Repository navigation
Le studio parle quinze langues, et le graphe d'animation s'édite enfin dedans. Treize bundles
neufs à côté du français et de l'anglais, l'arabe posant la mise en page de droite à gauche ; les
états et transitions d'un personnage se règlent au formulaire au lieu du JSON brut ; et une carte
NVIDIA récupère le travail que l'installation lui refusait, sans que l'installeur grossisse d'un
octet.
Un projet de la 2.0.0 s'ouvre tel quel : aucun format de document n'a bougé, ni l'appId —
l'auto-update fait donc son travail.
Les installeurs ne sont toujours pas signés. Ni certificat Apple, ni certificat Windows n'est
provisionné à ce jour
(ADR-04) :
macOS opposera Gatekeeper, Windows affichera SmartScreen. L'auto-update vérifie le condensat du
manifeste — il garantit qu'un téléchargement n'a pas été corrompu, pas qu'il vient de nous.
Ajouté
Le studio parle quinze langues. Arabe, allemand, espagnol, hindi, indonésien, italien, japonais,
coréen, portugais du Brésil, russe, turc, vietnamien et chinois simplifié rejoignent le français et
l'anglais, à plus de 5 500 clés chacun. L'arabe porte 135 formes de plus et le russe 45 — le zéro,
le duel
et le paucal que le jeu de clés français ne nomme pas et qui, sans elles, faisaient afficher du
français à un compte de trois. L'arabe pose aussi la mise en page de droite à gauche dans les
composants partagés. La langue se choisit dès l'écran d'accueil, et les noms des modèles IA sont
traduits eux aussi.
Le graphe d'animation s'ouvre dans le studio, plus dans l'éditeur de texte du système. Trois
vues dans un vrai tablist — simple, expert, source — des formulaires à la place du JSON, et une
carte d'état qui nomme ce qu'elle montre : le clip, le déplacement du personnage, l'animation, et
la condition qui mène à cet état. Les paramètres du jeu se distinguent à l'œil de ceux de l'auteur.
⌘S enregistre ; le bouton « Enregistrer » disparaît, il contournait un raccourci qui se taisait.
Une note se pose sur une zone d'image, et le mode intelligent lui trouve l'objet tout seul : le
modèle local identifie ce qui est sous le curseur au lieu qu'on en trace le contour. Une note lance
la génération qu'elle décrit.
Le GPU NVIDIA récupère le travail. La pile CUDA s'installe au moment où l'on installe les
bibliothèques de génération, et seulement si une carte est là : le runtime embarqué reste en
processeur, donc l'installeur ne grossit pas. Le téléchargement passant de 682 Mo à 2 602 Mo,
l'espace disque est vérifié avant la première socket. La capacité CUDA se lit dans torch plutôt que
sur la carte — l'écran cesse d'annoncer compatibles des modèles que le moteur refuse ensuite — et
le bouton de réparation reste offert quand la porte est complète mais son torch en processeur.
La suggestion de l'assistant se lit sous le curseur. La phrase que la liste tient s'affiche en
gris dans le champ, à sa place exacte, et seule celle qu'on choisit s'écrit — plus de complétion
posée d'office qu'il faut effacer.
Les primitives de formulaire ont chacune leur composant — champ, select, case, interrupteur,
zone de texte — assis sur daisyUI. La densité et l'échelle de police atteignent enfin les jauges.
Modifié
Les six apparences de select n'en font plus qu'une. Selon l'endroit, le même contrôle avait une
bordure ou non, le chevron du navigateur, celui du studio ou les deux triangles de daisyUI. Un seul
composant porte la base, et tout y passe : les lignes d'inspecteur, les champs empilés, les barres
de collection, le formulaire de génération, le dialogue d'optimisation et les six écrans de
réglages.
Un document de script se lit comme une page. Les champs reprennent chacun leur ligne, un élément
répété — liaison, transition, paramètre, condition — devient un bloc bordé avec son nom en tête et
sa corbeille au bout de cette ligne, et les sections respirent d'un cran. Les corbeilles, les
captures et les remises à zéro tiennent enfin une seule colonne.
Le détourage interactif reste sur la machine, la retouche du menu peut partir au cloud. La
fenêtre demandait quel modèle sert l'emploi là où l'hôte charge le sien par son nom : un compte
choisi pour l'emploi armait un geste que le moteur refusait ensuite.
Le site est refondu — mascotte, contenus multilingues, et le catalogue des modèles IA dans la
vitrine : www.aidesktopstudio.com.
Les trois étagères 3D remontent au premier niveau de l'arbre.
Corrigé
- Sur tout personnage, squelette ou non, la section Mouvements de l'atelier disparaissait avec
son bouton de retrait : l'atelier ne recevait pas le rig que le moteur lit. - Quatre surfaces proposaient de poser un mouvement sur un maillage sans os, et les quatre ne
faisaient rien. Elles refusent maintenant, en disant pourquoi, et seulement après avoir lu le
fichier. - Une fenêtre qui ajoutait ou retirait le compte Scenario laissait les autres sur un état
d'authentification périmé, et une réponse dépassée par une plus récente écrasait l'état. - Le catalogue Scenario avait perdu trois familles, ce qui vidait le générateur d'une retouche
préparée. - Sous 30 rem, le compteur de contexte du composeur partait avec sa jauge alors qu'il est ce qui
informe. - Le select empilé gardait la place d'un chevron qu'il ne dessinait pas.
- Fermer une porte de modèle inactive rend les 208 Mo qu'un déchargement gardait.
- Le sélecteur de langue du site ne se refermait ni au clic à côté ni sur Échap.
Limites connues
- Le manuel ne décrit pas encore le panneau Monde, la sculpture du relief, le Scatter ni le
mode pixel art. Il n'existe par ailleurs qu'en français et en anglais : les treize langues neuves
couvrent l'interface, pas la documentation. - Les projets et les réglages de la 1.0.0 — voir l'encadré de la
2.0.0. - Les installeurs ne sont pas signés.
- Le Mac Intel part sans moteur d'IA local : les modèles qu'il porte n'ont pas de roue pour cette
plateforme. - Sur Linux, un document dont le nom porte un accent écrit sous forme décomposée — ce que produit
une archive faite sur macOS — s'affiche dans l'Explorateur sans pouvoir s'ouvrir. - La liste complète et par espace :
chapitre 18.