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Releases: theptitprince/NetGate
Release list
NetGate 2.3
Installer
- Les sources : l'archive Source code ci-dessous (ou
git clone), à décompresser dans son propre dossier. Il faut Python 3.8 ou plus récent avec tkinter,psutil,pywintrace,pystrayetpillow, sous Windows 10 ou 11 ; NetGate demande les droits administrateur à chaque lancement. Mode d'emploi complet dans le README. - Un exécutable autonome, qui se passe de Python sur le poste qui l'utilise, se construit avec PyInstaller : voir « Construire un exécutable » dans le README.
- Autotest du moteur et du comptage, à lancer une fois, NetGate fermé :
python netgate.py --test-wfp.
Nouveauté
- Mentions légales visibles et conditions additionnelles (article 7). NetGate reste un logiciel libre sous GPL-3.0-or-later. Un nouveau fichier
NOTICEy ajoute deux conditions, permises par l'article 7 de la GPL v3 : toute copie ou version modifiée garde, visible, la mention « NetGate, par ETDEL — https://github.com/theptitprince/NetGate » ; une version modifiée doit le dire et ne se présenter ni comme l'original, ni comme approuvée par ETDEL. Dans le programme, la barre d'état affiche cette mention en permanence, et la section À propos de l'aide (F1), que le menu de l'icône ouvre directement (À propos...), donne les mentions légales complètes : copyright, licence, absence de garantie, où lireLICENSEetNOTICE. L'adresse n'est pas cliquable : NetGate tourne en administrateur, et le navigateur ouvert depuis lui le serait aussi.
Mise à jour
Quittez NetGate (icône près de l'horloge → Quitter), remplacez netgate.py (ou reconstruisez NetGate.exe), puis relancez-le. Réglages, autorisations et compteurs sont repris tels quels. Depuis la 2.1 ou plus ancienne, voir aussi les notes de la 2.2.
À savoir
Si un VPN ne se connecte plus protection active, autorisez « Noyau de Windows » : certains VPN envoient leur trafic depuis le noyau.
Qui distribue un NetGate.exe construit soi-même doit l'accompagner des fichiers LICENSE et NOTICE, que l'exécutable n'embarque pas, et donner accès aux sources : voir « Construire un exécutable » dans le README.
NetGate 2.2
Installer
- Les sources : l'archive Source code ci-dessous (ou
git clone), à décompresser dans son propre dossier. Il faut Python 3.8 ou plus récent avec tkinter,psutil,pywintrace,pystrayetpillow, sous Windows 10 ou 11 ; NetGate demande les droits administrateur à chaque lancement. Mode d'emploi complet dans le README. - Un exécutable autonome, qui se passe de Python sur le poste qui l'utilise, se construit avec PyInstaller : voir « Construire un exécutable » dans le README.
- Autotest du moteur et du comptage, à lancer une fois, NetGate fermé :
python netgate.py --test-wfp.
Nouveauté
- Un seul NetGate à la fois. On pouvait lancer plusieurs NetGate : ils se disputaient le moteur de filtrage (le second se rabattait sur le pare-feu Windows), le comptage et le fichier d'état. Désormais, le relancer alors qu'il tourne déjà, même réduit près de l'horloge, n'en ouvre pas un second : sa fenêtre réapparaît, sans nouvelle demande de droits administrateur. Le verrou vaut pour toute la machine, quelle que soit la copie lancée (
netgate.pyouNetGate.exe).
Mise à jour
Quittez NetGate (icône près de l'horloge → Quitter), remplacez netgate.py (ou NetGate.exe), puis relancez-le. Un NetGate 2.1 ou plus ancien encore lancé n'est pas reconnu par la 2.2 : quittez-le d'abord. Depuis la 1.4 ou la 2.0, voir aussi les notes de la 2.1.
À savoir
Si un VPN ne se connecte plus protection active, autorisez « Noyau de Windows » : certains VPN envoient leur trafic depuis le noyau.
NetGate 2.1
Première version stable de la V2 : le moteur de filtrage propre de la 2.0, validé en usage réel, avec le comptage par programme rétabli.
Installer
- Les sources : l'archive Source code ci-dessous (ou
git clone), à décompresser dans son propre dossier. Il faut Python 3.8 ou plus récent avec tkinter,psutil,pywintrace,pystrayetpillow, sous Windows 10 ou 11 ; NetGate demande les droits administrateur à chaque lancement. Mode d'emploi complet dans le README. - Un exécutable autonome, qui se passe de Python sur le poste qui l'utilise, se construit avec PyInstaller : voir « Construire un exécutable » dans le README.
- Autotest du moteur et du comptage, à lancer une fois, NetGate fermé :
python netgate.py --test-wfp.
Corrigé depuis la 2.0
- La colonne Consommé et le « surtout … » du bandeau reviennent. En 2.0, ils restaient à zéro : sur Windows 11, les événements du fournisseur Kernel-Network n'arrivent jamais dans une session d'écoute ordinaire. NetGate écoute désormais le traçage réseau du noyau dans sa propre session système ; Kernel-Network ne sert plus que de repli. Localhost et le réseau local restent écartés.
- L'autotest contrôle le comptage par programme : le trafic localhost doit rester à part, et quelques Ko envoyés vers une adresse de documentation doivent être imputés au bon programme. S'il échoue, il interroge plusieurs sources et dit laquelle fonctionne sur ce PC.
- Le bandeau indique « détail par programme : aucun événement reçu » quand la carte réseau voit du trafic mais que l'écoute par programme ne reçoit rien, au lieu d'afficher des zéros.
- Les sessions d'écoute sont fermées proprement en quittant, même après une erreur ; une session laissée par un arrêt brutal est arrêtée au lancement suivant.
- L'autotest lancé alors que NetGate tourne encore le dit clairement : quitter NetGate par son icône (fermer la fenêtre ne suffit pas).
Depuis la 1.4
Tout ce qu'apporte la V2 (détail dans les notes de la 2.0) :
- Un moteur de filtrage à soi dans la Windows Filtering Platform (WFP), dans sa propre sous-couche de priorité maximale : aucune autorisation posée par Windows ou par un installateur ne passe devant.
- Rien ne peut rester bloqué : les filtres disparaissent dès que NetGate s'arrête, plante ou est tué. PANIQUE est instantané.
- Les programmes en attente de réponse sont réellement bloqués, et une carte « Connexion bloquée » apparaît quand l'un d'eux tente de sortir.
- Moteur de repli sur le pare-feu Windows (celui de la 1.4) si le moteur NetGate ne peut pas s'ouvrir ; le bandeau indique le moteur en service.
Mise à jour
Quittez NetGate (icône près de l'horloge → Quitter), remplacez netgate.py (ou NetGate.exe), lancez l'autotest, puis NetGate. Depuis la 1.4 : si elle s'était arrêtée brutalement protection active, ses règles restées dans le pare-feu Windows sont retirées au premier lancement.
À savoir
Si un VPN ne se connecte plus protection active, autorisez « Noyau de Windows » : certains VPN envoient leur trafic depuis le noyau.
NetGate 2.0 (pré-version)
Remplacée par la 2.1, qui corrige le comptage par programme (colonne Consommé à zéro dans cette version) : téléchargez plutôt la dernière version.
Installer
- Les sources : l'archive Source code ci-dessous (ou
git clone), à décompresser dans son propre dossier. Il faut Python 3.8 ou plus récent avec tkinter,psutil,pywintrace,pystrayetpillow, sous Windows 10 ou 11 ; NetGate demande les droits administrateur à chaque lancement. Mode d'emploi complet dans le README. - Un exécutable autonome, qui se passe de Python sur le poste qui l'utilise, se construit avec PyInstaller : voir « Construire un exécutable » dans le README.
- Autotest du moteur, à lancer une fois :
python netgate.py --test-wfp.
Nouveautés
- Un moteur de filtrage à soi, dans la Windows Filtering Platform (WFP), le moteur sur lequel reposent tous les pare-feu sous Windows. NetGate y pose ses filtres dans sa propre sous-couche, de priorité maximale, au lieu d'écrire des règles dans le pare-feu Windows : aucune autorisation posée par Windows ou par un installateur ne passe devant.
- Rien ne peut rester bloqué : les filtres vivent dans une session dynamique, que Windows retire dès que NetGate s'arrête, plante ou est tué. PANIQUE est instantané.
- Les programmes en attente de réponse sont réellement bloqués.
- Cartes « Connexion bloquée » : quand un programme non autorisé tente de sortir, sa connexion est refusée et une carte de demande apparaît, même s'il n'a jamais réussi à sortir. Autorisez-le : il réessaie de lui-même.
- Moteur de repli : si le moteur NetGate ne peut pas s'ouvrir ou échoue, NetGate bascule sur celui de la 1.4 (règles du pare-feu Windows). Choix dans Réglages → Moteur de filtrage ; le bandeau indique le moteur en service.
- Autotest sans risque, à lancer une fois en administrateur, NetGate fermé :
python netgate.py --test-wfp(ouNetGate.exe --test-wfp). Ses filtres de test ne visent que sa propre connexion et disparaissent avec lui ; il laisse un rapportnetgate-test-wfp.txt.
Corrections
- La relance en administrateur démarrait dans
System32, oùpython netgate.pyne trouvait plus le script. - Le démarrage et l'autotest indiquent le Python réellement utilisé et la commande exacte pour installer les modules manquants (utile quand
pythonetpydésignent deux Python différents).
Mise à jour depuis la 1.4
Quittez NetGate, remplacez netgate.py (ou NetGate.exe), lancez l'autotest, puis NetGate. Si la 1.4 s'était arrêtée brutalement protection active, ses règles restées dans le pare-feu Windows sont retirées au premier lancement.
À savoir
Si un VPN ne se connecte plus protection active, autorisez « Noyau de Windows » : certains VPN envoient leur trafic depuis le noyau.
NetGate 1.4
Version validée en conditions réelles.
Nouveautés
- Coupure réelle à 100 % de l'enveloppe (réglage par défaut, désactivable) : Internet est coupé jusqu'à la remise à zéro ; localhost et réseau local restent ouverts. Une rallonge ajoute des Mo pour la journée en cours seulement.
- Blocage étanche : les coupures et « Bloquer » passent par des règles de blocage, qui l'emportent sur les autorisations que Windows et les logiciels posent eux-mêmes dans le pare-feu (plus d'une centaine sur un poste courant).
- Enveloppe mesurée sur la carte réseau physique, comme le compteur de l'opérateur : le trafic localhost (WAMP, MySQL, PHP) n'est plus décompté, le réseau local est retiré, les cartes virtuelles (VPN, VirtualBox) ne sont plus comptées deux fois. Réglages → Cartes décomptées.
- Plus de doublons : un programme mis à jour (dossier portant un numéro de version) garde sa ligne et sa décision ; une colonne Fichier distingue les exécutables d'un même logiciel.
Corrections
- Les mises à jour du pare-feu ne sont plus rejouées ligne par ligne dès qu'une règle à supprimer est absente.
- La boucle de comptage ne peut plus s'arrêter sur une erreur.
- « TOUT remettre à neuf » ne plante plus.
Mise à jour depuis la 1.3
Remplacez netgate.py. Le fichier d'état est converti au premier lancement ; l'ancien est sauvegardé dans netgate.state.json.v2.bak.