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Releases: Game-K-Hack/glyphfall
Release list
v0.5.0
Glyphfall 0.5.0
Le jeu ne change pas. Le site, si : il a maintenant une porte d'entrée.
Une page d'accueil
Jusqu'ici, l'adresse du site ouvrait directement sur la toile du jeu. Celui
qui arrivait de Google Play ou d'un lien partagé n'avait aucun moyen de
télécharger la version de son système, ni d'atteindre les pages légales
autrement qu'en devinant leur adresse.
https://game-k-hack.github.io/glyphfall/ présente désormais le jeu, mène
aux quatre plateformes, et le jeu se joue sur /jouer.html.
- Les liens de téléchargement suivent la dernière version publiée : ils
n'auront pas à être retouchés à chaque sortie. - La carte du système reconnu passe devant les autres.
- Un pictogramme par lien dit ce qu'on télécharge — programme d'installation,
exécutable, paquet, archive — là où le titre de la carte dit déjà le système. - Les deux pages légales sont accessibles de partout, et se citent l'une
l'autre.
Glyphfall est sur Google Play
L'application est en cours d'examen. Le badge de la boutique figure sur
l'accueil ; l'APK reste disponible pour qui préfère installer à la main.
Corrections
« Quitter » ne laisse plus un écran noir dans le navigateur. Il n'y a pas
de fenêtre à fermer dans un onglet : le jeu sortait de sa boucle et laissait
une toile figée. Le bouton ramène maintenant à l'accueil du site. Les versions
bureau et Android ne changent pas — quitter y garde le sens qu'il a toujours
eu.
Quel fichier prendre
| Windows | glyphfall-windows-x86_64-setup.exe pour installer, glyphfall.exe pour lancer sans rien installer |
| Linux | glyphfall_*.deb sous Debian et Ubuntu, glyphfall-linux-*.tar.gz ailleurs |
| macOS | glyphfall-macos-*.tar.gz |
| Android | Google Play, ou glyphfall.apk |
| Navigateur | rien à télécharger, ça se joue en ligne |
Glyphfall est un logiciel libre sous licence GPL-3.0. Sans publicité, sans
compte, sans connexion, et sans une seule permission demandée.
v0.4.1
FIX: le paquet Android vise l'API 36, comme Play l'exige au 31 aout
Les niveaux d'API etaient ecrits deux fois -- dans tools/android.py et dans app/build.gradle -- parce qu'aapt2 ne sait pas lire un fichier Gradle. Ils vivent desormais dans android/sdk.properties, que les deux lisent : ils ne peuvent plus diverger. L'API 36 cesse d'honorer screenOrientation et resizeableActivity sur tout ecran d'au moins 600 dp. La toile du jeu etant figee en 216x384, une tablette afficherait un jeu portrait dans une fenetre paysage : la propriete PROPERTY_COMPAT_ALLOW_RESTRICTED_RESIZABILITY retablit l'ancien comportement. Elle est temporaire et cessera d'agir a l'API 37. targetSdk ne suit deliberement pas la plateforme la plus recente installee : chaque niveau change des comportements, et l'echappatoire ci-dessus meurt a l'API 37. La construction se contente de signaler qu'un niveau plus recent existe.
v0.4.0
Glyphfall 0.4.0
La version qui ouvre la porte de Google Play.
Rien ne change dans le jeu lui-même : mêmes signes, mêmes niveaux, mêmes
modes. Tout ce qui bouge est autour — la façon dont il est empaqueté, signé
et distribué.
Nouveautés
Un bundle Android pour Google Play. python tools/bundle.py produit un
Android App Bundle signé, validé, prêt à téléverser. Le magasin n'accepte plus
d'APK pour une nouvelle application. Comme le reste de la chaîne, le script se
passe de Gradle : les outils du SDK produisent les ressources et le code,
bundletool les range au format attendu. Le téléchargement tombe à 70 Mo par
téléphone, chaque appareil ne recevant que son architecture.
De quoi habiller une fiche de magasin. Bannières en 1024×500 et 1080×1920,
cinq captures, neuf bandes-annonces dans les trois formats des réseaux, et le
détail de chaque champ que réclame la Play Console.
Corrections
L'APK des releases est enfin signé d'une clé stable. Il portait jusqu'ici
une clé de débogage que l'intégration continue recréait à chaque construction.
Deux versions successives ne partageaient donc pas la même signature, et
Android refusait de mettre l'une à jour par l'autre : il fallait désinstaller,
en perdant sa progression. Si vous avez déjà installé Glyphfall par sideload,
cette version-ci demandera encore une désinstallation — c'est la dernière.
Les artefacts Windows et Linux sont revenus. Le correctif qui avait cessé
d'attacher sept cents mp3 à la release avait emporté avec lui l'exécutable
Windows, son programme d'installation et les paquets Linux.
Le projet Android s'ouvre de nouveau dans Android Studio. Le fichier de
l'activité déclarait son paquet sans vivre dans le dossier correspondant.
Coulisses
Trois variables d'environnement, sans effet quand on ne les pose pas, servent
à mettre au point et à filmer :
| variable | effet |
|---|---|
GLYPHFALL_SEED |
rejoue une manche à l'identique |
GLYPHFALL_TRACE |
note chaque apparition, avec son instant |
GLYPHFALL_FILM |
écrit une image par trame, horodatée |
Plus un raccourci play: pour ouvrir un niveau dans un mode donné sans
traverser les menus. Les bandes-annonces de cette version en sortent : les
parties y sont réellement jouées, pas rejouées.
Quel fichier prendre
| Windows | glyphfall-windows-x86_64-setup.exe pour installer, glyphfall.exe pour lancer sans rien installer |
| Linux | glyphfall_*.deb sous Debian et Ubuntu, glyphfall-linux-*.tar.gz ailleurs |
| macOS | glyphfall-macos-*.tar.gz |
| Android | glyphfall.apk |
| Navigateur | rien à télécharger, ça se joue en ligne |
Glyphfall est un logiciel libre sous licence GPL-3.0. Sans publicité, sans
compte, sans connexion, et sans une seule permission demandée.
v0.3.2
v0.3.0
Glyphfall se joue maintenant dans un navigateur.
Jouable en ligne
Le jeu complet, sans rien à installer : https://game-k-hack.github.io/glyphfall/
La page démarre en 5 Mo. Les musiques et les voix, soixante-huit de plus, ne
sont pas embarquées : le navigateur va les chercher au moment où elles servent.
Faire attendre avant le premier écran un contenu qui ne sera peut-être jamais
joué n'aurait servi personne.
La progression est conservée dans le navigateur, et n'en sort pas plus que sur
les autres plateformes.
Politique de confidentialité et conditions d'utilisation
Deux pages à la même adresse, dans le style du jeu :
confidentialité
et conditions.
Le contenu de la première tient en une phrase : aucune donnée ne quitte votre
appareil, faute d'un seul morceau de code sachant ouvrir une connexion réseau.
Le son sous Linux, suite
La version précédente corrigeait la mise en place ALSA. Celle-ci ajoute ce
qu'il manquait pour qu'elle aboutisse : le jeu essaie désormais cinq
périphériques au lieu de deux, et le paquet Debian réclame le pont vers le
serveur de son — pipewire-alsa ou pulseaudio selon la machine. Il n'y a
toujours rien à installer à la main.
Full Changelog: 0.2.1...0.3.0
Nouveautés
Corrections
Version 0.2.1
Trois corrections de confort, une par plateforme.
Le son revient sous Linux
Le jeu se lançait muet en noyant la console de « Audio thread died », à raison
d'une ligne par bruitage, par voix et par morceau.
Le message n'était pas l'erreur mais sa conséquence. quad-snd, la
bibliothèque audio de macroquad, impose à ALSA une taille de tampon exacte
et avant d'avoir fixé la stéréo et la fréquence. Chaque réglage passait
isolément, mais leur écriture groupée était refusée : une fois la stéréo et le
44,1 kHz arrêtés, plus aucune configuration ne tenait dans un tampon de 4096
images pile. La bibliothèque paniquait alors, ce qui tuait le fil audio — et
tout son demandé ensuite se plaignait de parler à un mort.
La taille de tampon est désormais négociée et posée en dernier. Et l'échec
n'est plus une panique : une machine sans son n'est pas une erreur de
programmation. Le fil bascule sur une boucle silencieuse qui continue de vider
sa file, le jeu tourne muet, et une seule ligne dit ce qui a échoué.
Le correctif vit dans vendor/quad-snd, une copie de la bibliothèque sous sa
licence d'origine. Il n'y a pas de version publiée qui le contienne.
Plus de console noire sous Windows
L'exécutable était déclaré « application console », et Windows lui en ouvrait
une, vide, à côté de la fenêtre du jeu. Il se déclare maintenant application
graphique — en publication seulement : en développement, la console reste le
seul endroit où lire une panique.
Un programme d'installation pour Windows
Nouveau à côté de l'exécutable nu, pour qui préfère installer plutôt que
décompresser :
- dossier au choix ;
- raccourci bureau en case à cocher, décochée par défaut ;
- raccourcis menu Démarrer, application et désinstalleur ;
- entrée propre dans Ajout/Suppression de programmes ;
- désinstallation qui ne laisse rien derrière elle ;
- français et anglais.
Aucune élévation n'est demandée : le jeu n'écrit rien hors de son dossier, et
réclamer les droits administrateur n'ajouterait qu'un avertissement de plus.
Windows signale un éditeur inconnu. L'exécutable et le programme
d'installation ne sont pas signés — un certificat de signature de code est
payant. Pour passer outre : « Informations complémentaires », puis « Exécuter
quand même ».
Full Changelog: 0.2.0...0.2.1
Version 0.2.0
Les signes se prononcent, et on peut enfin les entendre.
Les voix
Chaque signe se dit maintenant à voix haute, par un vrai locuteur. 617
enregistrements, indexés sur 733 signes : 515 pour le coréen, 102 kana que
l'hiragana et le katakana se partagent. Un bouton sur la fiche de
prononciation, et le signe se dit.
Les kanji restent muets : leurs lectures ON et KUN sont données par écrit, avec
un mot où les entendre.
Comment ça se prononce
Nouvel écran, ouvert par le bouton SE DIT de la fiche d'un signe. Il détaille
la prononciation cas par cas — une consonne coréenne ne se dit pas pareil en
début de mot, entre deux voyelles et en fin de syllabe — et donne pour chacun
l'équivalent français le plus proche. Les 208 signes du jeu y sont décrits.
Le nom de la lettre a désormais sa place à lui : giyeok, nieun, digeut.
Les moyens mnémotechniques
Réécrits pour le coréen. Chacun donne une image dont le nom français commence
par le son de la lettre — un crochet, pas une explication : devant une tuile qui
tombe, on n'a pas le temps de se rappeler d'où vient une forme.
Corrections
- Revenir de l'écran de prononciation ne fait plus changer de caractère. Le clic
sur le bouton était compté comme le début d'un glissement, que la fiche
retrouvait à l'autre bout de la rangée. - Le glissement gauche-droite feuillette aussi les prononciations.
- Le japonais s'appelle « Kanji » et non « Kanji N5 », comme « Hiragana » et
« Katakana » à côté.
Licence
Glyphfall passe sous GNU General Public License v3.0. Vous pouvez l'utiliser,
l'étudier, le modifier et le redistribuer ; toute version modifiée que vous
distribuez doit l'être sous la même licence, code source compris. Les polices
gardent la leur, la SIL Open Font License.
Le paquet grossit de 10 Mo, le poids des enregistrements.
Full Changelog: 0.1.3...0.2.0
Version 0.1.3
Fix problem version
Full Changelog: 0.1.2...0.1.3
Version 0.1.2
Glyphfall est un jeu pour apprendre les écritures qui ne s'écrivent pas en
lettres latines. Les signes tombent, vous tapez leur lecture avant qu'ils ne
franchissent la ligne rouge. Toute l'interface est en 8-bit.
Ce qu'il y a dedans
| Écriture | Étapes | Signes |
|---|---|---|
| Coréen — hangeul | 15 | 46 |
| Japonais — hiragana | 17 | 71 |
| Japonais — katakana | 17 | 71 |
| Japonais — kanji N5 | 9 | 20 |
208 signes en tout, chacun avec un ou plusieurs moyens mnémotechniques et sa
fiche : le caractère en grand, ses lectures, où vous en êtes avec lui.
Comment on apprend
Le chemin avance par petites marches — trois à cinq signes nouveaux par étape,
une révision toutes les deux ou trois. Le tirage n'est pas au hasard : les
signes neufs passent en premier, un signe raté revient trois tuiles plus tard,
et chaque signe garde une note de maîtrise d'une partie à l'autre. Plus il est
mal su, plus il revient.
Chaque étape se rejoue en rapide, ultra puis infini, chacun ouvert
par le précédent. Un niveau vaut jusqu'à cinq étoiles, dont deux qui ne
s'obtiennent qu'au sans-faute.
Les tracés variés, à activer au premier lancement, font tomber chaque signe
dans l'une des sept mains de son écriture : imprimé, manuscrit au stylo, au
crayon, au pinceau, tracé d'affiche. Un signe reconnu dans une seule police est
reconnu comme une image, pas comme un caractère.
Vous pouvez enfin fixer un temps d'apprentissage quotidien. Seul le temps
réellement passé à apprendre est compté, et l'alerte n'interrompt jamais une
partie en cours.
Quel fichier prendre
| Vous êtes sur | Fichier | Il vous faut |
|---|---|---|
| Windows | glyphfall.exe |
Windows 10 ou plus récent |
| Linux | glyphfall_0.1.2_amd64.deb |
Debian, Ubuntu et dérivées |
| Linux, autre distribution | glyphfall-linux-x86_64.tar.gz |
glibc 2.31 ou plus récente |
| Linux ARM | les mêmes en arm64 |
Raspberry Pi 64 bits, etc. |
| macOS | glyphfall-macos-arm64.tar.gz |
macOS 11 ou plus récent |
| macOS Intel | glyphfall-macos-x86_64.tar.gz |
|
| Android | glyphfall.apk |
Android 8.0 ou plus récent |
Il n'y a rien à installer à côté : langues, polices et musiques sont dans le
fichier.
Sur Debian ou Ubuntu, sudo apt install ./glyphfall_0.1.2_amd64.deb tire
les bibliothèques manquantes et ajoute le jeu au menu des applications.
Sur une autre distribution, il faut libasound2, libX11, libXi,
libGL et libxkbcommon — que tout bureau Linux possède déjà.
Sur Android, l'APK s'installe par sideload : votre explorateur de fichiers
demandera l'autorisation d'installer depuis cette source.
Bon à savoir
L'interface et les moyens mnémotechniques sont en français : ils s'appuient
sur ce qu'un francophone connaît déjà, et ne se traduisent pas mot à mot.
L'APK est signé d'une clé de test : Android préviendra qu'il ne vient pas d'un
magasin.