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SatMe PC DATV fr
← Guide SatMe-PC · Octobre 2026
La bande large de QO-100 (ou toute fréquence que couvre le récepteur) : recevoir le DVB-S / DVB-S2 avec un MiniTiouner, un ADALM-PLUTO, un bladeRF ou un SatMe-Node près de l'antenne ; voir la bande large de la station sol à côté de sa propre réception ; son propre spectre par un SDR sur la même tête ; juger la qualité, pointer la parabole (MER en très gros, tendance, son), l'historique, le niveau et le calage sur la balise ; sous-titres (leur affichage, la traduction parlée, un résumé de la station reçue) et indicatifs lus dans l'image ; émettre en DVB-S2 ou DVB-S (créneaux libres, résumé du signal, test de l'encodeur, horloge en direct, rampe et puissance calibrée), essai en intérieur, carte de visite et chat dans le flux.
Où : espace DATV (touche 3) › sous-onglet Réception (les autres : Émission, Qualité, Sous-titres). En haut de l'onglet : l'image, son état, Pointage, Émis | Reçu et Schéma.
L'onglet DATV reçoit le DVB-S / DVB-S2 sur la bande large de QO-100 (ou toute fréquence que couvre le récepteur). L'image est taillée à la fenêtre, avec l'accrochage, la MER, le MODCOD, la marge et son verdict, et la carte de la station à côté ; Réception, Émission, Qualité et Sous-titres sont des sous-onglets.

Trois récepteurs, au choix dans la carte Réception :
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MiniTiouner (tuner et démodulateur sur USB), piloté par LongMynd, le logiciel libre du BATC. SatMe le lance à part, comme rtl_tcp : le compiler, puis donner son chemin sur la page (ou le mettre dans le
PATH). Son alimentation du LNB reste coupée tant qu'on ne la choisit pas (13 V ou 18 V), avec un avertissement. Sous Linux, une règle udev permet à LongMynd de l'ouvrir — le fichier de LongMynd oublie le Pro TS2 (nom USBMiniTiouner_Pro_TS2) ; celle-ci les couvre tous, puis le débrancher et le rebrancher :echo 'SUBSYSTEMS=="usb", ATTRS{idVendor}=="0403", ATTRS{idProduct}=="6010", ATTRS{product}=="MiniTiouner*", MODE:="0666"' | sudo tee /etc/udev/rules.d/60-satme-minitiouner.rules sudo udevadm control --reload-rules && sudo udevadm triggerBranché, le MiniTiouner apparaît aussi comme deux ports série (
/dev/ttyUSB…) : ne jamais les choisir comme port du poste ou du rotor. -
ADALM-PLUTO ou bladeRF 2.0 avec le démodulateur DVB-S2 de SatMe (écrit d'après la norme ETSI EN 302 307-1) : recherche de la porteuse sur le spectre, filtre adapté et récupération du rythme, recherche du PLHEADER, porteuse sur les pilotes ou par décision, décodage LDPC et BCH, paquets de transport vérifiés. QPSK et 8PSK, trames normales et courtes, avec ou sans pilotes. L'onglet SDR prête sa carte le temps de la réception et la reprend après ; une carte qui reçoit la DATV est refusée aux émetteurs. L'accrochage est lâché après 8 trames ratées d'affilée.
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Un SatMe-Node à côté de l'antenne (plus bas).
Ce que montre l'onglet : la balise (10491,5 MHz, 1,5 MS/s), les canaux étroits, de 125 à 2000 kS/s ; l'oscillateur du LNB (9750 MHz d'origine) et Caler sur le signal pour le corriger sur la balise ; accrochage (DVB-S / DVB-S2), MER, MODCOD, porteuse et écart, service et fournisseur, la constellation en direct. L'image dans la page (H.264 ou H.265, les lecteurs relancés quand une station change de codage), le son sur le PC, le même flux dans VLC, et l'enregistrement en fichier .ts.
Accrocher plus sûrement (MiniTiouner) :
- Essayer aussi : d'autres débits de symboles (3 au plus) que LongMynd essaie à tour de rôle quand le débit choisi ne trouve rien, chacun 5 s — 10 s à 250 kS/s et moins, 20 s à 125 kS/s et moins, ces débits étant plus lents à accrocher —, puis il revient au premier et reste sur celui qui accroche (comme les préréglages de balayage de Ryde, BATC). Pris au prochain Recevoir, transmis au SatMe-Node (un node plus ancien les ignore et reçoit au seul débit choisi). Le débit accroché sert à la qualité, aux stations entendues et au rapport.
- Relance automatique (cochée d'origine) : LongMynd arrêté de lui-même en pleine réception (liaison USB, MiniTiouner réinitialisé) est relancé après 3 s, puis 10 s, puis 30 s — jamais s'il dit ne pas trouver le MiniTiouner ou ne pas y avoir accès ; l'image figée alors que c'est accroché et que le flux passe : les lecteurs sont relancés (20 s au moins entre deux).
-
Réglages LongMynd et décodage (carte Réception, repliés) : la largeur de recherche (
-S: ±1,5 × le débit d'origine, ou 1, 0,6, 0,4 × le débit — plus étroit, LongMynd ne part pas sur un voisin, mais l'OL doit être juste), l'attente sans paquets avant de recommencer (-r: auto, ou 10, 20, 30 s, utile pour un débit bas seul, plus lent à accrocher), et le décodage tolérant (ffmpeg et ffplay jettent les paquets abîmés, ignorent les erreurs au lieu de s'y arrêter et devinent les morceaux d'image perdus : moins de gris et de blocs sur un signal juste). Recherche et attente sont prises au prochain Recevoir et transmises au SatMe-Node (un node plus ancien les ignore).
Recevoir, pas à pas (carte Réception) :
- Récepteur : MiniTiouner (LongMynd), ADALM-PLUTO ou bladeRF 2.0. Où : sur ce PC, ou Changer pour un SatMe-Node (son adresse et son code, Associer).
- Ciel (MHz) (Balise : 10491,500 MHz à 1500 kS/s), ou un Canal du plan de bande ; le débit en kS/s (125 à 2000).
- OL du LNB (MHz) (9750 d'origine) ; une fois la balise accrochée, Caler sur le signal corrige l'oscillateur.
- Entrée A (haut) ou B (bas) du MiniTiouner ; Alim. LNB : coupée (d'origine), 13 V (V) ou 18 V (H) — seulement si rien d'autre n'alimente le LNB (un avertissement le rappelle).
- Son sur ce PC, Flux TS en UDP vers (127.0.0.1:9080), Vumètre et volume, Accord par UDP (repli).
-
Recevoir ; Arrêter, Enregistrer (le flux en
.ts), Photo (l'image en PNG), VLC (le même flux dans VLC).
Dessous : Stations entendues (un clic : y retourner) et le Salon de la bande large (afficher). L'image reçue s'agrandit par ⛶ ou un double-clic.
Le MiniTiouner travaille mieux près du LNB. Un SatMe-Node, c'est SatMe sur un petit ordinateur là-bas — un Raspberry Pi (un Pi 3 suffit pour le MiniTiouner : le node ne fait que recevoir) — piloté par le réseau depuis SatMe-PC et depuis le téléphone (écran QO-100 → DATV : les mêmes réglages, l'image par le décodeur du téléphone, en plein écran d'un toucher ; les stations de la bande large, à choisir d'un toucher, si on coche le spectre de la station sol). Le téléphone et SatMe-PC reprennent du node l'oscillateur calé, l'entrée et l'alimentation LNB en cours : changer de station, depuis l'un ou l'autre, ne coupe plus le LNB que le node alimente ; SatMe-PC redémarré retrouve seul un node qui reçoit. Il fait tourner LongMynd, ou le démodulateur DVB-S2 de SatMe avec un Pluto ou un bladeRF ; son état et le flux de transport (0,3 à 2 Mbit/s) arrivent au PC, qui les montre, les joue et les enregistre comme si le récepteur y était branché.
L'installer sur le Pi : Installer SatMe-Node sur un Raspberry Pi — trois commandes, une dizaine de minutes sur un Pi 3. Le script installe Java, compile LongMynd, lui donne accès au MiniTiouner (udev) et démarre le service satme-noeud (satme --noeud, port 8090). À son premier démarrage, le node tire un code à six chiffres, affiché à la fin de l'installation (le revoir : journalctl -u satme-noeud | grep Code). Dans SatMe-PC, onglet DATV, Changer : l'adresse du node et son code, Associer. Le PC garde la clé que le node lui a donnée : l'un comme l'autre peut redémarrer. Une adresse vide revient au récepteur du PC. Sans sa clé, le node ne dit que ce qu'il est ; son alimentation LNB reste coupée tant qu'on ne la choisit pas.
Le node ne sert pas qu'à la DATV. Branchements conseillés, avec un LNB à deux sorties :
- sortie 1 → MiniTiouner, qui alimente le LNB en 18 V (polarisation horizontale, la DATV large bande) ;
- sortie 2 → un T de polarisation (DC block côté carte) → bladeRF : le T alimente cette sortie en 13 V (verticale, la bande étroite), la carte ne reçoit que la HF ;
- le bladeRF sur un port USB 3 (bleu) d'un Raspberry Pi 4 ou 5 ; un Pluto peut le remplacer, et/ou servir d'émetteur.
Le Montage propose ce câblage dès qu'un node associé annonce un MiniTiouner et un SDR.

Le SDR du node, récepteur de ce PC. Sur la page du node (ouverte sur le node), dans Station › SatMe-Node, ou dans l'onglet SDR de SatMe-PC : la carte prêtée comme SDR (bladeRF ou Pluto), indépendante de celle de la DATV — MiniTiouner et bladeRF reçoivent en même temps. Dans l'onglet SDR, récepteur « SDR du SatMe-Node » : il sert partout comme une carte branchée ici (cockpit QO-100, cascade, FT8, calage et verrouillage sur la balise, enregistrement). Le node accorde sa carte comme le PC le demande (fréquence, gain, correction), ramène le flux au débit choisi par demi-bandes successives (1,058 MS/s : tout le transpondeur bande étroite, environ 34 Mbit/s, câble conseillé ; 529 ou 265 kS/s pour un réseau lent), et l'envoie sur une seule connexion : un en-tête (débit, centre, format), des trames numérotées et datées (les trames perdues se comptent). Réseau coupé : la réception attend, dit pourquoi, et reprend seule.
L'émetteur du node. Station › SatMe-Node › « Émettre par le SatMe-Node » (décoché au départ) : les émissions DATV et SSTV (FM ou BLU) partent par l'émetteur du node (Pluto ou bladeRF, du même type que l'émetteur choisi ici). SatMe-PC module comme d'habitude et applique toutes ses règles (confirmation, indicatif, bandes, durée, plafond, boucle sur la balise) ; le node ajoute les siennes :
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« émission autorisée sur ce node », décochée au départ, ne se coche que sur le node lui-même (sa page ouverte sur le Raspberry Pi, ou par un tunnel
ssh -L 18090:localhost:8090 pi@nodepuishttp://localhost:18090) ; la décocher coupe aussitôt une émission ; choisir une autre carte d'émission depuis SatMe-PC la décoche aussi ; - ses bandes (144–146, 430–440, 1240–1300, 2300–2450 MHz), sa durée maximale et son propre plafond de gain ;
- un chien de garde : plus rien de SatMe-PC pendant 1,5 s (échantillons ou « toujours là »), ou la connexion fermée, et l'émission s'arrête ;
- jamais une carte qui reçoit déjà (SDR prêté, DATV).
Un seul pilote pour l'émission. La page de ce PC, la même page ouverte d'une autre machine (mode distant, mot de passe), demain le téléphone : tous passent par les mêmes routes de SatMe-PC et ses règles. Un seul client tient l'émission à la fois ; tous voient qui, depuis quand, quoi (le témoin TX du bandeau) ; STOP reste possible de partout. Seul le « toujours là » du client qui tient l'émission compte : depuis une autre machine, une liaison coupée plus de 2 s arrête l'émission, et la première émission de la session demande une confirmation de plus.
Sa page. Station › SatMe-Node (aussi par la petite carte de l'onglet Suivi, la puce Node de la barre d'état et Ctrl+K) lit le node toutes les 3 s : température et bridage du Pi (vcgencmd), charge, mémoire, place sur la carte microSD, réseau et débit du flux I/Q, cartes USB et leur vitesse (un bladeRF en USB 2 est signalé), état de chaque service et son client, dernières lignes du journal, sa version face à celle de ce SatMe-PC (avec les commandes de mise à jour quand le node est plus ancien). On y choisit aussi le rôle de chaque carte (réception DATV, récepteur SDR, émetteur — une carte ne reçoit et n'émet jamais à la fois), « Utiliser comme récepteur SDR », et on peut arrêter un service, couper l'émission du node, ou relancer SatMe sur le node (seulement quand son service systemd le redémarre ; le Pi, lui, reste allumé).

Redémarrer ou éteindre le Pi. Services › Redémarrer le Pi / Éteindre le Pi, chacun après une confirmation qui dit ce qui s'arrête. Le node arrête d'abord tout — l'émission (s'il émet, le dialogue propose de l'arrêter ; sans cela il refuse), la réception DATV (LongMynd, et l'alimentation LNB), le flux SDR, les cartes rendues —, écrit ses réglages, répond, puis lance systemctl reboot ou poweroff. Redémarré, la page affiche « redémarrage… », le retrouve seule et dit son retour (au-delà de 3 min, elle prévient : alimentation, réseau). Éteint, il est dit éteint, sans alarme, lu toutes les 30 s seulement : il ne se rallume que sur place (alimentation coupée puis remise). Seulement pour un node lancé par son service systemd, avec le droit que l'installeur lui donne (/etc/sudoers.d/satme-noeud, ces deux commandes seulement) ; sans lui, la page dit de relancer l'installeur. Aussi sur la page du node ouverte sur le Pi ; jamais sur la page servie par le téléphone.
Le téléphone, ensuite. Il passera par SatMe-PC (son mode distant), pas directement par le node : une seule paire de règles d'émission, un seul pilote, le chien de garde de 2 s. Le node, lui, n'accepte qu'un client d'émission à la fois et garde ses propres gardes. Ces routes répondent sans rien faire quand c'est le téléphone qui sert la page.
Où : la case Spectre de la bande large — station sol, par Internet (pas ma réception) sous l'image (Détails ▾ : la liste des signaux, la veille, un spectre plus haut), décochée d'origine : le spectre public de la bande large que publie la station sol de QO-100 (10490,5 – 10499,5 MHz, 4 images par seconde), lu par Internet tant que l'option est cochée et l'onglet ouvert. Ce n'est pas ce que reçoit votre antenne : des porteuses s'y voient même parabole dépointée.
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Ma réception superposée, en violet (légende Station sol (Internet) / Ma réception (MiniTiouner)) : le MiniTiouner ne donne pas de spectre, seulement son état et son MER là où il écoute. Accroché, une barre à la fréquence et à la largeur trouvées, aussi haute au-dessus du bruit que son MER (≈ C/N, tracé en (C+N)/N sur la même échelle en dB que la station sol) ; en recherche ou arrêté, des hachures « rien reçu ici ». Une ligne compare les deux, par exemple « Balise : +8,2 dB à la station sol · chez moi : MER 5,9 dB (seuil QPSK 4/5 4,7 dB) » ou « chez moi : rien (recherche) — la balise est là : vérifier pointage / polarisation / LNB ». Le téléphone (écran DATV) montre la même chose.
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Les signaux trouvés, chacun avec sa largeur arrondie au débit de symboles le plus proche, son niveau face à la balise, et le nom de la station une fois lu (nom du service, carte de visite ou indicatif dans l'image ; gardé 24 h pour cette fréquence et ce débit).
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Cliquer un signal : le MiniTiouner s'y accorde (même OL, même entrée).
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Veille : les canaux occupés tour à tour, tenus tant qu'ils sont accrochés, un enregistrement au nom de la station en option ; tout accord à la main l'arrête.
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Dans le cockpit QO-100 aussi : Bande large DATV — station sol, par Internet, décoché d'origine, y montre la même bande sous le transpondeur étroit ; un clic sur un signal y accorde le récepteur DATV. La connexion ne reste ouverte que tant qu'un des deux onglets la montre.


Mon spectre — SDR sur la même tête (répartiteur), décoché d'origine : votre bande large, vue par le récepteur de l'onglet SDR (RTL-SDR par rtl_tcp, ADALM-PLUTO, bladeRF, ou le SDR du SatMe-Node) branché par un répartiteur sur la même tête que le MiniTiouner (sa FI, 740 à 750 MHz avec un OL de 9750 MHz). Les 9 MHz sont balayés en quelques pas (cinq à 2,4 MS/s pour un RTL-SDR), environ une fois par seconde, et montrés à la même échelle que la station sol (son trait en gris par-dessus quand elle est affichée) : les signaux y sont trouvés de la même façon, leur débit estimé d'après leur largeur, et un clic accorde le MiniTiouner dessus. Rien n'est ouvert sans la case ; le récepteur n'est tenu que tant que l'onglet DATV est ouvert, et refusé si l'onglet SDR reçoit avec lui. Si la balise n'apparaît pas, ou pas là où le MiniTiouner la trouve, un avertissement le dit (le SDR n'est pas sur la même tête, son gain, sa correction ppm). Le répartiteur ne doit laisser passer l'alimentation du LNB que vers une sortie. Bande simulée (essai) : une bande inventée, pour voir sans matériel.
Sans SDR, le MiniTiouner ne peut pas tenir lieu d'analyseur : LongMynd doit être relancé à chaque accord (une à deux secondes, plus son attente), et son niveau d'AGC mesure toute la bande du tuner (une dizaine de MHz) ; un balayage serait lent, flou et couperait la réception.
Chacun coupé tant qu'on ne le choisit pas dans la carte Réception.
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Vumètre et volume : le son est décodé par SatMe (ffmpeg en PCM stéréo 48 kHz) au lieu de ffplay, joué par la sortie son du PC avec le volume choisi (0 à 200 %, appliqué tout de suite), son niveau gauche et droite (« M » quand les deux voies sont identiques) avec la crête tenue 1,5 s. Écouter ici › Son DATV l'envoie aussi au navigateur, avec son propre volume.
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Salon de la bande large : le salon public de la station sol (BATC), en lecture seule tant qu'on n'écrit pas : rien n'y est envoyé sans un clic sur Envoyer, le pseudo est l'indicatif de la station (posé juste avant le premier message), un message toutes les 3 s au plus ; sans indicatif, il reste en lecture seule. Les messages s'affichent le plus récent en haut, sous la case de saisie (de même pour les lignes de chat de la carte de visite et du flux émis). Rapport écrit dans la case le rapport de réception d'usage (« SigReport: indicatif - D marge (MER dB) - débit Ks - fréquence »), à relire puis envoyer. Aucun service de rapports de réception DATV en ligne n'est joignable aujourd'hui : la page le dit (« service indisponible ») et rien d'autre n'est envoyé.
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Accord par UDP : un autre programme demande un accord par un datagramme texte, sur le port choisi (9997 d'origine), de ce PC seulement — ou du réseau local, si SatMe-PC est lancé avec
--reseauet que la case est cochée. Réception seulement : rien n'est jamais répondu ni émis, l'alimentation du LNB reste comme elle est, une demande toutes les 2 s au plus (10 par minute), la même redemandée pendant la réception ne relance rien. Deux formats :FREQ=10494750;SR=1500;OL=9750000;ENTREE=A [GlobalMsg],Freq=10491500,Offset=9750000,Srate=1500,FPlug=ALe premier : la fréquence ciel en kHz (ou en MHz avec un point :
FREQ=10494.75), le débit en kS/s, l'oscillateur du LNB en kHz et l'entrée A ou B en option (gardés sinon). Le second, courant parmi les outils DATV : Freq en kHz, Offset l'oscillateur en kHz (0 : Freq est déjà la fréquence intermédiaire), Srate en kS/s ; ses autres clés (alimentation, 22 kHz…) sont ignorées. Par exemple :echo -n 'FREQ=10494750;SR=333' | nc -u -w1 127.0.0.1 9997.
Où : DATV › sous-onglet Qualité. Il dit si l'image est bonne, et pourquoi :
- La marge (D), en grand et en couleur (le « D » des rapports du salon, comme sur Ryde) : la MER face au seuil quasi sans erreur du MODCOD (EN 302 307-1), avec un verdict en clair (« Image parfaite »…).
- Des tuiles : paquets reçus face aux attendus (d'après le PCR), erreurs de continuité et paquets manquants, erreurs de transport et pertes de synchro, correction d'erreurs (LDPC, BCH), trames DVB-S2 perdues entières, erreurs des décodeurs vidéo et son, tables vues (PAT, PMT, SDT, PCR) et part de vide du flux.
- Quatre courbes sur 2 minutes (MER, marge, paquets, erreurs de continuité), la table des PID, la constellation. Quand le récepteur tient notre propre émission, les paquets émis face aux reçus.
-
Pointage (bouton en haut de l'onglet DATV, ou directement
http://<adresse>:8090/pc?pointage=1, sur le téléphone aussi) : une vue plein écran lisible de loin — le MER en très gros (couleur de la marge), la marge D, la tendance (▲ mieux / ▼ moins bien qu'il y a 5 s, stable à ±0,15 dB près), le maximum atteint (et quand ; Max à zéro pour repartir), le niveau estimé, une courbe des 2 dernières minutes, et un son dont la hauteur suit le MER (une octave pour 3 dB, plus aigu = mieux ; décroché : des bips graves), démarré par son bouton. Décroché, l'état le dit en rouge (« DÉCROCHÉ depuis 12 s »). Le rappel : balise seule = référence, une seule retouche à la fois, puis attendre 5 s. Marquer une retouche la note dans l'historique (« azimut + », « tête 5 mm vers l'avant »…). - Historique (sous-onglet Qualité) : MER, marge D et niveau, un point toutes les 10 s (la médiane), sur 10 min, 1 h, 6 h ou 24 h, le temps décroché en rouge, et des marques : changement de station, arrêt, OL calé, retouches. Pour voir l'effet de la pluie, de l'activité du transpondeur, de chaque retouche. Gardé en mémoire tant que SatMe tourne.
- Niveau (≈ dBm, indicatif) : tiré des deux AGC du tuner d'après les mesures publiées par le BATC (G8GKQ), sur l'échelle de MiniTioune et de Portsdown — −70 à −35 : bon ; en dessous, le tuner est à son gain maximal (LNB non alimenté, câble, répartiteur) ; au-dessus, le gain de son LNA est réduit. Il mesure une dizaine de MHz bruit compris : il sert à vérifier la chaîne, pas à pointer (le MER, si).
- Calage auto sur la balise (carte Réception, décoché d'origine) : accroché à la balise (DVB-S2, 1500 kS/s, tenue 5 s), l'écart mesuré donne l'OL réel du LNB — erreur du LNB et du quartz du MiniTiouner ensemble, la même pour toutes les stations —, suivi lentement (médiane de la dernière demi-minute) avec sa dérive en kHz/h, toujours affichés. Coché, cet OL est pris au prochain accord (LongMynd ne se réaccorde pas en marche), si l'écart dépasse 3 kHz et reste sous 600 kHz (au-delà, ce n'est pas la balise) et que la mesure a moins de 6 h ; l'historique le marque.
Où : DATV › sous-onglet Sous-titres : Sous-titres : le son reçu écrit sous l'image (Phonie → texte), avec la traduction (français), sous-titres en français : la traduction seule sur l'image, Lire les indicatifs dans l'image. Tous coupés tant qu'on ne les coche pas.
- Sous-titres : le son reçu (sa première piste audio, décodée par ffmpeg) va à Phonie → texte ; sur l'image à la manière des sous-titres télé : chaque passage découpé en sous-titres de deux lignes au plus (par phrase, puis par membre de phrase, les deux lignes équilibrées), chacun affiché un temps proportionnel à sa longueur (1,5 à 7 s, calé sur la durée du passage), le drapeau de la langue, et la traduction dessous découpée en autant de morceaux. Rien n'est coupé : la police suit la largeur de l'image (plein écran compris) et rétrécit jusqu'à tout faire tenir, sans descendre sous une taille lisible (au-delà, la ligne passe à la ligne). En retard, le passage le plus récent passe devant. L'historique est dans le sous-onglet, le plus récent en haut (pas besoin de faire défiler ; en lisant plus bas, les nouveaux arrivent au-dessus sans déplacer ce qu'on lit), avec les puces d'indicatif qui remplissent le carnet en mode DATV.
-
Indicatifs lus dans l'image : toutes les 3 s tant que c'est accroché, la dernière image lue par tesseract (
sudo apt install tesseract-ocr) ; un indicatif s'affiche une fois lu deux fois, les signes qui se ressemblent réparés (A/4, O/0…), vérifié face au nom du service, à la carte de visite et au carnet. Sa fiche QRZ.com (nom, ville, pays, locator avec distance et azimut, LoTW / eQSL, photo) est cherchée par SatMe-PC, gardée 7 jours, une requête toutes les 5 s au plus. Les indicatifs suivent la station : un changement de fréquence, un autre nom de service (SDT) ou un décrochage les range, et un indicatif pas relu depuis 5 min aussi. Chacun dit « vu à l'instant » (relu dans les 20 dernières secondes, seul cas où il s'inscrit sur l'image) ou « vu il y a 3 min » (grisé) ; ceux rangés sont sous Vus avant (replié, avec fréquence et service, 12 au plus). - Noter le QSO : QO-100 ou DATV terrestre selon la fréquence reçue, mode DATV (ATV en ADIF), la MER comme report, nom et QTH pris dans QRZ quand ils sont vides.
- Affichage des sous-titres (replié sous la case Sous-titres, réglé pour ce navigateur) : la largeur de la zone (40 à 100 % de l'image), le nombre de lignes (1 à 4, 2 d'origine), la longueur des lignes (20 à 90 signes, soit environ 3 à 15 mots), la taille (auto, ajustée à l'image, ou petite / moyenne / grande / très grande, en part de la largeur de l'image), la durée (plus courte à très longue) et Plus de texte (4 lignes, 90 % de large, lignes plus longues, les deux sous-titres précédents gardés au-dessus, plus pâles). Chaque changement affiche un aperçu sur l'image ; Par défaut remet tout. Quel que soit le réglage, rien n'est coupé : le texte rapetisse, puis passe à la ligne.
- 🔊 Traduction parlée (coupée d'origine) : la traduction de chaque passage reçu dite par la voix de synthèse de Phonie → texte (Piper, ou eSpeak NG, speech-dispatcher, la voix du navigateur à défaut), avec ses propres réglages : la voix (selon la voix entendue, ou au choix), son volume, et de combien le son d'origine est baissé pendant qu'elle parle (70 % d'origine, remis ensuite en douceur). Seule la traduction est dite (un passage dans ta langue n'est pas répété) : cocher « avec la traduction ». Elle ne parle jamais par-dessus elle-même : un seul passage attend, le plus récent, et un passage de plus de 20 s n'est plus dit. Elle passe là où passe le son DATV : le haut-parleur du PC (le son baissé quand il est joué par SatMe, case « Vumètre et volume » ; joué par ffplay, il ne peut pas l'être) et le navigateur qui l'écoute (« Écouter ici » › son DATV, qui baisse lui-même son son) ; son DATV coupé : le haut-parleur du PC. Réception par un SatMe-Node comprise. Pas de voix installée : la carte le dit et mène à Réglages › Phonie → texte › Traduction parlée. Réception seulement : jamais émise.
- Résumé (sous la carte) : pour la station reçue (et les précédentes, repliées), qui (indicatifs entendus 🎙, lus dans l'image 🖼, dans le nom du service 📡), les reports (« 5/9 », MER, marge en dB), les locators, le matériel cité (Pluto, MiniTiouner, parabole et sa taille, ampli et sa puissance…), les fréquences et débits symbole, et jusqu'à cinq phrases clés, dans ta langue quand le passage est traduit. Fait sur ce PC, sans Internet ni modèle de langue (le moteur Phonie installé n'en a pas), mis à jour à chaque passage. Copier met le résumé en texte dans le presse-papiers ; Noter le QSO préremplit le contact DATV (indicatif, locator, report) sans l'enregistrer. À vérifier : la transcription peut se tromper.
Où : DATV › sous-onglet Émission (carte Émission · ADALM-PLUTO).
Le sous-onglet Émission de l'onglet DATV envoie un signal DVB-S2 (ou DVB-S) au transpondeur large bande de QO-100 avec un ADALM-PLUTO ou un bladeRF 2.0 (un HackRF One seulement pour les essais en intérieur et sur charge). SatMe fabrique lui-même le DVB-S2 (EN 302 307-1 : QPSK à tous les taux, 8PSK de 3/5 à 9/10, trames normales ou courtes, pilotes, roll-off 0,35 / 0,25 / 0,20) ; ffmpeg fait de l'image un flux de transport exactement au débit que porte le MODCOD (-muxrate, complété de paquets nuls), en H.264 ou H.265, le nom du service et du fournisseur étant l'indicatif de la station.
Émettre, pas à pas (carte Émission, de haut en bas) :
- Émetteur : ADALM-PLUTO, bladeRF 2.0 ou HackRF One (essais seulement) ; Détecter lit la carte sans rien émettre.
- Norme (DVB-S2 ou DVB-S), MODCOD, trames courtes, pilotes, kS/s, roll-off.
- Canal du plan de bande, un créneau libre de Créneaux ↓ (d'après le spectre de la station sol), ou la Montée (MHz) ; le résumé du signal dit la MER que doivent avoir les récepteurs, Tester l'encodeur si la machine suit (rien n'est émis).
- Source : Mire SatMe + indicatif, Mire animée (vidéo de test, bip), Horloge en direct, Image fixe, Fichier vidéo (en boucle), Caméra ; H.264 ou H.265 ; son. Parcourir… pour l'image ou la vidéo ; Prévisualiser.
- Incrustation sur l'image (repli) ; Carte de visite dans le flux (repli : QTH, puissance, antenne, message, Retour NB).
- Gain TX (dB) (−1 / +1), Durée (min) ; ou Test sur charge / Essai en intérieur (plus bas).
- ÉMETTRE, puis confirmer. ARRÊT, Échap ou le TX du bandeau arrêtent tout. Pendant l'émission : la rampe ▼ / ■ / ▲ du gain (et Reprendre la puissance calibrée pour ce débit), le chat (Entrée), Adapter le MODCOD à la réception.
- Norme : DVB-S2, ou DVB-S (EN 300 421 : dispersion d'énergie, RS(204,188), entrelaceur I=12, code K=7 poinçonné de 1/2 à 7/8, QPSK) pour les récepteurs qui ne lisent que lui. Même carte de visite ; l'adaptation du MODCOD reste en DVB-S2.
-
L'image : la mire SatMe avec l'indicatif, une mire animée (une image qui bouge sur les barres, un bip chaque seconde), une horloge en direct (cadran dont la trotteuse tourne, heure et date UTC, indicatif et locator, un bip chaque seconde : le retard et la fluidité se voient d'un coup d'œil), une image fixe, un fichier vidéo en boucle, ou une caméra (
/dev/video…, seulement listée tant qu'aucune émission ne démarre). -
Parcourir… : les dossiers du PC (dossier personnel, supports amovibles,
datv-sourcesde SatMe), en lecture seule, avec vignettes ; les fichiers envoyés depuis le navigateur (500 Mo au plus) sont gardés dansdatv-sources. Prévisualiser fait une image avec la même commande, rien n'est émis. - Incrustation (coupée d'origine) : indicatif, locator, une ligne libre, l'heure UTC et la marque SatMe, dans un coin ou un bandeau, sur l'image.
- Émis | Reçu : pendant l'émission, l'image émise s'affiche à côté de l'image reçue de QO-100 (l'une sous l'autre sur un écran étroit), quel que soit le sous-onglet ; sous la première le MODCOD, la fréquence et le débit, sous la seconde l'accroche, la MER et si c'est notre signal. L'image émise est décodée par SatMe-PC, à basse priorité, depuis une copie du flux envoyé au modulateur (5 petites images par seconde, seulement quand une page la regarde) : rien de plus n'est émis, le flux émis n'attend jamais. Avec l'heure UTC incrustée, l'écart entre les deux horloges donne le retard aller-retour. Le bouton du titre les sépare ou les remet. Réception seule : rien ne change.
- Agrandir : ⛶ en bas à droite de chaque image, ou un double-clic ; ⛶, un double-clic ou Échap pour revenir (Échap arrête aussi toute émission, comme partout sur la page). Sans émission, plein écran du navigateur ; pendant l'émission, l'image remplit la fenêtre avec un bouton ARRÊT (le plein écran du navigateur garderait Échap pour lui).
- Créneaux ↓ : les canaux du plan de bande à ce débit de symboles (14 étroits de 500 kHz à 333 kS/s et moins, les canaux larges à 1000 et 1500 kS/s), en vert libres, en rouge occupés (avec l'indicatif connu) d'après le spectre de la station sol, en cyan notre propre signal, hachurés s'ils touchent la balise ou sortent du transpondeur, gris sans spectre. Un clic sur un créneau libre règle la fréquence d'émission (rien n'est émis) ; un créneau occupé ou interdit est refusé. Les mêmes repères s'affichent sous le spectre de la bande large tant que le sous-onglet Émission est ouvert, et la confirmation d'ÉMETTRE dit si le canal est libre ou occupé. Pendant l'émission, notre signal y est marqué « TX · indicatif ».
- Résumé du signal : norme, MODCOD, fréquence de descente, débit de symboles, la MER que doivent avoir les récepteurs (seuil de l'EN 302 307-1, ou de l'EN 300 421 en DVB-S ; compter 1 à 2 dB de plus pour un vrai récepteur), le codec, la taille et la cadence de l'image, le son, et la part de la vidéo dans le flux.
- Tester l'encodeur : quelques secondes d'une image de test codées par ffmpeg vers nulle part, à la taille et au débit vidéo de ce débit de symboles et de ce MODCOD, en H.264 et H.265 logiciels et avec les encodeurs matériels que liste ffmpeg (NVENC, Quick Sync, AMF ; pas dans la démonstration). Le résultat (× le temps réel) est gardé par débit et MODCOD ; SatMe recommande H.265 s'il tient avec de la marge, sinon H.264, sinon un débit plus bas — Passer en H.265 / H.264 l'applique. Un encodeur matériel rapide est signalé, mais SatMe code encore en logiciel. Jamais pendant une émission, aucune caméra ouverte.
- Rampe (pendant l'émission, Pluto et bladeRF) : ▼ Descendre baisse le gain de 3 dB par seconde jusqu'à −60 dB, ▲ Monter le remonte de 1 dB toutes les 2 s jusqu'au gain calibré pour ce débit (sinon le gain réglé), ■ Stop le fige. La montée s'arrête net si la boucle dit trop fort ; chaque pas passe par les mêmes plafonds qu'un gain tapé.
- Puissance calibrée par débit : quand la boucle MiniTiouner voit notre signal 1 à 6 dB sous la balise pendant 10 s au même gain, ce gain est retenu pour ce débit de symboles (« non calibrée pour 333 kS/s » sinon). Reprendre le remet dans la case (arrêté) ou y monte en rampe (en émission) ; Oublier l'efface. Jamais appliqué tout seul.
- Adapter le MODCOD à la réception (coupé d'origine) : tant que notre propre signal revient (service ou carte de visite à notre indicatif), SatMe choisit le MODCOD le plus efficace de la plage permise dont le seuil reste 2 dB sous la MER — il descend vite quand la marge tombe ou que des paquets se perdent, remonte lentement après 20 s de marge en trop, attend 8 s après chaque changement que le récepteur raccroche, prend le plus robuste si la boucle est perdue. Fréquence, débit de symboles et puissance ne sont jamais touchés ; une puissance plus basse est suggérée sur QO-100, jamais appliquée.

La station. PC —USB— port TX du Pluto → filtre passe-bande → amplificateur → source (montée 2,4 GHz). Contrôle en réception : parabole, LNB → MiniTiouner (Réception). Une carte qui émet ne reçoit pas (l'onglet SDR la refuse), et inversement ; les émissions DATV et SSTV s'excluent.
| kS/s | échantillons par symbole | débit du Pluto |
|---|---|---|
| 125 | 17 | 2,125 Méch/s |
| 250 | 9 | 2,25 Méch/s |
| 333 | 7 | 2,331 Méch/s |
| 500 | 5 | 2,5 Méch/s |
| 1000 | 3 | 3 Méch/s |
| 1500 / 2000 | 2 | 3 / 4 Méch/s |
Le bladeRF garde au moins 4 échantillons par symbole. Un débit de symboles ou un MODCOD non proposé est refusé, jamais remplacé en silence.
Premier essai : sur charge, jamais sur l'antenne. TX du Pluto → atténuateur de 30 dB (ou plus) → entrée du MiniTiouner (son tuner couvre 2,4 GHz en direct : Ciel = la fréquence de montée, OL du LNB 0, alimentation LNB coupée). Cocher Test sur charge (toute fréquence, gain bridé à −40 dB au plus, avertissement en rouge), choisir 333 kS/s QPSK 2/3, ÉMETTRE, confirmer : le MiniTiouner doit accrocher en DVB-S2, l'indicatif en service et la mire à l'image. Seulement ensuite l'amplificateur et la parabole.
Les règles, dans le code.
- Seulement sur action de l'opérateur : ÉMETTRE puis une confirmation ; jamais au démarrage, jamais reprise des réglages (seuls les paramètres sont gardés).
- Un indicatif (Réglages › Ma station) avant tout envoi.
- Sur l'air, toute la bande occupée (Rs × (1 + α)) entre 2403,000 et 2410,000 MHz en montée : à l'écart de la balise (montée 2402,0 MHz, sa bande finit vers 2402,9 MHz), jusqu'au dernier canal du plan de bande (10499,25 MHz en descente, 2409,75 MHz en montée). La liste des canaux est celle du plan ; celui que tient le MiniTiouner est marqué occupé.
- Durée : 10 min d'origine, 30 min au plus, puis arrêt tout seul.
- Arrêt tout seul quand la carte ne prend plus d'échantillons ou est débranchée, quand les échantillons arrivent trop souvent en retard, quand ffmpeg s'arrête, quand la page se tait depuis 15 s (onglet fermé, réseau perdu), et à la fermeture de SatMe-PC.
- À chaque arrêt, l'oscillateur d'émission du Pluto est coupé d'abord ; au démarrage il reste coupé jusqu'aux premiers échantillons. Si le Pluto ne répond plus à ce moment-là, la page le dit : le débrancher.
- Gain d'émission (une atténuation, 0 dB = pleine puissance) : Pluto −30 dB d'origine, bladeRF −50 dB, jamais au-dessus du maximum de Réglages (−10 dB d'origine).
- Boucle fermée : la MER du récepteur sur notre propre signal comparée à celle de la balise (mesurée avant, bouton Balise) : si l'on n'est pas au moins 1 dB sous la balise, un avertissement, et le gain baisse de 1 dB toutes les 5 s jusqu'à y être. Il ne remonte jamais tout seul.
Réglages › Poste et rotor › ADALM-PLUTO : le gain d'émission maximal, et Couper l'oscillateur d'émission du Pluto quand SatMe s'en sert en réception (décoché d'origine). Un Pluto allumé laisse tourner son oscillateur d'émission (2450 MHz d'origine) : coché, SatMe le coupe à chaque démarrage de la réception par le Pluto.
Essai en intérieur (Pluto, bladeRF ou HackRF) : deux petites antennes à quelques mètres, à l'intérieur, pour voir toute la chaîne marcher avant toute parabole.
- Une vraie émission radio : pour un radioamateur titulaire d'une licence, sous son indicatif (nom du service et mire), avec un avertissement orange dans la carte.
- Seulement dans les bandes amateur que couvre le MiniTiouner, toute la bande occupée dedans : 23 cm 1240–1300 MHz ou 13 cm 2300–2450 MHz. 1255 MHz d'origine ; 1260–1300 MHz est partagé avec les satellites de radionavigation et 2400–2450 MHz avec le Wi-Fi (la carte le dit).
- Puissance minimale : Pluto et bladeRF à −40 dB au plus ; le HackRF amplificateur coupé et VGA ≤ 20 dB.
- 5 min d'origine, 10 min au plus, puis arrêt tout seul. La boucle fermée de QO-100 ne sert pas.
Côté réception. La carte donne les réglages du MiniTiouner pour l'essai : Ciel = la fréquence d'émission, OL du LNB 0, le même débit de symboles, alimentation LNB coupée — Régler la réception les remplit (sans démarrer). Avec une antenne sur l'entrée du MiniTiouner, l'alimentation LNB doit être coupée, sinon ses 13/18 V partent dans l'antenne. Un Pluto ou un bladeRF peut recevoir à sa place, avec le démodulateur de SatMe.
Premier essai en intérieur, pas à pas. Indicatif donné (Réglages › Ma station). TX du HackRF (ou du Pluto) → petite antenne 23 cm ; entrée du récepteur → une autre petite antenne, à 2–3 m. Carte : Émetteur HackRF One, Détecter ; cocher Essai en intérieur, 1255 MHz, 333 kS/s, QPSK 2/3, mire, VGA 0 dB (Pluto : −40 dB ou moins), 5 min. Régler la réception, puis Recevoir dans la carte Réception (alimentation LNB coupée). ÉMETTRE, confirmer : le récepteur doit accrocher en DVB-S2, l'indicatif en service. Pas d'accrochage : monter le VGA de quelques dB, ou rapprocher les antennes.
Pendant une émission, SatMe glisse dans le flux de transport une carte de visite de la station, et le chat tapé dans la carte Émission (une ligne de 140 caractères au plus, une toutes les 2 s ; taper n'émet jamais rien : le chat ne passe que dans une émission déjà lancée). Ils prennent la place de paquets nuls : le débit ne change pas, l'image et le son non plus, et un récepteur qui ne les connaît pas les ignore. À la réception, l'onglet DATV montre la carte de la station reçue (drapeau, locator, distance et azimut, message, logiciel ; marquée si elle est déjà au carnet), ses lignes de chat en bulles, et Noter le QSO. En recevant son propre signal, ses lignes se cochent ✓✓ reçu. La carte se coupe dans Carte de visite dans le flux.
Retour en bande étroite. La carte Émission annonce aussi où la station écoute les réponses sur le transpondeur bande étroite (Retour NB, en MHz, BLU ou CW) : par défaut la fréquence du cockpit QO-100 quand le poste y est. À la réception, la carte de la station affiche « Retour en BLU : 10 489,xxx » et Écouter le retour : le cockpit QO-100 s'ouvre, le récepteur bande étroite s'y accorde et Phonie → texte s'allume s'il est installé. Un retour annoncé sur la fréquence d'urgence est signalé, jamais accordé de lui-même.
Le format, pour qui voudrait le lire ou l'émettre :
-
PID 0x1F00, sections privées MPEG (ISO/IEC 13818-1, forme longue :
section_syntax_indicator1,private_indicator1, CRC-32 MPEG-2 à la fin) ; une section par groupe de paquets, la première avecpayload_unit_startetpointer_field0, le dernier complété de 0xFF. La PMT n'est pas modifiée. -
table_id 0xE5 : carte (
table_id_extension0,version_numberchange avec le contenu), répétée toutes les 2 s. table_id 0xE6 : ligne de chat (table_id_extension= numéro de séquence sur 16 bits), envoyée 5 fois à 1 s d'intervalle ; le récepteur dédoublonne par indicatif et séquence. - Charge utile :
SATM, un octet de format (1), puis des champs TLV (étiquette 1 octet, longueur 1 octet, valeur UTF-8 de 255 octets au plus). Étiquettes : 0x01 indicatif (obligatoire), 0x02 locator, 0x03 nom, 0x04 QTH, 0x05 puissance, 0x06 antenne, 0x07 logiciel, 0x08 fréquence d'émission (kHz, en chiffres), 0x09 MODCOD, 0x0A débit de symboles (kS/s), 0x0B message, 0x0C fréquence de retour sur le transpondeur bande étroite de QO-100 (descente en Hz, en chiffres), 0x0D son mode (USBouCW), 0x20 texte du chat. Une étiquette inconnue se saute ; un octet de format ≥ 0x80 annonce une disposition incompatible : la section s'ignore.
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