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v1.0.0

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@github-actions github-actions released this 20 Aug 19:52
· 2167 commits to main since this release

Les six documents du studio s'écrivent désormais dans des formats que d'autres logiciels lisent
déjà.
Un projet devient un dossier ordinaire qu'on explore, qu'on met sous contrôle de version et
qu'on ouvre ailleurs — et le studio tout entier se pilote de l'extérieur.

⚠️ Cette version ne rouvre pas les documents des versions 0.x. Les six extensions maison
— .img, .scene, .seq, .aud, .sky, .tex — n'existent plus, et rien ne les convertit :
un document enregistré par la 0.2.0 n'est plus reconnu. Garder la 0.2.0 installée le temps de
refaire ce qui doit l'être
, ou repartir des assets, qui eux ne changent pas. C'est ce qui fait
de cette version une 1.0.0 plutôt qu'une 0.3.0 : le format d'un document engage, et celui-ci a
changé pour de bon.

Les installeurs ne sont toujours pas signés. Ni certificat Apple, ni certificat Windows n'est
provisionné à ce jour
(ADR-04) :
macOS opposera Gatekeeper, Windows affichera SmartScreen. L'auto-update vérifie le condensat du
manifeste — il garantit qu'un téléchargement n'a pas été corrompu, pas qu'il vient de nous.

Ajouté

L'Explorateur devient un vrai navigateur de fichiers. Un arbre et une grille, la navigation aux
flèches, un menu contextuel sur le fond comme sur chaque ligne, une fenêtre « Informations sur le
fichier », et l'ouverture décidée par ce que le fichier EST. Ce qu'il montre, il l'ouvre ; ce qu'il
ouvre, il le montre.

Un projet se met sous contrôle de version, depuis le studio. Un panneau Git et un panneau
Historique : l'état du dossier, les branches, la mise en attente, l'enregistrement d'une version, la
résolution d'un conflit côté nôtre ou côté leur. L'historique se retire de lui-même quand git ne
suit pas le dossier ouvert.

Le studio suit ses fichiers où qu'on les range. Déplacer, renommer ou trier hors de
l'application ne casse plus le catalogue : il retrouve ses fichiers, et un rescan reconnaît aussi
ceux venus de l'API.

L'espace 3D reçoit l'animation. Une bande d'animation avec ses blocs, ses canaux et ses
sous-pistes, des rails de caméra tracés au clic, des plans posés sur ces rails, la composition de
l'objectif animable depuis l'inspecteur. Un maillage nu reçoit un squelette, un personnage se
retargète quelle que soit la convention d'os de son fournisseur et garde sa taille, et l'export
emporte les animations — celles du modèle comme celles du studio.

L'espace Image redevient complet : remplissage, formes, texte à deux natures, calques groupés,
et une boîte de texte qui se voit, se tire et se ferre.

Le studio se pilote de l'extérieur — le point d'entrée MCP publie 222 actions en
14 familles
, des documents aux assets, de la scène au montage, du fichier au dépôt git.

Une passerelle vers DaVinci Resolve : un script installé à la demande dans le dossier que
Resolve lit, qui importe le montage écrit par le studio dans le projet ouvert.

Un journal d'activité dans le studio, avec sa fenêtre et son fichier tournant — sans avoir à
lancer l'application depuis un terminal.

Le studio n'écrase plus le travail fait ailleurs, et enregistre tout seul.

Modifié

Les six documents portent un format ouvert, et le format ouvert EST le document — pas un export
à côté :

Document Format
Image en calques .ora — OpenRaster, relu et réécrit par GIMP
Montage vidéo, montage audio .otio — OpenTimelineIO, et .otioz quand les médias voyagent avec
Scène 3D, ciel .gltf — glTF 2.0, ouvert par n'importe quel lecteur
Matière .mtlx — MaterialX 1.39

Un fichier revenu enrichi refuse de s'enregistrer plutôt que de perdre ce qu'il porte. Une
scène rouverte dans Blender, un montage annoté ailleurs : le studio le liste, le lit, et dit ce
qu'il ne saurait pas réécrire — au lieu de l'écraser en silence.

Le vocabulaire est tenu d'un bout à l'autre — « matière » et non « matériau », « maille » pour
le type d'asset 3D, un seul mot pour ce que la caméra embrasse, et le même geste porte le même nom
dans le montage comme dans la palette. Le manuel et les deux langues disent ce que l'écran dit.

L'interface a une règle de couleur : l'accent plein désigne ce qu'on actionne, sa version
adoucie ce qui est choisi, et le survol n'est plus de l'accent. Il n'y a plus deux bleus de
sélection.

Le manuel compte vingt chapitres, dont le mode d'emploi du panneau Git, celui du panneau
Animations et celui de l'Explorateur — et il est lu dans l'application, pas seulement sur
GitHub.

Corrigé

  • Un export de plusieurs minutes n'avait ni barre de progression ni bouton pour l'arrêter.
  • Le montage sortait un fichier que Resolve ouvrait sans retrouver un seul rush.
  • Le viewport 3D se vidait pendant qu'on déplaçait une cloison, et le moniteur caméra retraversait
    toute la scène à chaque image même immobile.
  • Le gizmo ne répondait pas en vue grille ; une caméra que ses plans avaient lâchée restait collée
    à son rail ; la pose d'un personnage dépendait de la façon dont la tête de lecture était arrivée.
  • Deux animations superposées se moyennaient au lieu de se composer.
  • Le panneau Animations supprimait un bloc gardé sans un mot.
  • Une image exportée deux fois portait deux noms ; une image sans titre lisible sortait sous le nom
    « texture ».
  • Un nom de fichier tient désormais sur les trois plateformes, et son nettoyage couvre tout ce que
    la frontière refuse.
  • Plusieurs dizaines d'écarts entre ce que le manuel décrivait et ce que l'écran fait — libellés,
    raccourcis, gestes, comptes annoncés.

Limites connues

  • Les documents des versions 0.x ne s'ouvrent pas — voir l'encadré en tête de section.
  • L'historique d'annulation ne survit pas à la fermeture d'un document.
  • Les installeurs ne sont pas signés.
  • Sur Linux, un document dont le nom porte un accent écrit sous forme décomposée — ce que produit
    une archive faite sur macOS — s'affiche dans l'Explorateur sans pouvoir s'ouvrir.
  • La liste complète et par espace :
    chapitre 18.