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CAT Control fr

rouggy edited this page Oct 10, 2026 · 6 revisions

Pilotage CAT

🇬🇧 CAT Control

OpsLog a douze backends CAT (Réglages → CAT). Chacun se reconnecte tout seul et se connecte sans bloquer, donc une radio éteinte ne fige jamais l'application. Les backends sont nommés d'après la façon dont on atteint la radio :

Backend Pour quoi
OmniRig Toute radio gérée par OmniRig (Rig 1 / Rig 2, échange à chaud). Windows seulement → Windows, Linux et macOS
FLRig (toute radio) Le programme de pilotage de W1HKJ en XML-RPC — le recours pour une radio sans backend natif, et le bon choix sur une station qui le fait déjà tourner pour fldigi.
FlexRadio (API) FlexRadio 6000/8000 par l'API TCP, sur le LAN ou via SmartLink. → FlexRadio
Yaesu (USB) Les jeux ASCII modernes : FTDX10 / FTDX101 / FT-991 / FT-710 et apparentées, série direct — sans OmniRig. → Yaesu
Yaesu FT-817/857/897 Le CAT binaire cinq octets, FT-100 et les deux FT-847 compris. Un autre protocole, donc un autre backend. → Yaesu
Yaesu famille FT-1000 FT-1000, FT-1000D, FT-1000MP et Mark-V — les mêmes trames de cinq octets, encore un autre jeu de commandes. Choisis le bon modèle : le MP lit son VFO par pas de 1,6 Hz et le D par pas de 10 Hz. → Yaesu
Kenwood (USB, réseau) TS-590 / TS-890 / TS-990 / TS-2000, en série ou par un pont série hôte:port. → Kenwood et Xiegu
Elecraft (K3 / K4) Le même transport que Kenwood avec les spécificités Elecraft activées (DATA A, les mètres propres au K4 et son second réducteur de bruit). → Kenwood et Xiegu
Xiegu (USB) G90 / X6100 / X6200 / X5105 — du CI-V avec leur jeu de commandes réduit. → Kenwood et Xiegu
Icom (CI-V USB) N'importe quel Icom en USB. → Icom
Icom (CI-V réseau) Le serveur LAN/internet intégré d'un Icom, en remplacement de RS-BA1. → Icom distant par internet
TCI SunSDR / ExpertSDR2 et tout serveur TCI (WebSocket).
Station distante (OpsLog) La radio est sur un autre OpsLog, n'importe où sur internet — CAT et audio par une seule liaison chiffrée. → Station distante

Tous fonctionnent sur Windows, Linux et macOS sauf OmniRig, qui est de l'automation COM Windows. Les ports série s'appellent COM3 sur Windows, /dev/ttyUSB0 sur Linux et /dev/cu.usbserial-… sur un Mac ; OpsLog liste ce qu'il trouve.

Une fois connecté, fréquence / bande / mode suivent la radio, cliquer un spot du cluster accorde la radio, et (sur Flex) les spots du cluster peuvent être poussés sur le panadapter.

Plusieurs radios

Réglages → CAT contient une configuration distincte par radio, et tout ce qui se trouve dans le panneau sous le sélecteur appartient à la radio sélectionnée là. On passe de l'une à l'autre par le bouton CAT de la barre d'état : le journal, l'indicatif et le reste de la station ne bougent pas — seule la radio change.

Chaque radio peut porter son propre MY_RIG, inscrit sur chaque QSO fait avec elle. C'est une autre question que la station par bande des Conditions de trafic : celle-là dit ce que tu prévoyais d'utiliser, celle-ci dit quelle radio émet. Laisser vide conserve l'ancien comportement.

Si la case maîtresse CAT activé est décochée, rien de ce qui est en dessous ne se connecte — la radio, l'adresse et un détecteur qui a trouvé le poste par son nom peuvent tous être justes, ça ne montera pas pour autant. OpsLog le dit en haut du panneau.

Partager la radio avec WSJT-X / JTDX / MSHV (rigctld)

Un backend natif tient le port série de la radio de façon exclusive — OpsLog peut donc servir sa liaison radio aux autres logiciels à la place : Réglages → CAT → Partager le CAT. Dans WSJT-X / JTDX / MSHV / Log4OM, choisis le modèle Hamlib NET rigctl sur 127.0.0.1:4532. Fonctionne avec tous les backends et les deux dialectes de commandes Hamlib.

OpsLog peut aussi servir du TCI sur 127.0.0.1:40001 pour les logiciels qui le parlent — et cela inclut WSJT-X Improved et JTDX, qui ont leur propre client TCI, ainsi que tout ce qui passe par le backend TCI de Hamlib.

à essayer quand le « Fake It » se bat avec ta radio. Le TCI transporte le split nativement : un client qui l’utilise demande un vrai split au lieu de décaler le VFO vers le haut pour émettre puis de le redescendre. Or une radio refuse un changement de fréquence pendant un dixième de seconde en fin d’émission, le temps que le PA retombe — soit précisément le moment où le Fake It remet le VFO en place. Un IC-7760 partagé en Hamlib répondait « command rejected by the rig while setting frequency » toutes les quelques émissions pour cette raison. OpsLog réessaie désormais une écriture refusée, sur les deux serveurs, mais ne pas la demander du tout vaut encore mieux.

Une mise en garde : si ton propre backend CAT est en TCI, ExpertSDR écoute probablement déjà sur 40001 sur ce PC — donne un autre port au serveur, ou partage en Hamlib. OpsLog signale le conflit.

Ne fais jamais pointer deux logiciels sur le même port COM. Si un autre carnet ou WSJT-X ouvre directement le port de la radio pendant qu'OpsLog le tient, tu récoltes des erreurs « port occupé », des trames CI-V corrompues et un comportement erratique. Un seul maître — OpsLog — et tous les autres par le port rigctl partagé.

Émettre depuis le clavier

Une touche PTT peut être attribuée : quand OpsLog a le focus, cette touche met l'émetteur en l'air — maintenue par défaut (relâcher pour arrêter), ou verrouillée si tu choisis le mode bascule. Elle utilise la méthode PTT de Audio → PTT (CAT / RTS / DTR), avec repli sur la manipulation par CAT.

Prends une touche que tu ne tapes jamais en journalisant — Pause, Arrêt défil., ou une pédale mappée dessus. OpsLog l'intercepte, donc elle n'atterrit jamais dans un champ.

Le plan de bande, et le mode qui suit la fréquence

Réglages → Plan de bande contient la table qui décide à quel mode appartient une fréquence : le fond des cartes de bande, le mode affiché pour un spot du cluster, et le mode dans lequel la radio est mise quand tu cliques dessus. À corriger pour ton pays ou ta classe de licence.

Une bande est une liste de limites : chaque ligne porte un mode et la fréquence à laquelle il commence, et court jusqu'au début de la suivante. La colonne « jusqu'à » est donc normalement le « de » de la ligne d'après, affichée parce que c'est ainsi qu'on lit un plan de bande — déplacer une limite n'en déplace qu'une, et une ligne ne peut pas en masquer une autre.

La dernière ligne fait exception : sa fin est le bord supérieur de la bande, un vrai nombre sans ligne suivante d'où le tirer, donc c'est un champ qui se tape — ici ou dans la case Bords de bande, qui écrit la même valeur.

Le mode suit la fréquence

Cette option est désactivée sauf si tu l'actives. Activée, arriver dans un segment change le mode — dans OpsLog et sur la radio. Un segment qui nomme un mode est suivi (arriver sur un segment SSTV passe en SSTV, même depuis un autre mode numérique) ; les libellés de famille DATA et SSB laissent ton propre choix tranquille, donc du RTTY dans un segment DATA et de l'AM dans un segment phonie ne sont pas touchés.

La même option couvre aussi les fréquences d'appel numériques — 14.074 FT8, 14.080 FT4 et les autres.

Un mode choisi à la main gagne. Prends FT8 dans un segment SSB et le plan n'a plus d'avis jusqu'à ce que le VFO atteigne une portion qui dit autre chose — le mode reste donc en place, et la puissance TX par bande suit le mode dans lequel tu es réellement plutôt que le segment où tu te trouves.

Pourquoi elle est désactivée par défaut. Le plan a un avis sur TOUTE la bande, pas seulement sur les fréquences d'appel : l'activer change ce que fait le VFO, et un segment que le plan appelle DATA met la radio en DATA — sous 7.100, c'est tout le segment. C'est aussi la mauvaise chose en contest, qui déborde largement de ses segments. L'option est la première chose du panneau Plan de bande.

Modes numériques en USB

Sur certaines radios, la couche CAT traduit « numérique » par RTTY/FSK, ce qui n'est pas là où vit le FT8. Envoyer les modes numériques en USB place le transceiver en USB au lieu de demander le mode par son nom. Le QSO reste logué en FT8 (ou FT4, PSK…) — seule la radio entend USB.

OmniRig

Choisis Rig 1 ou Rig 2 (les deux emplacements d'OmniRig). Configure le vrai port COM et le débit dans les réglages d'OmniRig lui-même.

  • VFO à lire — certains fichiers de radio OmniRig déclarent le mauvais VFO actif (un fichier IC-7610 déclarait le VFO B). Si la fréquence paraît figée ou suit le mauvais VFO, force A ou B ici.
  • La CW est en CW-R — OmniRig a deux modes CW, et rien ne dit lequel un fichier de radio appelle CW tout court : certains fichiers Icom associent PM_CW_U à CW, d'autres à CW-R. Coche ceci et OpsLog demande l'autre. Appliqué aussitôt ; la radio n'a pas besoin de se reconnecter.
  • Délai CAT — monte-le au-dessus de 0 si ta radio perd des commandes envoyées coup sur coup (certains anciens Kenwood et Yaesu le font).
  • Mode numérique par défaut — OmniRig ne rapporte jamais qu'un DIG générique. Voici le mode précis qu'OpsLog affichera, et loguera, quand il en verra un.
  • OpsLog et OmniRig doivent tourner au même niveau de privilège — l'un élevé (« en administrateur ») et l'autre non ne se voient pas ; OpsLog détecte et nomme ce cas.

FLRig

FLRig est le programme de pilotage de W1HKJ : il tient le port série, connaît une centaine de radios, et publie une interface XML-RPC que d'autres programmes interrogent. Choisis FLRig (any rig) et OpsLog devient l'un d'eux.

FLRig s'installe, se configure et se lance hors d'OpsLog. OpsLog ne le lance pas, n'écrit pas ses fichiers et n'a pas d'avis sur la radio posée sur le bureau : règle la radio, le port COM et la vitesse dans FLRig, vérifie que FLRig bouge bien le VFO, et seulement ensuite pointe OpsLog dessus. Si FLRig ne tourne pas, le lien s'affiche simplement comme coupé.

  • Adresse FLRig — 127.0.0.1, sauf si FLRig tourne sur une autre machine.
  • Port — 12345, la valeur par défaut de FLRig. À changer seulement si tu l'as changée dans FLRig.
  • Mode numérique par défaut — le mode sous lequel un QSO numérique est logué, comme ailleurs.

Ce qu'OpsLog demande à FLRig : la fréquence, le mode, le PTT et le split ; il règle les trois premiers. Les modes sont les noms de la radio elle-même, lus dans FLRig à la connexion (USB-D sur un IC-7300, DATA-USB sur un FT-991, DIG sur un FT-817) et mis en correspondance avec ce que tu demandes — rien n'est traduit par une table qui serait fausse pour la radio suivante. Une radio sans position data reçoit USB ou LSB pour le FT8, ce que tu ferais à la main.

Pourquoi plutôt qu'un backend natif : pour une radio dont OpsLog n'a pas le backend, et pour une station qui fait déjà tourner FLRig pour fldigi — le fichier radio, le PTT et la vitesse sont déjà bons, et configurer un second chemin de pilotage pour la même radio, c'est l'occasion de se tromper deux fois. Quand OpsLog a un backend natif pour ta radio, préfère-le : il parle à la radio directement, sans second programme sur le chemin.

Icom CI-V (USB)

  • Modèle de radio — choisis ton modèle dans la liste ; il règle la bonne adresse CI-V automatiquement (ou choisis Autre et tape l'adresse en hexadécimal).
  • Le port COM et le débit doivent correspondre à la radio (mets CI-V USB Echo Back sur OFF sur le poste).
  • Le choix du modèle adapte aussi la console (par exemple les pas d'atténuateur : 20 dB sur un IC-7300, 6/12/18 dB sur un IC-7610/7800).

Détails complets de la console : Icom.

TCI

Saisis l'hôte et le port TCI (40001 par défaut). Donne fréquence / mode / PTT / split et, en option, les spots du panorama.

L'onglet console SunSDR (et le volet de la vue principale) porte les chaînes d'émission et de réception :

  • Drive, tune drive, gain micro, et MONITOR avec son niveau dans les dB de la radio (-60 est le silence, 0 le maximum).
  • Volume, squelch en dBm, AGC avec son seuil en dB, et les bords du filtre.
  • NB avec son seuil et sa durée d'impulsion, NR, ANF, NF (le module de notch), ANC (réduction de bruit adaptative, qui fait ressortir une voix du bruit), BIN (pseudo-stéréo), et en CW APF et DSE — ce dernier place chaque signal entre les deux oreilles selon sa tonalité, de sorte que plusieurs stations dans un même filtre se distinguent.
  • RX MUTE coupe ce récepteur seul ; MUTE coupe toute la sortie.
  • En mode numérique, les décalages de porteuse DIGL/DIGU (0-4000 Hz). Ils décident où se place la bande passante, ce qui explique qu'une station puisse être accordée sur la bonne fréquence et ne rien décoder.

Tout ici est un état que la radio pousse sans qu'on demande, donc contrairement à une console série, la laisser ouverte ne coûte rien.

Lignes série (DTR / RTS)

Windows lève les lignes DTR et RTS à l'ouverture d'un port série, et certaines interfaces lisent l'une d'elles comme le PTT — la radio passe en émission dès qu'OpsLog se connecte. D'autres ont besoin que ces lignes soient hautes pour fonctionner du tout. Donc :

  • Xiegu baisse toujours les deux à la connexion (un G90 derrière un DE-19 passait en émission à l'ouverture), et a un réglage pour la ligne qui manipule la radio.
  • Yaesu et Kenwood ont une option (désactivée par défaut) pour baisser les deux lignes à la connexion — à n'activer que si ton interface émet dès qu'OpsLog ouvre le port.
  • Icom CI-V les a toujours baissées.

Trace du protocole

Réglages → CAT peut journaliser le protocole brut (chaque trame CI-V, ou chaque commande Kenwood, en hexadécimal ou en texte) dans le journal de diagnostic — inestimable pour signaler une radio qui répond de travers. La case indique si la trace tourne réellement.

Notes

  • Le sous-mode numérique (FT4 ou FT8) est déduit de la fréquence.
  • Une radio qui annonce LSB ou USB sélectionne SSB dans le formulaire.
  • Les antennes RX/TX Flex par bande peuvent être configurées et sont appliquées automatiquement au changement de bande (Réglages → CAT → FlexRadio).
  • Split, RIT/XIT et les autres fonctions propres à une radio sont exposées sur l'onglet de contrôle de chaque backend, là où c'est pris en charge.

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