QField de reconnaître une couche de points.
Les libellés français de quatre couches valaient leur nom de table
(cavites_georisques, bdtopo_eau, topo_reseau, courbes_niveau), alors
que l'anglais avait de vrais noms : le panneau de couches était plus lisible
en anglais qu'en français. cavites_connues n'avait aucun libellé.
Le type de capacité arcgisn'était pas générique : il ignorait l'URL
déclarée et appelait l'IGME espagnol en dur.
cavites_connuesn'était pas routée : la préparation appelait Géorisques
(service français) quel que soit le territoire.
Le garde-fou de packaging ne comparait que les versions : ajouter un
fichier après un build laissait l'artefact à la bonne version mais incomplet,
et les tests échouaient au lieu de se sauter.
Le libellé de « MNT pré-téléchargés » annonçait « dernier recours en France,
optionnel en Espagne » alors qu'en Wallonie c'est la seule source.
Vérifié
Wallonie / Calestienne mesurée, résultat NÉGATIF, piste close. Sur
Rochefort (6437 dolines, 358 sites de l'Atlas) : à géologie constante le
barème Barrois donne AUC 0,455, sous le hasard ; un modèle appris en
validation croisée spatiale atteint 0,697, moins que le TPI 500 m inversé
seul (0,736). Le premier chiffre encourageant (0,770) était une tautologie
— comp_geologie seule fait 0,864. Détail et leçon transposable dans docs/JOURNAL_EXPERIENCES.md.