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Releases: sebprunier/cartes

1.0.1

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@sebprunier sebprunier released this 01 Oct 21:12

Version de sécurité, pour l'API : voir l'avis GHSA-wwgq-4wf7-9558. Mettez à jour toute instance de cartes serveur, en lui ajoutant CARTES_HOTE=0.0.0.0 si elle est hébergée. Les autres outils gagnent le correctif du cache des couches perso et les limites de taille des réponses et des images.

Sécurité

  • À faire avant de mettre à jour une instance de l'API déployée : ajoutez CARTES_HOTE=0.0.0.0 à ses variables. cartes serveur n'écoute plus que sur 127.0.0.1 par défaut, et une instance hébergée ne serait plus joignable sans cette variable. Lancée sur un portable, l'API était jusqu'ici ouverte à tout le réseau local, sans clé. --hote (--host) ou CARTES_HOTE choisit l'adresse d'écoute.
  • L'API ne télécharge plus une couche ajoutée par son adresse (couchesPerso) sur son propre réseau : boucle locale, réseaux privés, adresse des métadonnées d'un hébergeur. Elle pouvait jusque-là y lire des images, les dessiner sur la carte et recopier dans ses erreurs ce que ces services répondaient. L'adresse est vérifiée au moment de la connexion, après la résolution du nom et à chaque redirection. CARTES_COUCHES_PERSO=non refuse toutes ces couches, et GET / dit si l'instance les accepte (couchesPerso). La ligne de commande et l'application de bureau ne changent pas : elles consultent toutes les adresses, y compris celles d'un intranet.
  • Deux couches ajoutées par leur adresse sous le même nom ne partagent plus leurs tuiles en cache : la seconde était dessinée avec les tuiles de la première, sans limite de durée. Sur une instance de l'API, un client pouvait ainsi faire apparaître ses tuiles sur les cartes des autres. Le dossier de cache d'une telle couche porte désormais une empreinte de son adresse : ses tuiles sont téléchargées de nouveau une fois, et les anciens dossiers perso-… du cache peuvent être supprimés.
  • L'API refuse une carte dont la génération dépasserait sa mémoire, au lieu de se figer. Le seuil est la mémoire de la machine ou du conteneur, moins ce que l'instance occupe déjà ; CARTES_MEMOIRE_MAX le fixe. CARTES_ZOOM_MAX ne suffisait pas : une marge de 50 au zoom 13 demandait 8,5 Go pour l'image seule. La file d'attente est limitée à 10 cartes (CARTES_EN_ATTENTE), au-delà de quoi une demande reçoit le code 503.
  • Une réponse de plus de 64 Mo une fois décompressée est refusée, et une image téléchargée de plus de 4 096 × 4 096 pixels n'est pas dessinée : quelques kilo-octets suffisaient à demander des gigaoctets de mémoire.

1.0.0

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@github-actions github-actions released this 01 Oct 07:27

Première version stable. Ce que la 1.0.0 garantit, jusqu'à une version majeure : les commandes, leurs options — sous leurs noms français et anglais — et leurs valeurs par défaut ; les chemins et les champs de l'API, dans les demandes comme dans les réponses, sous leurs deux noms aussi ; les identifiants des fonds et des couches du catalogue ; le nom des cartes générées ; les colonnes qu'un fichier géocodé reçoit et les valeurs de son statut ; et que ce que la page retient dans le navigateur — les couches ajoutées par leur adresse — reste lu par les versions suivantes. Une version mineure peut en ajouter, jamais en retirer ni en renommer. Ce qu'elle ne garantit pas : l'apparence d'une carte, qui dépend des services publics dont les données et les styles évoluent ; la présence d'une couche dont le service fermerait ; les seuils du géocodage et les estimations de poids, qui sont des mesures et seront refaites.

Ajouté

  • Un second exemple de données, exemples/colombiers-apport-volontaire-verre-papier-textile.geojson : les points du verre, du papier et du textile de Colombiers, avec leurs couleurs et de gros points, et deux points côte à côte là où le verre et le papier sont collectés ensemble. La page Ajouter des données explique comment.
  • Une fois la carte générée, deux boutons à côté du téléchargement : « Modifier les réglages » remonte aux réglages en gardant tout, pour une autre carte de la même commune ; « Nouvelle carte » repart de zéro — dans l'application de bureau, qui n'a pas de rechargement, c'était impossible sans la quitter. L'application l'offre aussi à tout moment par le menu Fichier (⌘N, Ctrl+N), et annule d'abord une carte en cours. Les couches ajoutées par leur adresse restent. Pour laisser la place aux boutons, le nom du fichier passe du bouton de téléchargement à la ligne qui décrit l'image.
  • Une couche « Secteurs d'information sur les sols », de Géorisques : les terrains dont la pollution est connue de l'État, où une étude de sols s'impose avant d'en changer l'usage, avec leur identifiant. En ligne de commande : --couches sols-pollues (#25).
  • Une vidéo de présentation, sur la page d'accueil de la documentation : 75 secondes, sans le son, sur de vraies cartes de Colombiers, de la commune entière au nom de ses rues. Elle se partage par son adresse, en 1080p (https://sebprunier.github.io/cartes/videos/cartes-presentation-fr-1080p.mp4) ou en 720p, et scripts/video/ la refait avec les fonctions de l'outil (#40).
  • Une couche personnalisée peut venir d'un service WMS, et plus seulement de tuiles : le formulaire demande ce que publie le service, lit les couches qu'il annonce et les propose dans une liste, avec leur titre, leur source et les échelles auxquelles il les dessine. En ligne de commande : --couche-perso <adresse du service> --couche-perso-couche <nom> ; dans l'API : couche dans couchesPerso.
  • L'application de bureau annonce une nouvelle version : au lancement, elle demande à GitHub quelle est la dernière publiée, et un bandeau propose de la télécharger et d'en lire les nouveautés. Elle ne se met pas à jour d'elle-même — ses installeurs ne sont pas signés — et ne dit rien quand elle est hors ligne.
  • Une couche « Artificialisation des sols » : les surfaces artificialisées ou non selon l'OCS GE de l'IGN, dans le dernier millésime dont dispose la commune — la Vienne a 2021-2023 —, nommé dans la mention des sources. En ligne de commande : --couches artificialisation.
  • Une couche dont le service s'arrête avant les derniers niveaux de zoom est dessinée plus grande au-delà, au lieu de manquer : l'OCS GE à partir du zoom 17, les bandes tampons à partir du 18, les courbes de niveau au 19.
  • Une couche « Bandes tampons des cours d'eau » : les cours d'eau le long desquels la PAC impose une bande enherbée (BCAE 4), dans leur dernière édition, que la date de la mention des sources situe. Une ligne de légende dit ce que sont ces traits bleus, qu'on prendrait sinon pour des rivières ; elle n'apparaît que si la commune en a. En ligne de commande : --couches bcae.
  • Une couche « Courbes de niveau », de l'IGN, dans un nouveau thème « Territoire et environnement ». En ligne de commande : --couches courbes.
  • Une page « État des services » sur le site : elle interroge en direct, depuis le navigateur, chaque service dont dépendent les cartes — fonds, contours, géocodage, catalogue, et le service de chaque couche — et dit lequel fonctionne, lequel est lent, lequel est en panne et pourquoi. Dans la page de génération et l'application, une couche dont le service est en panne porte un badge « Service en panne » dans le catalogue, et un avertissement une fois ajoutée ; les messages d'erreur d'une couche renvoient vers cette page. En ligne de commande : cartes etat, qui se termine en erreur si un service est en panne.
  • Une couche « Prescriptions du PLU », à superposer au zonage : emplacements réservés avec leur numéro, espaces boisés classés, patrimoine bâti et éléments de paysage protégés — surfaces, haies, arbres —, bâtiments pouvant changer de destination, reculs imposés. Les autres types du standard national sont regroupés sous « Autre prescription ». Le document n'est cité qu'une fois quand les deux couches du PLU sont sur la carte. En ligne de commande : --couches plu-prescriptions.
  • Une couche « Zonage du PLU » : les zones urbaines, à urbaniser, agricoles et naturelles du document d'urbanisme de la commune — PLU, PLU intercommunal ou carte communale —, lues sur le Géoportail de l'urbanisme. L'outil les dessine lui-même, remplies et nettes à tous les zooms, avec le code de chaque zone (« Ub », « 1AU », « Np »), leur légende, et la date d'approbation du document dans la mention des sources. Une commune sans document d'urbanisme est signalée, et sa carte générée sans zonage. En ligne de commande : --couches plu.
  • Géocoder un fichier d'adresses : un CSV avec une colonne d'adresse — ou des colonnes de numéro, de voie, de code postal et de commune — mais sans coordonnées est placé par le service de géocodage de l'IGN, la recherche restreinte à la commune de la carte. Chaque adresse est classée trouvée, à vérifier ou introuvable, d'après des seuils mesurés sur 430 adresses : seules les trouvées sont dessinées, les secondes sur demande, et le bilan dit quelles lignes corriger. Le fichier géocodé s'enregistre, pour ne pas recommencer. En ligne de commande : cartes geocoder lieux.csv --commune 86081, puis --donnees et --donnees-a-verifier. La carte cite alors la Base Adresse Nationale, d'où viennent les positions.
  • Une page « Comment ça marche » explique en images ce que fait l'outil : les tuiles et le zoom, le passage de la commune aux tuiles, l'assemblage, les calques, le passage du pixel au papier, la mémoire et ses limites. Elle se termine par un glossaire. Ses illustrations sont de vraies cartes de Colombiers, et npm run illustrations les redessine.

Modifié

  • L'API décrit, dans sa description OpenAPI, la réponse de chaque service — instance, communes, fonds, couches, estimation, carte — et non plus seulement les demandes ; un test vérifie que chaque réponse s'y tient. Les champs d'une couche, d'une couche ajoutée par son adresse et d'un fichier de données y sont listés avec leurs noms anglais (opacity ; url, layer, name, attribution ; fileName, title, content), que l'API acceptait sans le dire. Elle décrit aussi le code 401 d'une clé absente, le 413 d'une demande trop volumineuse et l'en-tête Location d'une carte acceptée, et la documentation nomme le statut supprimée.
  • L'aide de la ligne de commande donne le code de sortie des commandes — 0 si elle a réussi, 1 sinon —, le nom complet des cartes générées, couches comprises, l'option --paralleles de cartes serveur et l'alias anglais status de cartes etat, qui y manquait.
  • La documentation nomme les six colonnes qu'un fichier géocodé reçoit — latitude, longitude, geocodage_statut, geocodage_score, geocodage_adresse_trouvee, geocodage_date — et les trois valeurs du statut, pour les outils qui les liront.
  • L'estimation du poids du fichier, sur la page web, tient compte de l'encodeur du navigateur, mesuré sur Chrome, Firefox et Safari : un PNG y pèse environ 1,5 fois ce qu'il pèse avec l'application, et l'estimation l'annonçait trop léger.
  • L'avancement de la génération a une ligne « Mention des sources », qui compte les dates des données lues dans le catalogue de la Géoplateforme : quand il est lent, on voit ce que la carte attend. Une date qu'il ne donne pas passe la ligne en avertissement, sans arrêter la carte. Les autres lignes disent ce qu'elles comptent : des tuiles, des images, ou une lecture. L'API donne le même avancement, sous dates.
  • La fenêtre des couches disponibles est rangée par thème — foncier et urbanisme, risques, puis vos couches ajoutées par leur adresse — avec une icône par thème. Chaque couche est une carte cliquable en entier, qui dit qui la publie et, s'il le faut, le zoom à partir duquel elle se dessine. Ce badge passe en orange quand le zoom choisi est trop petit, avant même d'ajouter la couche. La recherche trouve aussi un thème ou un fournisseur. cartes couches range la liste de la même façon, et l'API donne le thème, le fournisseur et le zoom minimum de chaque couche. Le bouton « Ajouter une couche par son adresse » devient « Ajouter une couche personnalisée ».
  • Sur la page de génération et dans l'application, la promesse « aucune donnée n'est envoyée ailleurs » quitte l'en-tête pour la zone de dépôt des fichiers, où elle compte, et devient exacte : vos fichiers ne quittent pas votre ordinateur, seules les adresses que vous choisissez de géocoder sont envoyées. Rien ne part sans confirmation.
  • Les fichiers CSV sont lus en UTF-8, ou à défaut en Windows-1252, celui de bien des tableurs : leurs accents ne se perdent plus.
  • Le tableau des tailles d'instance, dans la documentat...
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1.0.0-rc.2

1.0.0-rc.2 Pre-release
Pre-release

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@github-actions github-actions released this 28 Sep 12:37

Deuxième version candidate de la 1.0.0 (#38). Depuis la rc.1 :

  • une fois la carte générée, « Modifier les réglages » remonte aux réglages en gardant tout, et « Nouvelle carte » repart de zéro ; dans l'application, aussi par le menu Fichier (⌘N, Ctrl+N) ;
  • l'estimation du poids ne plante plus avec une couche ajoutée par son adresse.

Elle contient tout ce que la 1.0.0 publiera : voir la section « Non publié » du journal des modifications. Pour une installation durable, préférez la dernière version publiée.

1.0.0-rc.1

1.0.0-rc.1 Pre-release
Pre-release

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@github-actions github-actions released this 28 Sep 07:28

Version candidate de la 1.0.0, pour éprouver les installeurs et la mise à jour par-dessus la 0.6.0 sur macOS et Windows (#38). Elle contient tout ce que la 1.0.0 publiera : voir la section « Non publié » du journal des modifications. Pour une installation durable, préférez la dernière version publiée.

0.6.0

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@sebprunier sebprunier released this 23 Sep 13:50

Une présentation neuve pour la documentation, qui a désormais son propre site, et pour la page de génération comme pour l'application de bureau qui la partage.

Modifié

  • La documentation a son propre site, à l'adresse de l'outil (https://sebprunier.github.io/cartes/) : une page d'accueil, un menu par thème, un sommaire pour chaque page, des blocs de code à copier, des illustrations tirées de vraies cartes, et des captures d'écran de chaque étape de l'outil. La page qui génère les cartes passe à https://sebprunier.github.io/cartes/generer/, aussi joignable par /try-it/. Les anciennes adresses de la documentation mènent à leur nouvelle page.
  • La page de génération, et l'application de bureau qui la partage, adoptent la présentation du site : des étapes numérotées, des champs, des boutons et un tableau des dimensions plus lisibles, l'aperçu en deux vues côte à côte, et la carte terminée offerte par un vrai bouton de téléchargement. Les aides des réglages s'ouvrent dans une bulle, sous leur point d'interrogation, et se ferment d'un clic ailleurs ou avec Échap. La liste des communes trouvées défile au-delà d'une dizaine de lignes, au lieu de repousser toute la page.

0.5.0

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@sebprunier sebprunier released this 23 Sep 10:01

cartes s'intègre désormais à d'autres logiciels : une API HTTP, que chacun héberge où il veut, rend les services de la ligne de commande.

Ajouté

  • Une API HTTP, pour intégrer cartes à d'autres logiciels : cartes serveur (ou npm start) rend les services de la ligne de commande — chercher une commune, lister les fonds et les couches, estimer, générer. Une carte se demande, se suit puis se télécharge. Rien n'est bridé par défaut ; une clé d'API, un zoom maximal, le nombre de générations simultanées et la durée de conservation des cartes se règlent par des variables d'environnement. La documentation décrit l'API et son déploiement sur Clever Cloud, seule ou derrière une passerelle d'API comme Otoroshi, avec les tailles d'instance mesurées pour chaque zoom. L'API se décrit elle-même en OpenAPI 3.1, sur /openapi.json.

Modifié

  • Annuler une génération l'arrête à l'étape suivante, et non plus seulement pendant le téléchargement des tuiles : dans l'application de bureau, une carte annulée une fois ses tuiles téléchargées n'est plus dessinée jusqu'au bout pour rien.

Corrigé

  • La documentation de l'application de bureau décrivait, pour ouvrir l'application sur macOS, un clic droit puis « Ouvrir » qui n'a plus d'effet depuis macOS Sequoia. Elle détaille maintenant le passage par Confidentialité et sécurité, étape par étape et avec les captures d'écran des dialogues.

0.4.1

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@sebprunier sebprunier released this 23 Sep 07:52

L'application macOS téléchargée s'ouvre de nouveau.

Corrigé

  • Sur macOS, l'application téléchargée était déclarée « endommagée » et ne pouvait pas être ouverte, sans autre choix que de la mettre à la corbeille. Elle est désormais signée pour elle-même, sans certificat : macOS affiche l'avertissement habituel d'une application non vérifiée, que l'on peut passer depuis les réglages.

0.4.0

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@sebprunier sebprunier released this 23 Sep 07:41

Chacun peut ajouter sa propre couche par son adresse, et l'application de bureau gagne un menu en français et un glisser-déposer plus sûr.

Ajouté

  • Ajouter sa propre couche, par l'adresse de ses tuiles, dans les trois outils : un gabarit en {z}/{x}/{y} servant des images ou des tuiles vectorielles, que l'outil dessine alors lui-même avec les couleurs et les libellés que les tuiles portent. La source est obligatoire, puisqu'elle est écrite sur la carte à côté de celles de l'IGN. L'adresse est essayée sur une tuile avant d'être acceptée, et l'outil distingue une adresse inexacte d'une couche qui ne couvre pas la commune. En ligne de commande : --couche-perso, --couche-perso-nom, --couche-perso-source et --couche-perso-opacite.
  • L'application de bureau a un menu en français, avec un « À propos » qui donne la version et des liens vers la documentation et le code source. L'entrée de menu Linux porte désormais une description.
  • Les couches ajoutées par leur adresse sont retenues d'une carte à l'autre, dans le navigateur ou sur l'ordinateur, et proposées dans le catalogue à côté des couches connues.

Corrigé

  • Un fichier de données lâché à côté de la zone prévue ouvrait le fichier à la place de l'interface. Dans l'application, sans bouton Retour ni barre d'adresse, il fallait quitter et relancer en perdant tous ses réglages : le dépôt est maintenant ignoré partout ailleurs que sur la zone.
  • La page « Ligne de commande » de la documentation annonçait « les trois commandes » et en listait quatre depuis l'arrivée de cartes couches. Le titre ne compte plus, et un test vérifie que chaque commande de l'outil figure bien sur cette page.

0.3.0

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@sebprunier sebprunier released this 18 Sep 22:24

Les cartes portent enfin des données : celles que la commune fournit elle-même, et six couches de services publics à superposer au fond de carte. Un aperçu montre le résultat avant de lancer la génération, et une documentation en ligne accompagne les trois outils.

Ajouté

  • Ajout des données de la commune sur les cartes : fichiers GeoJSON (uMap, QGIS) ou CSV avec des colonnes de latitude et de longitude, avec leurs étiquettes, leurs couleurs et une légende. Disponible dans les trois outils : option --donnees en ligne de commande, glisser-déposer sur la page web et dans l'application de bureau.
  • Catégories : les objets d'un même fichier sont regroupés par une propriété (categorie, category, type, groupe par défaut), avec une couleur et une ligne de légende par catégorie. Les options --donnees-categorie et --donnees-couleur désignent les propriétés à utiliser ; la page web et l'application les proposent dans une liste déroulante.
  • Titre de la légende : le nom du jeu de données quand un seul fichier est ajouté, « Légende » sinon. Ce nom, repris dans la mention des sources, se choisit avec --donnees-titre ou dans le champ prévu sur la page web et dans l'application.
  • Placement des étiquettes : une étiquette qui en recouvrirait une autre, ou un autre point, est déplacée autour de son point, et abandonnée s'il n'y a pas la place. Les étiquettes de tous les fichiers ajoutés sont placées en une seule passe, dans l'ordre des fichiers, pour que deux fichiers ne se recouvrent pas.
  • Avertissement sur les fichiers de données volumineux : au-delà de 5 000 objets, la ligne de commande et l'interface préviennent que le dessin demandera quelques secondes de plus, et que beaucoup d'étiquettes ne seront pas écrites faute de place.
  • Exemple de données réelles : les points d'apport volontaire de Colombiers, dans exemples/, en GeoJSON et en CSV.
  • Couches superposables au fond de carte, choisies dans un catalogue : la première est le cadastre (Parcellaire Express de l'IGN), en semi-transparence et citée dans la mention des sources. Option --couches et commande cartes couches en ligne de commande, cases à cocher sur la page web et dans l'application. L'opacité, 0,6 par défaut, se règle avec --couches-opacite ou avec un curseur dans l'interface.
  • Couche de l'aléa retrait-gonflement des argiles (millésime 2026, BRGM via la DINUM), dessinée par l'outil à partir de tuiles vectorielles : les zones restent nettes à l'impression et leurs niveaux figurent dans la légende. L'archive n'est lue que par morceaux, quelques kilooctets suffisant pour une commune.
  • Couche du zonage réglementaire des PPR inondation (Géorisques), servie par un WMS : l'outil lui demande deux ou trois grandes images plutôt que des centaines de tuiles. Sous l'échelle où le service accepte de dessiner, l'image est demandée plus grande puis réduite, pour que l'aperçu la montre quand même.
  • Trois couches de plus, servies par Géorisques comme les PPR inondation : zonage des PPR mouvements de terrain, cavités souterraines abandonnées, et canalisations de matières dangereuses.
  • La légende d'une couche servie par un WMS est celle que le service publie : elle est ajoutée telle quelle à la légende de la carte, à la taille du texte qui l'entoure.
  • Aperçu avant génération, sur la page web et dans l'application : la commune entière réduite (contour, données, légende et mention des sources comprises) et un extrait à l'échelle réelle, pour juger de la lisibilité des étiquettes à l'impression. Un clic sur la miniature déplace l'extrait. L'aperçu emprunte le code de rendu de la carte finale et ne télécharge qu'une vingtaine de tuiles.
  • Avancement du téléchargement détaillé par source : une ligne par fond de carte et par couche, avec son propre décompte, au lieu d'un total unique qui ne disait pas ce qui était en cours.
  • Documentation utilisateur en ligne, sur https://sebprunier.github.io/cartes/documentation/ : prise en main, choix du zoom et du format papier, ajout de données, application de bureau, ligne de commande, sources et licences, problèmes courants. Les pages sont écrites en Markdown dans docs/ et restent lisibles telles quelles sur GitHub.
  • Chaque réglage de l'interface peut s'expliquer : un « ? » à côté du libellé ouvre une phrase qui dit ce que le champ change sur la carte imprimée, et renvoie à la documentation quand il y a plus à dire.
  • L'aide de la ligne de commande se termine par des exemples, et un test vérifie qu'aucune option n'y manque.

Modifié

  • La page web propose tous les niveaux de zoom, et non plus jusqu'au 17 : une petite commune tient dans un navigateur au zoom 18 ou 19. Quand l'image demandée dépasse ce que le navigateur sait dessiner, la page le dit avant de télécharger la moindre tuile et renvoie vers la ligne de commande ou l'application de bureau.
  • Le PNG d'un plan est écrit avec une palette de 256 couleurs en ligne de commande et dans l'application : le fichier pèse environ moitié moins (2,7 Mo au lieu de 5,9 pour Colombiers au zoom 16), sans perte visible sur les étiquettes. L'estimation de poids en tient compte.
  • L'estimation du poids rejoint l'aperçu dans une étape « Vérifier avant de générer », après le choix des données : elle en dépend désormais. Un seul bouton donne les deux, l'estimation portant sur le seul niveau de zoom choisi, et le tableau des réglages ne montre plus que les dimensions.
  • Le poids estimé tient compte des couches superposées, qui pèsent autant que le fond de carte : il annonçait 2,9 Mo pour un fichier de 5,3 Mo dès que le cadastre était coché.
  • Le choix des couches ne liste plus tout le catalogue : l'étape n'affiche que les couches choisies, avec leur opacité et de quoi les retirer, et un bouton « Ajouter une couche » ouvre le catalogue avec une recherche. Les deux moitiés de l'étape se ressemblent enfin : ajouter une couche ou déposer un fichier se lisent de la même façon.
  • L'aperçu s'efface quand un réglage change, comme le poids estimé : une image qui ne correspond plus aux réglages induit en erreur, même accompagnée d'un avertissement.
  • Les surcouches ne sont plus dessinées entièrement dans chaque bloc de l'image, mais seulement dans ceux où elles tombent. Une carte au zoom 17 portant 5 000 objets ajoutés passe de 8,9 à 2,5 secondes de tracé, et une carte sans données ajoutées y gagne aussi : la légende et la mention des sources n'étaient analysées que pour être ignorées dans la plupart des blocs.

Corrigé

  • L'estimation du poids échouait dès qu'une couche dessinée par l'outil, comme l'aléa argiles, était cochée : elle cherchait à en télécharger les tuiles, qui n'existent pas. Une telle couche n'entre plus dans le calcul, la mesure montrant qu'elle allège même légèrement le fichier.
  • Les messages d'erreur s'affichent à l'endroit de l'action qui les provoque, et non plus tous au bas de la page.

0.2.0

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@github-actions github-actions released this 17 Sep 21:19

Deux nouvelles façons de générer une carte, sans passer par la ligne de commande : une page web et une application de bureau. Toutes deux partagent le même code de génération que la ligne de commande.

Ajouté

  • Application de bureau (Electron) qui reprend l'interface de la page web et génère les cartes avec le même moteur que la ligne de commande : zooms 18 et 19, format TIFF, cache des tuiles sur disque et enregistrement direct dans le fichier choisi. Les installeurs macOS (Apple Silicon), Windows et Linux sont joints aux versions publiées.
  • Page web pour générer une carte sans rien installer, publiée sur https://sebprunier.github.io/cartes/ : la recherche de commune, le téléchargement des tuiles et le rendu se font dans le navigateur, sans serveur intermédiaire. Elle propose les niveaux de zoom jusqu'à 17, au-delà desquels l'image dépasse ce qu'un navigateur sait produire, et renvoie alors vers la ligne de commande.
  • Logo du projet, affiché dans le README et sur la page web.

Installation

  • Application de bureau : téléchargez l'installeur de votre système ci-dessous. Elles ne sont pas signées, voir le README pour la manipulation au premier lancement. Sur un Mac Intel, utilisez la page web ou la ligne de commande.
  • Page web : https://sebprunier.github.io/cartes/, rien à installer.
  • Ligne de commande : voir le README.