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Releases: pasquelin/AIDesktopStudio

v2.1.0

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@github-actions github-actions released this 09 Sep 10:38

Le studio parle quinze langues, et le graphe d'animation s'édite enfin dedans. Treize bundles
neufs à côté du français et de l'anglais, l'arabe posant la mise en page de droite à gauche ; les
états et transitions d'un personnage se règlent au formulaire au lieu du JSON brut ; et une carte
NVIDIA récupère le travail que l'installation lui refusait, sans que l'installeur grossisse d'un
octet.

Un projet de la 2.0.0 s'ouvre tel quel : aucun format de document n'a bougé, ni l'appId —
l'auto-update fait donc son travail.

Les installeurs ne sont toujours pas signés. Ni certificat Apple, ni certificat Windows n'est
provisionné à ce jour
(ADR-04) :
macOS opposera Gatekeeper, Windows affichera SmartScreen. L'auto-update vérifie le condensat du
manifeste — il garantit qu'un téléchargement n'a pas été corrompu, pas qu'il vient de nous.

Ajouté

Le studio parle quinze langues. Arabe, allemand, espagnol, hindi, indonésien, italien, japonais,
coréen, portugais du Brésil, russe, turc, vietnamien et chinois simplifié rejoignent le français et
l'anglais, à plus de 5 500 clés chacun. L'arabe porte 135 formes de plus et le russe 45 — le zéro,
le duel
et le paucal que le jeu de clés français ne nomme pas et qui, sans elles, faisaient afficher du
français à un compte de trois. L'arabe pose aussi la mise en page de droite à gauche dans les
composants partagés. La langue se choisit dès l'écran d'accueil, et les noms des modèles IA sont
traduits eux aussi.

Le graphe d'animation s'ouvre dans le studio, plus dans l'éditeur de texte du système. Trois
vues dans un vrai tablist — simple, expert, source — des formulaires à la place du JSON, et une
carte d'état qui nomme ce qu'elle montre : le clip, le déplacement du personnage, l'animation, et
la condition qui mène à cet état. Les paramètres du jeu se distinguent à l'œil de ceux de l'auteur.
⌘S enregistre ; le bouton « Enregistrer » disparaît, il contournait un raccourci qui se taisait.

Une note se pose sur une zone d'image, et le mode intelligent lui trouve l'objet tout seul : le
modèle local identifie ce qui est sous le curseur au lieu qu'on en trace le contour. Une note lance
la génération qu'elle décrit.

Le GPU NVIDIA récupère le travail. La pile CUDA s'installe au moment où l'on installe les
bibliothèques de génération, et seulement si une carte est là : le runtime embarqué reste en
processeur, donc l'installeur ne grossit pas. Le téléchargement passant de 682 Mo à 2 602 Mo,
l'espace disque est vérifié avant la première socket. La capacité CUDA se lit dans torch plutôt que
sur la carte — l'écran cesse d'annoncer compatibles des modèles que le moteur refuse ensuite — et
le bouton de réparation reste offert quand la porte est complète mais son torch en processeur.

La suggestion de l'assistant se lit sous le curseur. La phrase que la liste tient s'affiche en
gris dans le champ, à sa place exacte, et seule celle qu'on choisit s'écrit — plus de complétion
posée d'office qu'il faut effacer.

Les primitives de formulaire ont chacune leur composant — champ, select, case, interrupteur,
zone de texte — assis sur daisyUI. La densité et l'échelle de police atteignent enfin les jauges.

Modifié

Les six apparences de select n'en font plus qu'une. Selon l'endroit, le même contrôle avait une
bordure ou non, le chevron du navigateur, celui du studio ou les deux triangles de daisyUI. Un seul
composant porte la base, et tout y passe : les lignes d'inspecteur, les champs empilés, les barres
de collection, le formulaire de génération, le dialogue d'optimisation et les six écrans de
réglages.

Un document de script se lit comme une page. Les champs reprennent chacun leur ligne, un élément
répété — liaison, transition, paramètre, condition — devient un bloc bordé avec son nom en tête et
sa corbeille au bout de cette ligne, et les sections respirent d'un cran. Les corbeilles, les
captures et les remises à zéro tiennent enfin une seule colonne.

Le détourage interactif reste sur la machine, la retouche du menu peut partir au cloud. La
fenêtre demandait quel modèle sert l'emploi là où l'hôte charge le sien par son nom : un compte
choisi pour l'emploi armait un geste que le moteur refusait ensuite.

Le site est refondu — mascotte, contenus multilingues, et le catalogue des modèles IA dans la
vitrine : www.aidesktopstudio.com.

Les trois étagères 3D remontent au premier niveau de l'arbre.

Corrigé

  • Sur tout personnage, squelette ou non, la section Mouvements de l'atelier disparaissait avec
    son bouton de retrait : l'atelier ne recevait pas le rig que le moteur lit.
  • Quatre surfaces proposaient de poser un mouvement sur un maillage sans os, et les quatre ne
    faisaient rien. Elles refusent maintenant, en disant pourquoi, et seulement après avoir lu le
    fichier.
  • Une fenêtre qui ajoutait ou retirait le compte Scenario laissait les autres sur un état
    d'authentification périmé, et une réponse dépassée par une plus récente écrasait l'état.
  • Le catalogue Scenario avait perdu trois familles, ce qui vidait le générateur d'une retouche
    préparée.
  • Sous 30 rem, le compteur de contexte du composeur partait avec sa jauge alors qu'il est ce qui
    informe.
  • Le select empilé gardait la place d'un chevron qu'il ne dessinait pas.
  • Fermer une porte de modèle inactive rend les 208 Mo qu'un déchargement gardait.
  • Le sélecteur de langue du site ne se refermait ni au clic à côté ni sur Échap.

Limites connues

  • Le manuel ne décrit pas encore le panneau Monde, la sculpture du relief, le Scatter ni le
    mode pixel art. Il n'existe par ailleurs qu'en français et en anglais : les treize langues neuves
    couvrent l'interface, pas la documentation.
  • Les projets et les réglages de la 1.0.0 — voir l'encadré de la
    2.0.0.
  • Les installeurs ne sont pas signés.
  • Le Mac Intel part sans moteur d'IA local : les modèles qu'il porte n'ont pas de roue pour cette
    plateforme.
  • Sur Linux, un document dont le nom porte un accent écrit sous forme décomposée — ce que produit
    une archive faite sur macOS — s'affiche dans l'Explorateur sans pouvoir s'ouvrir.
  • La liste complète et par espace :
    chapitre 18.

v2.0.0

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@github-actions github-actions released this 08 Sep 04:33

Le studio s'appelle AI Desktop Studio, et il fabrique des mondes. Un terrain se sculpte au
pinceau, se peint en quatre matières et se sème de végétation ; un personnage rigué joue un graphe
d'états ; une scène se joue à la manette et s'exporte en jeu autonome. Le tout sous un nom neuf, un
site neuf, et un moteur d'IA qui tourne sur la machine.

⚠️ Le renommage est un cutover : rien ne migre. IA Studio devient AI Desktop Studio
jusque dans ses identifiants techniques — appId, dossier des réglages, protocole
ai-desktop-studio://. Quatre conséquences, toutes assumées :

  • La 1.0.0 installée ne se met pas à jour toute seule. L'appId a changé : la 2.0.0
    s'installe à côté d'elle. Désinstaller l'ancienne à la main.

  • Les réglages et les clés API ne suivent pas. Ils vivaient sous IA Studio, et l'entrée de
    trousseau « IA Studio Safe Storage » devient orpheline. Ressaisir ses identifiants API une
    fois, dans Réglages.

  • Un projet de la 1.0.0 s'ouvre toujours — ses documents n'ont pas changé de format. Seul son
    dossier .ia-studio/ n'est plus lu : le renommer en .ai-desktop-studio/ rend la mémoire de
    l'assistant et la sauvegarde des métadonnées d'items.

  • Les dossiers d'un projet d'avant perdent leur rôle. Ce qui fait qu'un dossier EST celui
    des images ou des scripts est un fichier caché qu'il porte, et il a changé de nom :
    .ia-studio-role devient .ai-desktop-studio-role. Sans lui, le dossier perd sa couleur, son
    emblème, son infobulle et le rôle qui y range un import — le studio le remarque de nouveau dès
    qu'il écrit dedans, ce qui rend les rôles un par un. Pour les rendre d'un coup :

    find <vos projets> -name .ia-studio-role -exec sh -c \
      'mv "$1" "$(dirname "$1")/.ai-desktop-studio-role"' _ {} \;
  • Les adresses internes ia-studio:// ne répondent plus. Le studio sert ses assets sous
    ai-desktop-studio://.

Les installeurs ne sont toujours pas signés. Ni certificat Apple, ni certificat Windows n'est
provisionné à ce jour
(ADR-04) :
macOS opposera Gatekeeper, Windows affichera SmartScreen. L'auto-update vérifie le condensat du
manifeste — il garantit qu'un téléchargement n'a pas été corrompu, pas qu'il vient de nous.

Ajouté

Un panneau Monde, et le terrain se sculpte. Le relief se travaille au pinceau dans le viewport
— élever, creuser, lisser, aplanir — avec son intensité, son adoucissement de bord, des masques
peints texel par texel et des masques de hauteur et de pente. Il se découpe en chunks de 64 texels
calculés dans un worker, s'annule chunk par chunk, et porte une pile de calques de retouche qui
gardent chaque passe séparée. Une heightmap EXR peut lui servir de base. La physique suit : sous
les pieds, un relief devient un heightfield Jolt plutôt qu'un cube.

Le sol se peint, la végétation pousse. Quatre matières se mélangent au pinceau, canal par
canal, et la peinture persiste en PNG. Le Scatter sème de vrais modèles cellule par cellule en
maillages instanciés, avec paliers de densité selon la distance, capsules de collision, et un
masque dérivé du sol peint.

Une scène s'exporte en jeu autonome. Un compilateur compile le monde par delta, déduplique son
contenu, regroupe et fusionne ce qui est statique, partitionne l'espace et ne dessine que ce
qu'une caméra atteint. Le jeu exporté paie ce que l'éditeur paie — mêmes ombres, même culling —
et une recette WebGL le vérifie de bout en bout. L'optimisation au bake s'interrompt.

Le jeu se joue à la manette. Des cartes de contrôle éditables (.input.json), leurs
préférences, leur zone morte, et des scripts qui pilotent un corps au lieu de le téléporter.

Le personnage a son onglet et son graphe d'animation. L'onglet Modèle ouvre les six formats de
maillage et donne le squelette, les points d'attache, le poids des formes, les textures extraites
et redevenues éditables, la capture et l'export — sans jamais toucher à une scène. Un graphe
d'états (.anim.json) fait jouer au personnage ce qu'il est en train de faire. Les animations se
rangent par dossier, portent leur vignette, et se transfèrent d'un personnage à l'autre par un
atelier qui préserve la hauteur et les repères d'armature.

Un moteur d'IA tourne sur la machine. Un interpréteur Python embarqué, un écran de bienvenue
qui télécharge les modèles, l'auto-rig Make-It-Animatable et sa qualité réglable, et une recherche
d'action sémantique locale.

Le viewport se conduit comme les logiciels d'à côté : schémas de navigation Unity, Unreal,
Blender, Maya et Roblox, rectangle de sélection, accords de dolly, pavé numérique et gestes
tactiles.

Un mode pixel art dans l'espace Image : une cellule, une grille, et des pixels qui sortent
nets.

Le studio se pilote de l'extérieur par 310 actions — 222 à la 1.0.0 — l'animation, les cartes
de contrôle, l'optimisation du monde et les vues de fichier ayant rejoint le catalogue.

Modifié

Le studio s'appelle AI Desktop Studio — voir l'encadré en tête de section.

Tout import 3D devient un .glb. Six formats entrent, dont le Collada et le BVH, et repartent
en glTF binaire ; l'original est gardé sous .sources. Le .gltf reste seul à ouvrir une scène.

Le châssis à docks est devenu une bibliothèque, le studio ne gardant que ses moitiés d'usine.

⌘W ferme une vue de fichier sans jeter ses modifications, et le dernier onglet ne ferme plus
la fenêtre.

Un projet ou un fichier se crée depuis n'importe où, les arbres replient leurs descendants, la
scène gagne ses filtres, et toutes les fenêtres se tiennent sur le même gris.

Le rail de la 3D ne montre que ce qui est actionnable. Un outil que rien ne peut recevoir y
disparaît au lieu d'être grisé — ils étaient une vingtaine à attendre une sélection. Le menu natif
les nomme tous à tout moment, et le clic droit offre ceux que la situation permet. Les barres qui
RÉPONDENT à un état, elles, gardent leur grisage : Appliquer et Annuler un recadrage ne sont dans
aucun menu.

Le site quitte GitHub Pages pour une seule adresse :
www.aidesktopstudio.com.

Corrigé

  • Le picking d'une grande scène coûtait à chaque clic ce qu'il coûte sur toute la scène, et perdait
    la sélection sur les corps groupés.
  • Une annulation emportait la sculpture encore en vol ; un glisser de pinceau annulait ses propres
    disques au lieu de les enfiler.
  • Le regard partagé d'un personnage suivait la caméra de celui qui le conduisait.
  • Les touches de vol redressaient la caméra toutes seules.
  • Le miroir et la course de la peinture de sol ne tombaient pas où le pinceau était.
  • Une scène rechargée oubliait son heightmap, et un .exr du catalogue ouvrait un onglet Image.
  • Le regroupement statique se reconstruisait à chaque frame : 78 % de moins.
  • Le thread UI payait la boucle du disque pendant une sculpture.
  • « Nouveau projet » pouvait ne rien faire, sans un mot : le dossier choisi, le sélecteur refermé,
    et le studio immobile. Deux portes de sortie refusaient sans avoir posé de question — une vue de
    fichier disparue, un enregistrement qui se dérobe — et le disent désormais.
  • Le studio ouvre les fichiers que le système lui envoie.

Limites connues

  • Le manuel ne décrit pas encore le panneau Monde, la sculpture du relief, le Scatter ni le
    mode pixel art. Ses vingt chapitres couvrent le reste, dont l'onglet Modèle, les animations et
    l'export d'un jeu.
  • Les projets et les réglages de la 1.0.0 — voir l'encadré en tête de section.
  • Les installeurs ne sont pas signés.
  • Sur Linux, un document dont le nom porte un accent écrit sous forme décomposée — ce que produit
    une archive faite sur macOS — s'affiche dans l'Explorateur sans pouvoir s'ouvrir.
  • La liste complète et par espace :
    chapitre 18.

v1.0.0

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@github-actions github-actions released this 20 Aug 19:52

Les six documents du studio s'écrivent désormais dans des formats que d'autres logiciels lisent
déjà.
Un projet devient un dossier ordinaire qu'on explore, qu'on met sous contrôle de version et
qu'on ouvre ailleurs — et le studio tout entier se pilote de l'extérieur.

⚠️ Cette version ne rouvre pas les documents des versions 0.x. Les six extensions maison
— .img, .scene, .seq, .aud, .sky, .tex — n'existent plus, et rien ne les convertit :
un document enregistré par la 0.2.0 n'est plus reconnu. Garder la 0.2.0 installée le temps de
refaire ce qui doit l'être
, ou repartir des assets, qui eux ne changent pas. C'est ce qui fait
de cette version une 1.0.0 plutôt qu'une 0.3.0 : le format d'un document engage, et celui-ci a
changé pour de bon.

Les installeurs ne sont toujours pas signés. Ni certificat Apple, ni certificat Windows n'est
provisionné à ce jour
(ADR-04) :
macOS opposera Gatekeeper, Windows affichera SmartScreen. L'auto-update vérifie le condensat du
manifeste — il garantit qu'un téléchargement n'a pas été corrompu, pas qu'il vient de nous.

Ajouté

L'Explorateur devient un vrai navigateur de fichiers. Un arbre et une grille, la navigation aux
flèches, un menu contextuel sur le fond comme sur chaque ligne, une fenêtre « Informations sur le
fichier », et l'ouverture décidée par ce que le fichier EST. Ce qu'il montre, il l'ouvre ; ce qu'il
ouvre, il le montre.

Un projet se met sous contrôle de version, depuis le studio. Un panneau Git et un panneau
Historique : l'état du dossier, les branches, la mise en attente, l'enregistrement d'une version, la
résolution d'un conflit côté nôtre ou côté leur. L'historique se retire de lui-même quand git ne
suit pas le dossier ouvert.

Le studio suit ses fichiers où qu'on les range. Déplacer, renommer ou trier hors de
l'application ne casse plus le catalogue : il retrouve ses fichiers, et un rescan reconnaît aussi
ceux venus de l'API.

L'espace 3D reçoit l'animation. Une bande d'animation avec ses blocs, ses canaux et ses
sous-pistes, des rails de caméra tracés au clic, des plans posés sur ces rails, la composition de
l'objectif animable depuis l'inspecteur. Un maillage nu reçoit un squelette, un personnage se
retargète quelle que soit la convention d'os de son fournisseur et garde sa taille, et l'export
emporte les animations — celles du modèle comme celles du studio.

L'espace Image redevient complet : remplissage, formes, texte à deux natures, calques groupés,
et une boîte de texte qui se voit, se tire et se ferre.

Le studio se pilote de l'extérieur — le point d'entrée MCP publie 222 actions en
14 familles
, des documents aux assets, de la scène au montage, du fichier au dépôt git.

Une passerelle vers DaVinci Resolve : un script installé à la demande dans le dossier que
Resolve lit, qui importe le montage écrit par le studio dans le projet ouvert.

Un journal d'activité dans le studio, avec sa fenêtre et son fichier tournant — sans avoir à
lancer l'application depuis un terminal.

Le studio n'écrase plus le travail fait ailleurs, et enregistre tout seul.

Modifié

Les six documents portent un format ouvert, et le format ouvert EST le document — pas un export
à côté :

Document Format
Image en calques .ora — OpenRaster, relu et réécrit par GIMP
Montage vidéo, montage audio .otio — OpenTimelineIO, et .otioz quand les médias voyagent avec
Scène 3D, ciel .gltf — glTF 2.0, ouvert par n'importe quel lecteur
Matière .mtlx — MaterialX 1.39

Un fichier revenu enrichi refuse de s'enregistrer plutôt que de perdre ce qu'il porte. Une
scène rouverte dans Blender, un montage annoté ailleurs : le studio le liste, le lit, et dit ce
qu'il ne saurait pas réécrire — au lieu de l'écraser en silence.

Le vocabulaire est tenu d'un bout à l'autre — « matière » et non « matériau », « maille » pour
le type d'asset 3D, un seul mot pour ce que la caméra embrasse, et le même geste porte le même nom
dans le montage comme dans la palette. Le manuel et les deux langues disent ce que l'écran dit.

L'interface a une règle de couleur : l'accent plein désigne ce qu'on actionne, sa version
adoucie ce qui est choisi, et le survol n'est plus de l'accent. Il n'y a plus deux bleus de
sélection.

Le manuel compte vingt chapitres, dont le mode d'emploi du panneau Git, celui du panneau
Animations et celui de l'Explorateur — et il est lu dans l'application, pas seulement sur
GitHub.

Corrigé

  • Un export de plusieurs minutes n'avait ni barre de progression ni bouton pour l'arrêter.
  • Le montage sortait un fichier que Resolve ouvrait sans retrouver un seul rush.
  • Le viewport 3D se vidait pendant qu'on déplaçait une cloison, et le moniteur caméra retraversait
    toute la scène à chaque image même immobile.
  • Le gizmo ne répondait pas en vue grille ; une caméra que ses plans avaient lâchée restait collée
    à son rail ; la pose d'un personnage dépendait de la façon dont la tête de lecture était arrivée.
  • Deux animations superposées se moyennaient au lieu de se composer.
  • Le panneau Animations supprimait un bloc gardé sans un mot.
  • Une image exportée deux fois portait deux noms ; une image sans titre lisible sortait sous le nom
    « texture ».
  • Un nom de fichier tient désormais sur les trois plateformes, et son nettoyage couvre tout ce que
    la frontière refuse.
  • Plusieurs dizaines d'écarts entre ce que le manuel décrivait et ce que l'écran fait — libellés,
    raccourcis, gestes, comptes annoncés.

Limites connues

  • Les documents des versions 0.x ne s'ouvrent pas — voir l'encadré en tête de section.
  • L'historique d'annulation ne survit pas à la fermeture d'un document.
  • Les installeurs ne sont pas signés.
  • Sur Linux, un document dont le nom porte un accent écrit sous forme décomposée — ce que produit
    une archive faite sur macOS — s'affiche dans l'Explorateur sans pouvoir s'ouvrir.
  • La liste complète et par espace :
    chapitre 18.

v0.2.0

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@github-actions github-actions released this 16 Aug 14:45

L'espace Audio devient un vrai espace de montage, la 3D entre dans le montage vidéo, et les
documents comme les assets portent enfin le nom qu'on leur donne.

Les installeurs ne sont toujours pas signés. Ni certificat Apple, ni certificat Windows
n'est provisionné à ce jour
(ADR-04) : macOS opposera
Gatekeeper, Windows affichera SmartScreen. L'auto-update vérifie le condensat du manifeste —
il garantit qu'un téléchargement n'a pas été corrompu, pas qu'il vient de nous.

Ajouté

L'espace Audio a ses deux moniteurs, empilés là où la Vidéo pose les siens côte à côte : la
prise qu'on édite au-dessus, le montage tel qu'il sera exporté au-dessous. Le temps se lit sur
les deux, et un seul écoute la barre d'espace à la fois — celui sur lequel on a cliqué.

Le son se lit à trois niveaux. L'onde du moniteur programme dit à quel niveau elle joue, une
échelle en décibels borde la forme d'onde, et un analyseur de spectre s'ouvre à la demande : la
troisième lecture s'offre, elle ne s'impose pas. Tout ce que la fenêtre joue passe désormais par
un point unique où l'on peut écouter.

La 3D entre dans le montage, en direct. Une scène 3D se dépose dans la timeline vidéo comme
un clip, se lit sur les deux moniteurs, et le montage regarde par la vue de l'onglet 3D.

Un document se nomme à sa création, au lieu d'être numéroté, et son identité ne dépend plus
du nom de son fichier : renommer un document renomme le fichier, renommer un asset renomme le
sien. Un asset porte le nom de ce qu'on a demandé, pas celui que la machine a répondu.

Le dossier choisi devient le projet — on ouvre un dossier, il est le projet, au lieu d'en
recevoir un.

Les vignettes apparaissent dans la vue liste des assets, et leur définition suit les écrans
Retina.

Modifié

Couper devient un geste de montage : l'éditeur travaille sur la tranche du clip, et non plus
sur le média entier. Lâcher un asset sous la dernière piste ouvre les pistes qu'il faut.

Un son se montre par son onde, plus par un pictogramme de haut-parleur — y compris quand
l'ingestion n'a pas eu le temps d'en dériver une.

Les quatre moniteurs partagent un seul cadre, au lieu de deux écrits à la main de chaque
côté.

Le site de présentation montre les captures des six espaces, l'atelier Audio inclus, et une
vidéo de démonstration : https://pasquelin.github.io/scenario/.

Corrigé

  • Un filtre posé dans un espace vidait celui d'à côté ; le mot tapé dans une recherche suivait
    dans l'espace suivant.
  • Le moniteur source retombait à zéro, et son retour au début ne faisait rien.
  • Deux moniteurs affichant le même clip 3D ne montraient pas la même image, et un clip 3D
    pouvait rester noir.
  • L'inspecteur voyait le montage vidéo mais pas le sonore, où « Appliquer » effaçait l'onde.
  • Le raccourci d'export volait ⌘M à « Réduire » dans le menu natif.
  • Entrée et Échap coupaient la saisie d'un IME en pleine composition.
  • Le champ de renommage ne laissait ni sélectionner ni suivre la saisie.
  • Un document sans extension n'était plus reconnu comme un document ; un document image, qui est
    un dossier, était pris pour un dossier ordinaire par l'Explorateur.
  • Le manuel : plusieurs chapitres se contredisaient d'un chapitre à l'autre, et l'anglais du
    studio est désormais relu comme le bundle — britannique, et « montage » n'y est plus traduit
    par montage.

Limites connues

  • L'historique d'annulation ne survit pas à la fermeture d'un document.
  • Les installeurs ne sont pas signés — voir l'encadré ci-dessus.
  • La liste complète et par espace :
    chapitre 18.

v0.1.0

Choose a tag to compare

@github-actions github-actions released this 15 Aug 17:22

Première version publiée. Le studio est complet dans ses six espaces ; ce qui lui manque encore
est écrit noir sur blanc au chapitre
Ce qui n'existe pas encore,
qui est fait pour être lu.

Les installeurs ne sont pas signés. Ni certificat Apple, ni certificat Windows n'est
provisionné à ce jour
(ADR-04) : macOS opposera
Gatekeeper, Windows affichera SmartScreen. L'auto-update vérifie le condensat du manifeste —
il garantit qu'un téléchargement n'a pas été corrompu, pas qu'il vient de nous.

Ajouté

Six espaces de travail, entre lesquels la fenêtre se réarrange au lieu de changer de logiciel :
Image, Vidéo, 3D, Audio, Textures et Skyboxes. Le catalogue de modèles se filtre sur ce que
l'espace courant sait fabriquer.

Les projets vivent sur votre disque, dans un dossier ordinaire qui se copie, s'envoie et
s'ouvre dans l'explorateur. Les six types de documents s'y enregistrent et s'y rouvrent tels
quels. Rien ne repart : la génération est distante, le travail est local.

Aucun formulaire de génération n'est écrit à la main. Les entrées de chaque modèle sont
découvertes par l'API et rendues à la volée, si bien qu'un modèle nouveau ou un paramètre inconnu
apparaît sans mise à jour de l'application.

Une file de génération unique, à concurrence bornée et réglable, qui rapporte sa progression
et s'annule. Chaque asset garde le modèle, le prompt et la graine qui l'ont produit, et un bouton
les rejoue.

Un assistant conversationnel posé sur le studio, avec dictée : la reconnaissance vocale tourne
sur la machine, hors du processus principal
(ADR-17).

Le studio se pilote de l'extérieur par un serveur MCP —
chapitre 20.

Le manuel est dans l'application, pas seulement sur le dépôt : vingt chapitres sous
Aide ▸ Manuel utilisateur, en français et en anglais.

Français et anglais de bout en bout, densité compacte ou confortable, échelle de texte
réglable.

Cinq installeurs produits par la même chaîne à chaque version — macOS Apple Silicon et Intel,
Windows x64, Linux AppImage et deb — avec mise à jour automatique.

Sécurité

La clé et le secret d'API ne quittent jamais le processus principal, chiffrés par le trousseau du
système. La fenêtre demande « suis-je authentifié ? », jamais « quelle est ma clé ? ».

Limites connues

  • L'historique d'annulation ne survit pas à la fermeture d'un document.
  • Les installeurs ne sont pas signés — voir l'encadré ci-dessus.
  • La liste complète et par espace :
    chapitre 18.